Les strategies d’orientation des filles et des garçons post-baccalaureat s j. Fontaine*, C. Fontanini**, D. Ohana





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Fontaine J., Legros V., Ohana D., Les stratégies des filles et des garçons post-baccalauréat, Rapport d’étude pour l’ENS Ulm, 1997

Fontanini C., Les filles face aux classes de mathématiques supérieures et spéciales : Analyse des déterminants des choix d’une filière considérée comme atypique à leur sexe, Thèse de doctorat Sciences de l’Education (NR), Université de Bourgogne, 1999

Héritier F., Masculin/ Féminin. La pensée de la différence – Odile Jacob, 1996

INSEE, Les femmes, Contours et caractères, Paris, 1995.

Lorenzi F., Individus dominants et groupes dominés – Images masculines et féminines, PUG, 1988 

TRAJECTOIRES ATTENDUES DE NORMALIENS (NES) DE L'ENS DE FONTENAY/SAINT-CLOUD ET IDENTITE CULTURELLE
Ariel CORDIER

E.N.S de Fontenay/Saint-Cloud*

Dans un précédant article1, l'étude des trajectoires de deux promotions d'élèves a montré différents types de mobilité. A l'entrée dans l'enseignement supérieur, ils ont en commun une mobilité géographique plus nationale qu'internationale, une mobilité linguistique réduite, une mobilité sociale inter-générationnelle ascendante. Par contre on a constaté que les deux générations d'élèves se différencient sur le plan de la mobilité disciplinaire. : alors que ceux de la promotion 1986 confirment plutôt une orientation littéraire choisie dès le bac, en 1996, ils ont davantage tendance à aller des sciences vers les lettres.

Serait-ce qu'en choisissant leur filière après le baccalauréat, les femmes renonceraient au domaine scientifique pour aller vers des filières littéraires prestigieuses ? On s'est alors demandé si les effets de la socialisation scolaire et familiale s'exercent de manière différentielle suivant les sexes. En particulier dans quelle mesure l'éducation familiale prépare-t-elle les filles à entrer en concurrence avec les garçons dans le rapport à l'appropriation des savoirs et notamment de la culture scientifique ou littéraire ? L’élaboration de ce rapport au savoir fait-il partie de la constitution d'une identité culturelle ?

Une enquête par entretiens préparée par deux questionnaires a été réalisée en 1998 et 1999 auprès des deux promotions de Normaliens.2 Soixante-deux élèves de la promotion 96 et trente-neuf de la promotion 86 ont répondu par écrit. Parmi les trente entretiens réalisés, nous présenterons un sous- échantillon de dix cas caractérisés par des trajectoires individuelles atypiques, en particulier sur le plan de la mobilité disciplinaire. Nous les avons répartis en deux groupes selon les variations de la mobilité. Les thèmes relevés dans chaque entretien sont: les caractéristiques de la famille d'origine et l'éducation familiale; le parcours scolaire avant l'entrée dans l'enseignement supérieur; les classe préparatoires littéraires et l'orientation; le temps de formation à l'ENS et le projet professionnel; l'entrée dans la vie professionnelle pour ceux ou celles que cela concerne.
1. Premier groupe d'interviewés : changement d'orientation des sciences vers les lettres et changement d' identité culturelle .

Pour les quatre femmes de ce groupe, le passage des sciences aux lettres s'accompagne de choix disciplinaires largement indéterminés qui cessent de l’être en deuxième année de classe préparatoire. Pour les deux hommes le choix de la discipline est plus précoce, il se fait en terminale.
Interviewée n°1: spécialité anglais

Ses parents instituteurs sont devenus professeurs de sciences, amorçant une mobilité sociale ascendante. Le père d'origine polonaise et la mère, d'origine juive, restent très marqués par la période de l'après- guerre. Le contexte de la Seconde guerre mondiale où les ascendants ont été persécutés et l'engagement maternel dans le militantisme pédagogique ont influencé son éducation. L'interviewée a d'ailleurs rencontré son conjoint dans ce type d'association.

-"Du côté de ma mère, ma mère est juive non pratiquante (…) il y a eu un certain nombre de déportés pendant la guerre."

-"Ma mère était un pilier des C.M.E.A dans les années 1950"

-"j'ai toujours grandi dans ce milieu du militantisme pour l'éducation populaire.Tout naturellement j'avais envie de militer “
A l'issue de sa scolarité secondaire, ses très bons résultats dans les matières littéraires au bac S lui permettent de choisir entre les sciences et les lettres.

-"J'avais eu mes notes de bac, ....des notes très bonnes dans toutes les matières littéraires (…) c'est un peu le problème des bons élèves en terminale . J'aurai pu faire des sciences . Quand on aime tout. J'avais une petite préférence pour l'anglais"
Elle s'oriente d'abord vers des études de médecine sans s'y investir ; ensuite elle décide de faire des études d'anglais en classe préparatoire littéraire.

-"A l'issue de ma première année de médecine, j'ai fait un dossier pour entrer en hypokhâgne, mes parents ont approuvé, ils n'étaient pas du tout offusqués de ce changement entre les sciences et les lettres."

-"Je voulais faire des études d'anglais et je me disais je vais m'inscrire à la fac. Ce prof. m'a dit surtout ne vous inscrivez pas en DEUG d'anglais, essayez de faire une prépa littéraire."

Elle est consciente que son intégration dans les classes préparatoires et à l'E.N.S l'a mise en contact avec un milieu socialement privilégié.

-"En khâgne et à l'ENS c'est quand même des milieux assez privilégiés statistiquement, il y avait des enfants d'ambassadeurs ..."
Pendant son séjour à l'E.N.S, elle part un an en Grande-Bretagne pour occuper un poste de lecteur de français. Dans son enseignement , elle utilise ses cours de khâgne.

"J'ai profité à fond de la qualité de la formation à l'ENS, cela m'a permis de partir en Grande Bretagne un an payé par l'ENS. C'est la plus belle année de ma vie."
Après la réussite de l'agrégation, c'est une des rares élèves à vouloir devenir professeur du second degré, bien que le milieu fasse pression pour qu'elle devienne A.M.N et passe une thèse.

-"j'ai eu en particulier de vives discussions avec mon directeur de DEA qui voulait que je continue en thèse, que je fasse comme les autres, et que je devienne professeur de fac et moi je voulais devenir professeur du secondaire."

-"Je voulais vraiment être dans le concret, servir à quelque chose."

-"J'ai dû me justifier par rapport à l'E.N.S."
Finalement elle occupe pendant cinq ans un poste de PRAG, mais n'aimant pas du tout cette fonction à l'université, elle va dans le second degré où elle préfère travailler en lycée plutôt qu'au collège. Dans ce cadre elle a en charge des classes de BTS où le travail est centré sur l'étranger.

-"Je suis très heureuse en lycée, à la fois c'est exigeant sur le plan intellectuel je profite de ma formation."

-"Quant on est au collège on perd très vite son anglais."

-"j'ai des BTS donc leur travail est exclusivement le travail sur la presse étrangère. "
Interviewée n°2 : spécialité histoire

Issue d'une famille qu'elle estime en mobilité descendante, elle a une mère employée de banque et un père ingénieur qui avait fait une classe préparatoire littéraire sans jamais en parler. Il lui avait conseillé de faire sciences politiques.

-"Mon père voulait que je fasse sciences politiques et j'ai appris tout à fait incidemment qu'il a fait une hypokhâgne. Ce que je faisais, il l'avait déjà fait mais il ne l'avait jamais dit avant."
Sans vocation enseignante et bien que titulaire du bac S, elle décide d'intégrer des classes préparatoires littéraires par intérêt pour la pluralité des matières et l'encadrement. Comme discipline de spécialité, elle choisit la matière où elle a les meilleurs résultats et non pas celle qu'elle aime.

-"au départ je ne voulais pas être enseignante , j'ai choisi la prépa car il y avait plus de matières, cela paraissait plus ouvert que la fac. J'étais assez paresseuse, j'avais besoin d'être encadrée."

-"D'autres matières me plaisaient, les lettres je lisais beaucoup mais en prépa mes résultats ont été catastrophiques. Des langues j'aimais bien mais pas du tout de pratique orale. J'ai dû laisser tomber."

-" au début en classe prépa j'étais plus intéressée par le français ou les langues mais c'était la matière où j'avais le meilleur résultat."

-"Finalement j'ai gardé l'histoire. Plus j'en ai fait, plus j'aimais ça."

Elle participe aux séjours à l'étranger organisés par l'Ecole et en revient enchantée. Après la réussite au concours, au moment du DEA, elle se repose la question de son orientation.

-"Au moment du DEA, je me suis posée la question: refaire le cursus universitaire ou faire la spécialisation à Sciences Politiques, pour faire un travail soit en entreprise soit dans la fonction publique, la diplomatie. Finalement je suis restée en université j'ai fait un DEA “
Elle souhaite devenir enseignante dans l'enseignement supérieur. Après avoir occupé des emplois précaires à l'Université, elle réussit à être nommée Maître de conférences à Paris.
Interviewée n°3 : spécialité sciences sociales et économie

Sa famille est en ascension sociale, avec un père médecin et une mère professeur de physique. Sans remarquer de différence d'éducation familiale, elle perçoit des réactions différentes suivant les filles et les garçons.

-"Du côté de l'éducation c'était minime. ..je ne sais si c'est fille ou garçon ou différence de personnalité. Moi quand on a essayé de m'apprendre à lire, j'ai accepté alors que mon frère il y avait un refus."

L'entrée en classe préparatoire littéraire s'est accompagnée d'une mobilité régionale après un bac S. Après avoir pensé faire sciences politiques elle renonce à passer le concours d'entrée. Durant la première année de classe préparatoire, ses choix disciplinaires restent indéterminés. Elle finit par choisir sciences sociales et économie.

-" j'avais pensé à sciences politiques mais je ne l'ai pas passé car je me suis dit qu'il y avait beaucoup de travail "

-" En prépa on avait un enseignement des sciences sociales cela faisait partie des matières que j'aimais. Disons que j'étais sure que je n'allais pas faire français c'était sûr. Que je n'allais pas faire anglais, cela m'aurait étonné. Par soustraction, déduction il reste philosophie, histoire ,sciences sociales.Je n'aurai pas choisi philosophie car ne faire que de la philosophie, cela me pose question."
Elle fréquente très peu les élèves des autres sections et n'a pas fait de séjour à l'étranger dans le cadre de l'école. Elle a plus de contacts avec les étudiants de l'université. Elle a aussi une activité associative.

-" D'un côté avoir des cours à la fac c'est un bon point, ça permet de ne pas rester enfermé dans l'Ecole Normale, de rencontrer d'autres personnes qui ne viennent pas des mêmes milieux sociaux."

Interviewé n°4 : spécialité philosophie

En mobilité sociale descendante, sa famille se distingue par une mobilité géographique internationale : son père est professeur de français à l'étranger. Ces voyages favorisent l'acquisition d'une compétence bilingue.

-"J'ai passé beaucoup de temps à l'étranger à cause du travail de mon père qui est professeur de français qui enseignait à l'étranger. "

-”je suis bilingue en anglais grâce au temps que l'on a passé en Australie"
L'éducation familiale est affirmée comme identique.

-"J'ai reçu la même éducation que mes frères"
Dès la terminale S, il s'intéresse à la philosophie. D'abord tenté par les sciences politiques, il vise le professorat de philosophie à l'Université.

-" J'étais toujours intéressé par la philosophie, il n'y avait pas question de choix ,ça date de la terminale. Mes parents habitaient en province, j'ai su que hypokhâgne existait que vers Janvier de la terminale. Avant je voulais faire sciences politiques. C'est mon père qui m'a dit que je pouvais faire une prépa littéraire."
Interviewé n°5 : spécialité géographie

Avec un grand-père d'origine étrangère, une mère chef d'entreprise et un père ingénieur, sa famille est en mobilité sociale ascendante. Celle-ci, très implantée dans le secteur privé, ne valorise pas tout de suite le type d'études supérieures qu'il entreprend suite à un bac C. Cependant, le divorce de ses parents constitue un déclic pour l'inciter à travailler.

-"Il s'est trouvé que cette voie là qui me plaisait, je crois que ça s'est fait en opposition par rapport à ce qui était vu comme bien par ma famille."

-"Je pense que c'est le divorce...cela m'a donné envie de passer un concours pour être à l'abri financièrement pour pouvoir contribuer au fonctionnement de la maison."
Il a fait des séjours à l'étranger dans le cadre de l' E.N.S et est convaincu de la nécessité de développer la formation à l'international. Il n'a pas souvent l'occasion de rencontrer les élèves des autres promotions de l'école.

-"Les gens des autres promotions, je ne les ai pas rencontrés à l'Ecole, c'est à l'occasion des affectations, à l'occasion de rencontres dans d'autres cadres que le cadre disciplinaire."
Enseigner dans le secondaire ne l'intéressant pas, il choisit d'intégrer des classes préparatoires littéraires avec le projet d'exercer dans l'enseignement supérieur. Cependant il est aussi attiré par la voie professionnelle.

-"Le secondaire ça ne me disait rien"

-"Comme ça me plaisait bien d'aller enseigner à l'université c'est le projet professionnel que j'ai adopté après le bac."

-"J'ai longtemps hésité entre une carrière universitaire et une carrière professionnelle."
Une fois en poste à l'université, il essaye de développer la relation à l'international. Malgré la forte réticence de ses étudiants d'une part, le faible développement de la politique d'échange de son université vers l'étranger d'autre part, il reste très engagé dans un réseau scientifique avec l'étranger.

-"En dehors de mes activités universitaires,j’appartiens à un groupe de chercheurs européens ...c'est peut-être l'aspect le plus intéressant des relations internationales, cela permet de faire des ouvrages communs publiés en anglais."
Interviewé n°6 : spécialité philosophie

Son père et sa mère sont médecins. En plus d'un fort soutien familial, ses parents lui laissent une grande liberté dans le choix de ses études. L'éducation a été identique dans la fratrie.

-"Sinon nos parents nous ont donné toutes les choses que nous pouvions avoir" (…) Nos parents nous ont laissé la plus grande ouverture possible mais les choix ont été personnels."
On relève l'influence de l'implantation de la famille près d'une frontière, ce qui lui a permis de se familiariser avec l'allemand. Si on remonte les générations des liens existaient déjà avec l'Allemagne.

-" Étant originaire d'Alsace il y a toujours une attirance ou une espèce de familiarité avec Allemagne. Ca c'est concrétisé après la khâgne avec le besoin non plus simplement de lire l'allemand mais d'essayer à nouveau de le parler."
Le choix de la philosophie comme discipline se fait au moment du lycée, en terminale scientifique. Dans son cas, la mobilité géographique régionale ne se fait pas au moment des classes préparatoires.

-"à partir du Lycée je me suis mis beaucoup à lire, alors qu'avant je lisais peu. et que je me sois décidé pour des études littéraires avec une dominante en philosophie."

-" Il y a aussi eu un coup de foudre en terminale avec la vérité de la philosophie. Donc la décision de prendre cette option pour les études littéraires en classes prépa, finalement qui s'est révélée heureuse en Khâgne .J'ai eu un excellent prof de philo (…) J'ai beaucoup hésité avec l'histoire"
Après avoir choisi l'anglais comme première langue en classes préparatoires, il s'intéresse maintenant à l'allemand, devenu nécessaire pour l'étude des textes de philosophie.

-" Enfin comme j'avais fait ma maîtrise sur ... il était indispensable d'avoir un maîtrise de la langue allemande et de pouvoir aller consulter les textes dans la langue d'origine."
Après la réussite au concours, il prépare un troisième cycle avec l'intention de postuler dans l'enseignement supérieur.

-" J'ai l'intention de poursuivre un troisième cycle en philosophie sur ....ou des problèmes d'histoire de la philosophie relatif à la philosophie kantienne et l'idéalisme allemand."

-"Si je suis à l'Université j'aurai la possibilité de faire du travail personnel, de maintenir un bon équilibre avec le reste de la vie."
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