Note preliminaire





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4. DÉMARCHE DE L’ÉVALUATION



Il est prévu plusieurs phases sur une durée de l’ordre de dix mois :


  • Une première phase d’étude et d’entretiens sur dossiers en France auprès des services du MAEE, des associations agréées et de l’AFVP,

  • Une enquête de perception pourrait être conduite dans les pays à visiter auprès des autorités locales et des différents partenaires impliqués à l’ccasion des missions de terrain,

  • Des déplacements sont à prévoir en France, dans différents pays européens et dans plusieurs pays de la ZSP,

  • La rédaction de documents (grilles d’analyse, rapports d’étape, provisoire et final),

  • La participation aux comités de pilotage,

  • La rédaction du rapport définitif et la constitution des annexes,

  • Une séance de restitution des principales conclusions et recommandations de l’évaluation présidée par la DGCID sera organisée à Paris ; elle visera en premier lieu les bailleurs.

La rétroaction transmettra les constatations résultant du processus d’évaluation aux acteurs concernés, susceptibles d’en tirer des leçons utiles et pertinentes. Elle vise une appropriation des résultats de l’évaluation par les parties prenantes (les consultants pourraient être sollicités) par la mise en place d’un processus de suivi.
Liste des associations concernées en priorité par l’évaluation
Associations à évaluer :
6 associations bénéficiant d’une subvention égale ou supérieure à 300.000 € :


  • DCC (Délégation Catholique pour la Coopération)

  • GER (Guide Européenne du Raid)

  • SCD (Service de Coopération au Développement)

  • ACF (Action contre la Faim)

  • FIDESCO

  • MDM (Médecins du Monde)


21 associations agréées concernées par le champ de l’évaluation :


  • HI (Handicap International)

  • Plan et Finance

  • DEFAP (Département Evangélique Français d'Action Apostolique)

  • EMDH (Enfants du Monde et Droits de l'Homme)

  • ASMAE (Les amies de sœurs Emmanuelle)

  • ATD Quart Monde

  • ARCHITECTES de l’Urgence

  • CEFODE (Coopération et formation au Développement)

  • PSF (Pharmaciens Sans Frontières)

  • EED (Enfants et Développement)

  • VSF-CICDA (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières)

  • DSF (Douleurs Sans Frontières)

  • UNMFREO (Union Nationale des Maisons Familiales Rurales d'Education et d'Orientation)

  • MSF (Médecins Sans Frontières)

  • EMI (Entraide Médicale Internationale)

  • SANTE SUD

  • GRET (Groupe de Recherche et d'Echange Technologique)

  • SIPAR (Soutien à l'Initiative Privée pour l'Aide à la Reconstruction du Sud-est asiatique)

  • Planète Enfants

  • ERM (Enfants Réfugiés du Monde)

  • SOS ESF (SOS Enfants sans Frontières)


Il faut y ajouter l’AFVP (Association Française des Volontaires du Progrès) signataire d’un contrat d’objectifs et de moyens avec le MAEE.

5. METHODOLOGIE ET CONTENU DE L’EVALUATION



APPROCHE GENERALE :
Le MAEE attend une évaluation rétrospective, instrument de réflexion et de conseil qui se distingue nettement de l’audit ou du seul contrôle, dont les objectifs et les moyens d’analyse sont différents.

Pour les associations, il s’agit d’une évaluation formative (destinée à tirer les enseignements) et d’une évaluation comparative des principales pratiques des associations de volontariat.
ENSEIGNEMENTS ET RECOMMANDATIONS :
Les évaluateurs parviendront à des conclusions explicitées de façon claire et décriront les méthodes utilisées pour parvenir à ces conclusions.

Ils formuleront des recommandations d’ordre stratégique et opérationnel. Celles-ci constituent pour le MAEE une aide à la décision sur ses orientations et sur la mise en œuvre de ces dernières.

Les recommandations porteront, en particulier sur le dispositif de volontariat sur :

  • les missions confiées aux volontaires (nature, durée, sélection…),

  • les modes de formation des volontaires,

  • les modalités de suivi et d’accompagnement,

  • la valorisation des acquis et les dispositifs mis en place pour la réinsertion.



Les évaluateurs pourront fournir la première ébauche d’un cadre d’évaluation des résultats susceptibles d’être utilisés par le MAEE.

Des recommandations seront proposées, à l’éclairage de comparaison avec les dispositifs d’autres pays européens examinés dans le cadre de l’étude.

6. DISPOSITIF D’EVALUATION



Le Comité de Pilotage :

Le Comité de Pilotage (CP), à Paris, veillera à l’adéquation entre les travaux réalisés et les termes de référence.

Missions du CP :


  • Il discute et approuve les termes de référence.

  • Il donne un avis sur le choix des experts.

  • Il facilite le travail des experts, discute les propositions sur les personnes ressources pour les entretiens menés par les experts, sur les choix méthodologiques et les missions.

  • Il étudie, le rapport d’étape, le rapport provisoire ; il fait part de ses remarques.

  • Il valide le rapport final.


Six réunions comité de pilotage sont prévues :
sans les consultants, validation des TDR et choix des experts,

- avec les consultants :

1) réunion de cadrage avant la 1ère phase de collecte et d’analyse de données ;

2) présentation du rapport d’étape ;

3) restitution sur les missions ;

4) rapport provisoire final ;

5) restitution de l’évaluation.
D’autres réunions pourraient être convoquées à la demande du bureau de l’évaluation en fonction des besoins .

Le comité comprendra des représentants du MAEE (MAAIONG, DPDEV, DAH, AECL, SMR, DAOI), d’autres ministères pourront être sollicités (Jeunesse et Sports, Travail et Solidarité, Education Nationale, Agricultures….), un représentant de l’AFD, des représentants du Fonjep, des associations de VSI, ainsi que des personnes extérieures ayant une expérience du monde associatif et de solidarité internationale.

Le secrétariat technique de l’évaluation sera réalisé par le Bureau de l’évaluation (SMR/EVA).

7. SELECTION DE L’EXPERTISE ATTENDUE



Les consultants seront invités, en prenant connaissance des présents termes de référence, à faire des propositions techniques et financières pour la réalisation de l’évaluation : réponse par voie postale et par voie électronique (les dossiers transmis ne devront pas dépasser 3 Mo).

CRITERES DE SELECTION :



La sélection s’effectuera sur la base des critères suivants :


  • exposé de la problématique et compréhension du sujet ;

  • démarche méthodologique proposée ;

  • qualifications, expériences et compétences (notamment c.v. des experts) ;

  • prix des prestations (cf. modèle de devis en annexe) ;

  • délais et modalités de réalisation.



EXPERTISE ATTENDUE :



Le prestataire retenu après consultation assurera la responsabilité des travaux réalisés par les experts.

Il devra constituer une équipe.

Outre la pratique reconnue en matière d’évaluation les compétences demandées sont les suivantes :


  • connaissance du dispositif français de coopération y compris de la coopération non gouvernementale ;

  • capacités d’analyse institutionnelle ; connaissance des pratiques de concertation et de plaidoyer ;

  • connaissance des problématiques des OSI ;



Les experts proposés ne devront pas être ou avoir été associés directement aux activités des associations concernées.

Par ailleurs serait appréciée la contribution d’experts « juniors » et du «Sud ».

Méthodologie :



La méthodologie employée devra être présentée de façon détaillée dans la réponse à l’appel d’offre.

Devront être décrits :

1) les techniques de collecte et de traitement de l’information ;

2) les hypothèses de travail ;

3) les techniques d’analyse et les critères de jugement ;

4) le dispositif concernant les enquêtes et entretiens ;

5) le mode d’organisation du travail, le chronogramme.

Enveloppe financière et durée de l’expertise :


L’enveloppe financière maximale affectée à cette évaluation est fixée à 90.000 €.

La durée de l’évaluation est estimée à 10 mois.

8. . TRAVAUX ET RAPPORTS DES EXPERTS



L’exercice d’évaluation sera ponctué de plusieurs documents. Ceux-ci seront complétés de bilans statistiques et d’une note méthodologique.

Un rapport d’étape reposant sur l’étude des documents et les entretiens réalisés en France, devra être présenté avant la ou les missions de terrain.

Les missions à l’étranger devront faire l’objet de comptes rendus (écrits ou lors de réunions), faisant état du déroulement du séjour, des conclusions provisoires présentées au CP et des résultats de l’enquête de perception.

Le rapport provisoire final mentionnera les sources de l’information (documents de référence ou citations, données chiffrées) et les comptes rendus de missions. Il sera remis sous forme électronique et sera produit en 5 exemplaires en version papier. Il sera débattu en CP. Ce rapport comporte les propositions de recommandations que les évaluateurs estiment devoir soumettre.

Le rapport définitif sera produit en 6 exemplaires papier et en version électronique incluant, en son début, une synthèse de 6 à 10 pages maximum.

Les annexes du rapport comporteront le nom des personnes consultées, la méthodologie de collecte de l’information (ex : grilles d’analyse avec questions pour entretiens ou enquêtes..).

Les rapports seront remis au bureau de l’évaluation du MAEE pour distribution aux membres du CP. Afin d’assurer une diffusion dans les meilleures conditions, il conviendra de privilégier la transmission par voie électronique.

Une présentation synthétique sur « Power point » facilitera la séance de restitution : conclusions, leçons à tirer de l’évaluation, propositions des évaluateurs. Elle pourra être utilisée pour la rétroaction de l’évaluation et éventuellement pour la restitution dans les pays visités.

Le rapport définitif devra être achevé et disponible 15 jours après les observations et la validation du rapport provisoire par le CP dans sa version définitive. Ce rapport intégrera les observations factuelles émises par le CP.

Le rapport définitif sera remis en cinq exemplaires ainsi que sur disquette ou cdrom, sous forme prête à l’édition, dans la collection « évaluations » du MAEE.

L’ensemble du rapport et des annexes devra être accessible sous forme électronique et dans une présentation correspondant à l’édition définitive.

9. ANNEXES



Annexe 1 : Liste des associations agréées.

Annexe 2 : Présentation des associations de VSI.

Annexe 3 : Modèle de devis.

Annexe 4 : Fiche résumée du rapport d’évaluation.

Annexe 5 : Contenu du rapport Final.

Annexe 1 : Liste des associations agréées pour le volontariat de solidarité internationale (loi du 23 février 2005)

  1. ACF (Action contre la Faim)

  2. ARCHITECTES de l’Urgence

  3. ASMAE Les amies de sœurs Emmanuelle

  4. ATD Quart Monde

  5. CEFODE (Coopération et formation au Développement)

  6. DCC (Délégation Catholique pour la Coopération)

  7. DEFAP (Département Evangélique Français d’Action Apostolique)

  8. DSF (Douleurs Sans Frontières)

  9. EED (Enfants et Développement)

  10. EMDH (Enfants du Monde et Droits de l’Homme)

  11. EMI (Entraide Médicale Internationale)

  12. ERM (Enfants Réfugiés du Monde)

  13. FIDESCO

  14. GRET (Groupe de Recherche et d’Echange Technologique)

  15. GER (Guide européenne du Raid)

  16. HI (Handicap International)

  17. MDM (Médecins du Monde)

  18. MSF (Médecins Sans Frontières)

  19. PE (Planète Enfants)

  20. PF (Planet Finance)

  21. PSF (Pharmaciens Sans Frontières)

  22. SANTE SUD

  23. SCD (Service de Coopération au Développement)

  24. SIPAR (Soutien à l’Initiative Privée pour l’Aide à la Reconstruction du Sud-est asiatique)

  25. SOS ESF (SOS Enfants Sans Frontières)

  26. UNMFREO (Union Nationale des Maisons Familiales Rurales d’Education et d’Orientation)

  27. VSF-CICDA (Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières)

  28. AFVP (Association française des volontaires du progrès) – contrat d’objectifs et de moyens

Annexe 2 : Présentation des associations de VSI

A l’heure actuelle, 27 associations françaises sont agréées au titre du volontariat de solidarité internationale (annexe 1) auxquelles il convient d’ajouter l’Association Française des Volontaires du Progrès (AFVP) qui relève de la loi mais pas des décrets d’application. Le ministère des affaires étrangères et européennes n’a de relations en matière de VSI qu’avec ces associations.

Le nouveau dispositif législatif et réglementaire régissant le volontariat de solidarité internationale issu de la loi n° 2005-159 du 23 février 2005, du décret d’application n° 2005-600 du 27 mai 2005 et des arrêtés des 1er et 21 décembre 2005 (nomination de la Commission du Volontariat et montant des aides de l’Etat aux associations), offre un cadre juridique plus sûr aux missions de volontariat et renforce le partenariat entre l’Etat et la société civile. Il fixe également une nouvelle grille pour les aides de l’Etat aux associations agréées en matière de volontariat de solidarité internationale. Les forfaits et plafonds de ces aides, qui n’avaient pas évolué depuis 1987, ont été revalorisés. Ces aides concernent la prise en charge des volontaires pour : la couverture sociale ; la gestion ; la formation ; l’appui au retour à la vie professionnelle ; la prime forfaitaire d’insertion professionnelle ; l’indemnité forfaitaire de réinstallation

Ces aides sont versées sous la forme d’une subvention annuelle à chaque association agréée sur la base d’une estimation en nombre de mois/volontaires.

En 2005, le ministère des Affaires étrangères a signé avec chaque association agréée une convention de volontariat qui définit : 1) les obligations des associations vis-à-vis des volontaires et leurs ayants droits ; 2) les aides financières du MAEE ; 3) les relations fonctionnelles entre l’association agréée et le MAEE.

Signée pour une période de deux ans, cette convention a été prorogée d’un an jusqu’au 31 décembre 2008.
L’AFVP est une association créée en 1963 sur l’initiative des pouvoirs publics et de plusieurs associations de jeunesse. Désignée comme opérateur LOLF, l’AFVP a signé en décembre 2006 avec le MAEE un Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM) d’une durée de 3 ans (2007-2009. Elle tire l’essentiel de ses ressources de la subvention annuelle versée par le MAEE. Le COM affirme un volontariat en appui aux dynamiques de changement social et au renforcement des partenariats nord-sud comme objet central de l’Association. D’autres points portent sur une augmentation significative de l’activité volontaire (plus 70 % de volontaires en trois ans), la consolidation d’un volontariat d’expertise et, innovation récente, dans le cadre de l’objectif stratégique n° 3, la diversification et la promotion de nouvelles formes de volontariat (volontariat sud /sud, volontariat européen, volontariat du co-développement) avec l’ouverture du volontariat à des ressortissants des pays du sud et à des jeunes issus des migrations.
Pour les 27 associations agréées, on distingue trois types de volontariat :

  • les associations dont l’unique activité est le volontariat de solidarité internationale (ex. : Délégation Catholique à la Coopération). Ce type de volontariat est en général lié à une première expérience professionnelle. Il en est de même pour l’AFVP ;

  • les associations oeuvrant pour l’essentiel dans le domaine de l’urgence et de l’humanitaire (Action Contre la Faim, Médecins du monde, Médecins sans frontières,…) sont les plus connues du grand public. Elles sont également opérateurs de projets et assurent le recrutement de ressources humaines expérimentées pour lesquelles le volontariat est d’abord un statut permettant de bénéficier des aides de l’Etat ;

  • les associations pratiquant le « portage permettent à des associations ne disposant que d’un nombre limité de volontaires en mission de bénéficier d’aides de l’Etat. C’est le cas notamment de la Guilde européenne du raid.


La première association en nombre de volontaires est la DCC (Délégation Catholique à la Coopération) avec l’envoi d’1 volontaire sur 3 (32 % des effectifs). Suivent, Action Contre la Faim (16 %), le Service de Coopération au Développement (15 %) et la Guilde européenne du Raid (14 %).

La population volontaire est composée majoritairement de femmes (55 %). La répartition par âge fait apparaître une prépondérance des jeunes de 26 à 30 ans qui représentent à eux seuls 46 % des volontaires. Si on y ajoute la part des 18-25 ans (17 %), on arrive à un total de 63 % de jeunes de 30 ans ou moins soit 2 volontaires sur 3.

Malgré la disparition du critère de nationalité dans la loi de février 2005, le nombre de volontaires étrangers est limité (13 %) et seuls 3 % des volontaires étaient, en 2006, issus de pays du Sud.

Le niveau de formation des volontaires est élevé. Pour 46 % d’entre eux, il est équivalent ou supérieur à bac + 5. Si on y ajoute les 21 % ayant un niveau égal à bac + 4, on arrive à un total de 67% soit 2 volontaires sur 3.

Annexe 3 : modèle devis prévisionnel

Nom de la société :




Intitulé de l’étude :

Coûts sur justificatifs :

Vols internationaux (nombre) :

sur présentation des souches de billets d’avion




Per Diem (montant unitaire / nombre) :

sur présentation de l’attestation de séjour délivrée par l’Ambassade




Déplacements intérieurs (avion, location voiture) :

sur présentation de factures




Autres dépenses (vaccins, visas ...) :

sur présentation de factures




Divers et imprévus :

sur présentation de factures




Autres :





Sous–Total 




Coûts forfaitaires :

Salaires/honoraires :

Effectifs

Nombre de jours

Montant par jour

Total

Seniors:













Juniors:













Locaux :













Frais de gestion : (en % : )




Documentation, reprographie :




Secrétariat, communications :




Autres :




Sous – Total :







MONTANT TOTAL H.T (et TTC si requis) :







Observations complémentaires :



, le

Signature :

(Avec tampon de la société)

Réf. nom du document :
Annexe 4 : fiche résumée de rapport d’évaluation

Rédacteur :

Date :

Nom fichier :

Service / organisme :

mail :

A transmettre par voie électronique à : « evaluation.dgcid@diplomatie.gouv.fr »



TITRE DU RAPPORT

(chaque volume doit avoir son titre) (préciser la période de référence)




AUTEUR(S)

Personne(s) physique(s)




PRESTATAIRE(S)

Organisme émetteur du rapport (développer les sigles)







PAYS OU RÉGION

(zone concernée par l’étude)




SECTEUR ou THÈME

Secteur prioritaire + secondaire(s)







SERVICE COMMANDITAIRE

(service qui a commandé l’étude et contribué à son financement)




DATE REMISE DU RAPPORT (version provisoire ou définitive)




NOMBRE D’EXEMPLAIRES remis (consultation possible Diplonet ?)



CONFIDENTIALITÉ

(tout public ou accord préalable)




PAGINATION (nombre de pages et annexes numérotées et paginées)





DESCRIPTION DU PROJET


(rappel des objectifs, des moyens et des principales activités prévues)
(indiquer les hypothèses préalables et le questionnement évaluatif formulé dans les termes de référence ou le cahier des charges)



TYPE D’EXPERTISE


(technique / générale, interne / externe, à mi-parcours / finale)



MÉTHODE D’ÉVALUATION


(date des missions de terrain)



TITRE DU RAPPORT







PRINCIPALES CONSTATATIONS


Utiliser les critères : cohérence, pertinence, efficacité, efficience, impact, durabilité.

points forts


points faibles




ENSEIGNEMENTS TIRES


(à partir des résultats de l’expertise et au-delà de l’activité évaluée)





RECOMMANDATIONS


(distinguer si possible les recommandations en fonction des priorités, des parties prenantes concernées et du calendrier proposé)





SUITES CONSTATEES


(mises en œuvre des recommandations)





A transmettre par voie électronique à : evaluation.dgcid@diplomatie.gouv.fr

Annexe 5 : Rapport final

Tout rapport d’évaluation doit comporter les éléments suivants :

1) Un sommaire ;

2) Une liste des sigles utilisés ;

3) Une carte ;

4) Une synthèse du rapport. Cette synthèse doit comprendre :

  • un bref rappel des objectifs poursuivis par la Coopération française, le contexte et les enjeux des actions menées ;

  • les montants et la décomposition des différentes catégories de dépenses engagées (par instrument, par acteurs et par secteur) ;

  • une description des grandes étapes de l’action ;

  • un résumé des réalisations effectuées, des résultats obtenus, des effets observés et de l’impact des actions ;

  • un rappel des appréciations de l’action à l’aune des critères définis par le cahier des charges techniques, et des principales causes des écarts éventuellement constatés par rapport aux effets attendus ;

  • un rappel des principales recommandations ;

  • une présentation de l’opération évaluée

  • un rappel méthodologique : rappel des choix opérés, des techniques utilisées et des étapes du travail d’évaluation ;

  • une analyse : celle-ci doit être organisée à partir des données recueillies et des observations effectuées. L’analyse est effectuée selon les critères communément retenus dans le domaine de l’évaluation des politiques publiques (critères du CAD de l’OCDE);

  • des conclusions : celles-ci doivent être explicitées de façon claire (par type d’actions et d’acteurs) ;

  • des recommandations opérationnelles.

  • Les annexes peuvent comporter, dans l’ordre :

  • les termes de référence de l’évaluation ;

  • la liste des personnes rencontrées ;

  • le compte-rendu des études ;

  • les instruments de collecte de l’information (questionnaires, guides d’entretiens) ;

  • les données générales et chiffrées complémentaires pour la compréhension des travaux ;

  • le glossaire des termes techniques ;

  • une présentation des experts ;

  • les grandes lignes de la méthodologie mise en œuvre ;

  • la liste des membres du comité de pilotage et les dates des réunions ;

  • une bibliographie (y compris sites Internet).

N. B. Ces documents (ainsi que tout ou partie du présent guide) peuvent être transmis en fichier Word sur simple demande au bureau de l’évaluation

(evaluation.dgcid@diplomatie.gouv.fr).

Le guide de l’évaluation (version 2007) est mis en ligne sur le site du MAEE :

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/344_Int_Guide_2007.pdf

Annexe 2 - Présentation des experts

  • Agnès Lambert, chef de mission : expert senior en évaluation de politiques publiques, elle est socio anthropologue travaille à l’IRAM depuis 1989. Elle a une expérience dans les domaines de l’identification, du suivi et surtout de l’évaluation des projets et programmes de développement. Elle a en même temps une connaissance du dispositif français de coopération. Elle a contribué à l’évaluation de la Dotation au Partenariat (DAP) dispositif d’appui au ONG du nord dans leur partenariat au sud ou à l’est. Agnès Lambert sera chef de mission.

  • Didier Beaufort, expert senior en évaluation. Il a une connaissance approfondie du champ de la coopération tant gouvernementale que non gouvernementale bi latérale dans les pays européen , mais également européenne. Il sera responsable des investigations à conduire sur les dispositifs similaires d’autres pays européens (par exemple, Royaume Uni, Allemagne, Belgique) et celui de la CE.

  • Helena Stucky de Quay, expert senior en gestion des ressources humaines a une expérience au sein de diverses organisations non gouvernementales. Elle a été responsable de l’évaluation de la composante « ressources humaines » du dispositif de VSI. Elle a participé à l’animation de l’atelier avec les associations,

  • Raphaël Beaujeu : expert junior en macro économie, économétrie et gestion de projets à l’Iram. Il a été responsable de la collecte, du traitement et de l’analyse des données du VSI et de son évolution. Il a été également responsable du sondage auprès d’anciens volontaires.

Consultants sud


  • Ralison Andriamandranto : Consultant malgache senior, a une expérience en matière d’évaluation. Il a été responsable de projets de la Coopération française. Il a une connaissance des dispositifs de coopération internationale et une connaissance des organisations de solidarité internationale qui mobilisent des volontaires. Il a été chargé de l’étude de perception sur Madagascar.

  • Moctar Ahmed : Ingénieur agronome tchadien senior. Il a une grande expérience des enquêtes de terrain, de la gestion de projet et du suivi évaluation. Il connaît les dispositifs de coopération internationaux. Il a été chargé de l’étude de perception au Tchad.

  • Riad Bensouiah : Consultant marocain senior, spécialiste en gouvernance local. Il a une grande expérience des enquêtes, collecte et analyse des données dans le cadre des études de terrain. Il a une connaissance de la gestion de projet et des dispositifs de coopération internationaux. Il a été chargé de l’étude de perception au Maroc.

Annexe 3 - Comité de Pilotage de l’Evaluation

NOM

Prénom

Service

DUMONT


Bernard

Président COPIL

LATIMIER

Hervé

Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des sports

COUSIN

Lucien

CLONG-volontariat

COLOMBIER

Renaud

Coordination Sud

MONFERRER

Dante

AFVP

LABALLE

François

DCC

BALMES

Jean-Daniel

SCD

EDEL

Patrick

GER

CHARMETANT

Cécile

Médecins du Monde

BENQUET

Olivier

Responsable RH

ALVAREZ

Catherine

ASMAE

FIELD

Brigitte

Conseil Régional d’Ile de France – Direction Europe et Affaires internationales

DE GELIBERT

Simone

CID/SMR/PAF/OPC

DEMAISON

Alain

CID/CNG/VPT

FARJON

Jean-Pierre

CID/CNG

ZEJGMAN

Martine

CID/AECL

NIVOIT-CATHALAT

Marie-Claire

DPDEV/G

ALORGE

Chantal

DRH3D

FANDRE

Claude

SMR/EVA

CAVELIER

Bernadette

SMR/EVA

DECRAENE

Denis

SMR/EVA

PINCENT

Quiterie

AFD

BOUCHER

ALAIN

01 42 54 36 99

CEDOT


Gilbert

FONJEP

POUILHE

Jean-Pierre

FONJEP

ARCAMONE

Philippe

Région PACA

RULETA

Michael




CRESPEL

Jean-Christophe

La GUILDE

FOURCOUX

Solange



Dates des réunions du COPIL Evaluation du dispositif de VSI







Date

Objet

1

15 avril 2008

Accord sur les TDR

2

8 juillet 2008

Examen des offres

3

12 septembre 2008

Démarrage et cadrage de l’évaluation par l’IRAM

4

31 octobre 2008

Collecte et analyse données et questions évaluatives

5

28 novembre 2008

Cadrage études de perception au sud

6

6 février 2009

Premier résultat étude Madagascar

7

15 mai 2009

Synthèse des études sud

8

8 juillet 2009

Rapport provisoire

9

30 septembre 2009

Dernier COPIL, recommandations et après évaluation



Annexe 4 - Listes des personnes rencontrées

FRANCE



MAEE

Denis Decraene Chargé de mission et secrétariat CP, SMR/EVA au MAEE

Bernadette Cavelier SMR/EVA

Alain Demaison Chef de bureau Volontariat et programmes transversaux, CID/CNG/VPT au MAEE

Jean Pierre Farjon Adjoint au chef de la Mission d’appui à l’action Internationale des ONG, CID/CNG au MAEE

Sylvie Grandemange CID/CNG/VPT au MAEE

Martine ZEJGMAN Adjointe au Délégué Général CID/AECL
FONJEP

Jean Pierre Pouilhe Délégué général adjoint du FONJEP
Associations d’envoi
Dante Monferrer Délégué général, AFVP

Joël Lesage Gestionnaire AFVP

Béatrice CHRISTINY Responsable de formation, AFVP

Jean Michel Bourreau RH AFVP
Jean Daniel Balme Directeur du SCD

Nuno FERNANDEZ Responsable de la Formation, SCD
François Laballe Directeur de la DCC

Brigitte de Panthou DCC, Directrice du département Relations Partenaires et Suivi sur le terrain.

Mathilde LAVAL Chargée du partenariat
Patrick Edel Directeur de la GER

Jean Christophe CRESPEL Directeur du développement, GER

Aurélie NOGUES Chargée de Mission GER
Cécile Charmetant MDM
Olivier BENQUET Ressources Humaines, ACF

Isabelle LAVESVRE
Jean ROBIN Directeur Président FIDESCO

Charlotte GRAFFIN FIDESCO

Eric BARTELEMI Responsable recrutement, formation et préparation départ FIDESCO
Alain Boucher Indépendant

Lucien cousin Président du CLONG Volontariat
Madagascar

Emmanuel POILANE Représentant AFVP à Madagascar

Christian HOQUET Chef de SCAC à Antananarivo

Chef de Région Vakinankaratra
Tchad

Pierre CATHALA Chef de SCAC à Ndjaména

Naryam Konombaye Comptable bureau AFVP à Ndjaména

TENGAR Représentant AFVP à Ndjaména
Maroc

Nicolas FRELOT Conseiller au SCAC Rabat

Patrick ROBERT Représentant AFVP au Maroc
Annexe 5 : Les grandes lignes méthodologiques


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