Sommaire introduction : a propos des définitions





télécharger 105.98 Kb.
titreSommaire introduction : a propos des définitions
page6/6
date de publication12.12.2019
taille105.98 Kb.
typeDocumentos
1   2   3   4   5   6

I) La méthode



A) La macroéconomie mais comprise d’une manière souple. Keynes reprend certains éléments des auteurs classiques et des auteurs néoclassiques qu’il regroupe sous le nom de classiques.

- Des classiques, la notion de circuit même si intérêt ne se porte pas sur la même chose. Pour classiques, on part de l’épargne, S, qui permet l’investissement, la production ; celle-ci permet la répartition du revenu qui permet aux différents acteurs économiques de faire des dépenses de consommation et d’épargner.

Le schéma est ici S-I-P-R-(C+S)
Pour Keynes, il ne faut pas commencer le raisonnement par S et la Production mais par Dépenses dans lesquelles il met l’Investissement. Raisonnement par la demande. Demande = (I+C), le schéma est alors Demande-P-R-(C+S), (l’épargne est le résultat de l’Investissement.)

En revanche, contrairement aux classiques, pas de prise en compte par Keynes de l’existence des groupes sociaux ni de leurs conflits pour la répartition des revenus.
Des Néoclassiques, il reprend certains comportements individuels, ex l’investisseur cherche à être rationnel mais n’y parvient pas. Keynes s’intéresse à l’Investissement global qui n’est pas, contrairement à néoclassique, obtenu en faisant la somme des investissements individuels. Investissement dépend des anticipations (prévisions des investisseurs et du taux d’intérêt (voir plus loin.) C’est la raison pour laquelle on parle de macro-économie opposée à micro-économie des néoclassiques.

B) Le rôle de l’incertitude chez Keynes


Face à l’avenir qui est incertain, les entrepreneurs font des prévisions sans qu’il y ait garantie qu’elles se réalisent. Face à cette incertitude, individus ont besoin de conventions (normes, règles) qui ne peuvent être que le résultat de l’intervention d’un tiers, en l’occurrence l’État.
C) Économie monétaire : Keynes refuse l’analyse dichotomique et la neutralité de la monnaie de Say et des néoclassiques. Dans une économie où règne l’incertitude, la monnaie permet d’attendre et de voir venir. Il peut y avoir une préférence pour la monnaie parce qu’elle a comme vertu de se transformer immédiatement en biens immobiliers ou en capitaux si cela est nécessaire. La monnaie est demandée non seulement pour assurer des transactions et par précaution ; elle permet aussi de spéculer et la spéculation dépend des anticipations sur le taux d’intérêt. Elle peut donc servir à conserver l’épargne, à la thésauriser en attendant de lui donner une utilisation. Pour Keynes, l’épargne ne se transforme pas automatiquement en Investissement. Comme le taux d’intérêt dépend de la demande de monnaie et de son offre, et que, pour Keynes, l’investissement dépend du taux d’intérêt et du taux de profit, la monnaie agit directement sur l’économie.

II) La critique des moyens proposés par les auteurs classiques pour lutter contre le chômage
A) LUTTE PAR LES AUTORITÉS ANGLAISES de la hausse des prix qui se produit après la première guerre mondiale. Il s’agit, en suivant les néo-classiques, de lutter contre l’inflation en prenant des mesures pour faire baisser les coûts de production et notamment les salaires réels (voir plus haut.) Cette baisse des prix se produit mais s’accompagne de chômage qui dure. Pour les classiques, ce chômage qui correspond à un excès de la population active par rapport à la demande de travail des entrepreneurs ne s‘explique que par prix du travail ou salaire réel encore trop élevé. Il est trop élevé parce que le marché ne fonctionne pas correctement. Le chômage est volontaire.
B) Pour Keynes, c’est LA BAISSE DES SALAIRES ET DES PRIX qui n’incite pas les travailleurs à consommer ni les entrepreneurs à investir. Le chômage est donc involontaire. Il préconise, à la demande du Parti libéral anglais dont il est membre, que le gouvernement mène une politique de grands travaux financée par la création de monnaie. Il va dès lors s’efforcer de montrer que cela peut être possible et efficace et de répondre aux critiques des auteurs classiques pour lesquels un investissement ne peut être financé que par de l’épargne constituée préalablement ; si l’investissement est financé par création monétaire, hausse des prix selon eux.

III Le raisonnement de Keynes.
A) L’ÉPARGNE DÉPEND DU REVENU GLOBAL, R, car en effet, elle est la partie du Revenu non consommée. Épargne (S)= Revenu (R)-Consommation (C.)

Or C dépend du revenu par la fonction de consommation que Keynes considère comme une loi psychologique fondamentale : Au fur et à mesure que le Revenu augmente, toute augmentation supplémentaire du revenu se traduit par une augmentation plus petite de la consommation car les agents économiques vont avoir tendance à augmenter leur épargne. La propension marginale à consommer que l’on désigne par c, rapport entre hausse de la consommation et hausse du revenu, est inférieure à 1 et va en diminuant quand le revenu augmente. L’épargne qui est égale à la différence entre R et C dépend, comme C, de R et de c. La propension marginale à épargner qui est le complément de c par rapport à 1 est s = (1-c.)
B) LE REVENU lui-même est distribué au moment de la production et il DEPEND DU VOLUME DE L’EMPLOI À COURT TERME si l’on suppose que, sur le court terme, sont fixées les conditions de production (techniques, coûts de production.) Ce revenu est constitué des coûts de production et du profit des entreprises et il s’agit du revenu net.
C) L’EMPLOI EST DÉTERMINÉ PAR LES ANTICIPATIONS DES ENTREPRENEURS CONCERNANT LA CONSOMMATION DES MÉNAGES ET L’AUGMENTATION DE L’INVESTISSEMENT. La consommation et la hausse de l’investissement tels qu’ils sont prévus par les entrepreneurs constituent la demande effective qui est donc la demande attendue. Le raisonnement, si l’on reste dans le cadre de l’année, est donc le suivant : les anticipations sur l’Investissement et sur la Consommation déterminent le niveau de l’emploi (E) qui détermine à son tour le revenu (R ) Les anticipations sur la consommation vont dépendre du revenu obtenu et de la propension marginale à consommer, c, qui reste constante sur le court terme. Les anticipations sur Investissement dépendent du niveau du Revenu obtenu, du taux d’intérêt et du taux de profit que les entrepreneurs attendent de leur Investissement (Keynes l’appelle efficacité marginale du capital.) Pour qu’un investissement soit entrepris et soit rentable, il faut que le taux de profit attendu soit supérieur au taux d’intérêt auquel les entrepreneurs empruntent l’argent pour investir.
(d’après F.Poulon, La pensée économique de Keynes)
D2

Revenu Emploi




D1

1. On part de D2, c’est à dire des anticipations d’Investissement qui dépendent du revenu passé R (coûts de production et profit), de la comparaison du taux d’intérêt auquel il est nécessaire d’emprunter les capitaux pour investir avec le taux de profit attendu (efficacité marginale du capital.)
2. D1 représente le niveau de la consommation attendue et dépend du revenu passé R et de la propension marginale à consommer, c. (D1+D2) représente la demande effective c’est à dire la demande espérée par les entrepreneurs.
3. L’emploi E dépend des prévisions des entrepreneurs concernant la demande. Si les prévisions sont bonnes, les entrepreneurs embaucheront de la main d’œuvre et donc hausse de l’Emploi. Si les prévisions sont mauvaises, ils n’embaucheront pas ou même diminueront leurs effectifs donc baisse de l’Emploi.
4. Le revenu distribué, R, est égal au montant de la production que permet d’obtenir le nombre de travailleurs correspondant au niveau de l’emploi E en supposant que les conditions techniques et les équipements des entreprises restent les mêmes. C’est ce revenu qui va avoir ensuite une influence sur les prévisions et ainsi la boucle reprend.

Étant donné que l’emploi dépend des prévisions, il n’y a aucune raison pour que tous ceux qui veulent travailler puissent être au travail. Il est donc possible de se trouver en situation de sous-emploi (chômage) et d’y rester quand les prévisions des entrepreneurs sont mauvaises.
D) Pour sortir de cette situation, l’État doit intervenir.

En augmentant son propre investissement (augmentation de I) et en le finançant grâce à des avances de la Banque centrale qui crée de la monnaie. Entre alors en action le multiplicateur d’investissement : une augmentation de l’investissement de l’Etat permet d’augmenter le nombre de salariés employés pour réaliser cet investissement ; ils vont toucher des revenus dont une partie (c = (C/ R)) sera consommée. Pour répondre à cette augmentation de la consommation, si l’on suppose que les frontières du pays sont fermées, les entrepreneurs du pays doivent produire davantage et cela va entraîner des embauches supplémentaires donc une nouvelle hausse des revenus et une nouvelle hausse de la consommation qu’il va falloir satisfaire en augmentant la production et donc l’emploi et ainsi de suite jusqu’à ce que l’effet de cet investissement prenne fin.
Au bout du compte, une augmentation de l’Investissement financé par création monétaire se

traduit par une hausse globale du revenu telle que

R = k.I avec k, le multiplicateur égal à 1/(1-c) ou encore 1/s, s étant la propension marginale à épargner.

Grâce à cet Investissement financé par les avances de la Banque de France, le revenu augmente et ce revenu permet la formation d’une épargne, S, dont le montant final est égal à l’Investissement réalisé par l’État.

En effet, l’augmentation de l’épargne,S, sur l’ensemble de la période est égale à l’augmentation du revenu moins l’augmentation de la consommation.

Or C = c.R, soit S = R-(c.R) = R (1-c).

Comme R = I/(1-c), S = (I/(1-c)) x (1-c) = I. L’épargne, S, est égale à l’investissement, I, et l’avance faite par la Banque de France pourra être couverte par cette épargne et il n’y aura pas hausse des salaires.

CHAPITRE VI : LES INSUFFISANCES D’UNE PENSÉE PUREMENT ÉCONOMIQUE
Depuis une vingtaine d’années se développent des approches de l’économie qui visent à la faire bénéficier des acquis d’autres sciences telles que la sociologie, la psychologie, l’histoire, l’anthropologie et le droit.
I Ces approches ne sont pas entièrement nouvelles, puisque dès le 19e, Marx s’intéresse à l’histoire et aux changements sociaux puis, par la suite, intérêt de sociologues comme Durkheim, Weber ou encore Veblen pour l’économie.
A) Durkheim. Critique, dans La division du travail social, de l’approche néoclassique selon laquelle société représentée comme résultat d’échanges négociés entre individus séparés les uns des autres sur le modèle de la coordination réalisée par le marché.

Si tel était le cas, pour Durkheim, perte de temps considérable car individus toujours obligés de négocier pour aboutir à des contrats et temps très long passé à cela qui peut conduire à paralysie du système.

En réalité, échanges ne sont possibles que parce qu’existent des institutions sociales, des règles et des coutumes qui préexistent et qui facilitent les échanges entre individus. L’économie ne peut se passer de l’étude de ces institutions.
B) Halbwachs insiste lui aussi sur les institutions et sur les représentations sociales. Il considère ainsi que les prix ne peuvent être considérés comme le simple résultat de la confrontation de l’offre et de la demande. Les individus ont des représentations de ce que doit être un prix.

Par ailleurs, chaque groupe social a une représentation de sa propre place dans la société en fonction de laquelle il va fixer la composition de sa consommation.

C) Veblen est qualifié d’institutionnaliste dans la mesure où il met en évidence la nécessité de tenir compte des facteurs sociaux, des routines, des coutumes liés aux modes de vie des groupes sociaux. Analysant les comportements de la classe de loisirs (Théorie de la classe des loisirs), il montre combien elle se livre à consommation ostentatoire tournée vers le prestige et le luxe pour montrer son rang, notamment par recours à des loisirs sur lesquels délégation à femmes. Les agents économiques, contrairement à ce qui est avancé par néoclassiques ne sont pas guidés par le seul intérêt et rationalité.
D) Keynes et la psychologie des entrepreneurs : appel à la psychosociologie et nécessité, pour réduire incertitude, de recourir à conventions par action de l’État.

II Ces mêmes idées, plus élaborées, se retrouvent aujourd’hui dans des courants de pensée que l’on qualifie de « socio-économie » ou d’« économie hétérodoxe », sans que l’on puisse parler d’une école cohérente.

Point commun : rejet de la vision désincarnée du marché des néo-classiques.

A) L’école des conventions



Elle se place dans le cadre de l’économie néo-classique mais largement revue puisque idée que coordination marchande insuffisante pour assurer fonctionnement correct de l‘économie et nécessité de conventions. Celles-ci sont des ensembles de règles produites par les interactions entre les agents et qui se présentent aux individus sous une forme objectivée.

Attention particulière aux règles que respectent les agents économiques parce qu’elles facilitent les échanges (intervention de la sociologie) et sur leur mode de construction (intervention de l’histoire.) Exemple du marché du travail (voir article sur la détermination du niveau des salaires ; Alternatives Économiques de janvier 2002.)
B) Recherches sur le fonctionnement des entreprises qui ne sont pas considérées comme de simples agents qui cherchent à maximiser la production. Les entreprises ont une place spécifique dans la mesure où elles assurent une coordination entre les membres de l’entreprise qui n’est pas une coordination marchande. Il faut étudier les entreprises comme unités de décision (Coase et Williamson.) D’autres auteurs montrent que les entreprises ne peuvent pas pendre des décisions rationnelles au sens où l’entendent les premiers néo-classiques mais qu’elles s’efforcent simplement de prendre la décision la plus satisfaisante puisque ses informations sont limitées et difficultés à prévoir l’avenir. Travaux de Simon et March (entretien avec March dans SH de janvier 2002.)
C) Ces travaux sont repris dans ce qui est appelé aujourd’hui la « nouvelle microéconomie » qui fait aussi appel à la théorie des jeux. Celle-ci se donne comme objectif de montrer comment se comportent des individus dont les décisions sont interdépendantes soit dans les cas de coopération soit dans les cas d’hostilité. L’idée est ici la même : les agents ont besoin de s’appuyer sur un certain nombre de règles qui découlent du passé (coutumes, lois) mais qui sont aussi créées par les agents quand ils établissent des contrats.
D) Marc Granovetter, pour lequel « l’action économique est modelée et contrainte par la structure des relations sociales dans lesquelles tout acteur économique réel est inscrit. »

Exemple de la recherche d’un emploi dont réussite conditionnée par relations sociales : très avantageux de recourir à carnet d’adresses et marché du travail ne peut donc pas être étudié comme simple lieu où se rencontrent offre et demande de travail.

III Nombreux économistes s’intéressent à la notion de justice en économie de marché et remettent en cause l’optimum de Pareto
Alors que pour néoclassiques, la vertu n’entre en aucun cas en considération dans les calculs des agents, Hirschman et Sen estiment qu’au contraire elle doit être prise en compte car qualités telles que loyauté, confiance, estime réciproque et sens du devoir sont importantes dans les échanges.

Sen estime qu’une société qui repose sur des comportements désintéressés peut être plus efficace. Exemple du cas de la croissance japonaise où fort sentiment du devoir et nécessité de la loyauté envers ses pairs. Ex de l’employeur qui montre de l’estime pour ses salariés et qui peut ainsi obtenir d’eux de meilleurs résultats. Cela ne veut pas dire que rejet des actions intéressées qui jouent toujours un rôle fondamental.

Par la suite, il montre que l’optimum de Pareto qui est obtenu lorsque plus personne ne peut améliorer sa position sans qu’un autre y perde s’établit sans qu’il y ait changement des dotations initiales de richesses, ce qui veut dire que celui qui est pauvre le reste. Or la collectivité a des responsabilités à l’égard de chaque individu au nom de la liberté. En effet, il ne suffit pas de proclamer que les hommes sont libres, encore faut-il leur donner les moyens de la liberté. Or liberté de vivre longtemps, par ex, peut être proclamée mais certains (les pauvres) n’en ont pas les moyens et, dans ce cas, pour garantir cette liberté, l’État doit intervenir.

Considérer que l’optimum est obtenu grâce à la recherche par chacun de son intérêt maximal peut être très injuste : en effet, pauvres, habitués à vivre difficilement et ayant peu d’espoirs de se sortir de cette situation, risquent de n’avoir que des désirs limités et de ne pas pouvoir s’exprimer. Leurs calculs rationnels se feront à partir d’intérêts personnels et de désirs beaucoup moins importants que ceux des plus riches.


IV L’école de la régulation




A) Les principes généraux



Rejet de l’indépendance de l’économie par rapport au social et nécessité de recourir à l’histoire pour comprendre comment se coordonnent, se régulent, à différentes périodes de l’histoire, les activités des individus.

Cette coordination n’est assurée entièrement ni par le marché ni par l’État. Les rapports sociaux (entre propriétaires des moyens de production et salariés) jouent un rôle important et il faut étudier leur genèse, leur développement et les formes qu’ils prennent. Les rapports sociaux permettent d’établir un certain nombre de règles qui ne sont pas éternelles ; elles assurent une certaine stabilité dans les échanges mais, en même temps, elles peuvent donner lieu à des conflits. Les relations sociales sont au coeur de la régulation qui est marquée par la possibilité de crise et, dans ce cas, les règles établies sont des facteurs de blocage. La crise permet alors de passer à de nouvelles formes de régulation.

Chaque pays nécessite une approche spécifique qui tienne compte de son histoire, de son organisation sociale et de son mode de régulation

Chaque type de régulation s’accompagne, en règle générale, d’un type d’accumulation du capital qui peut consister soit en une utilisation croissante des matières premières, travailleurs et machines et on parle alors de croissance ou d’accumulation extensive, soit à un recours important aux gains de productivité et on parle alors de croissance intensive.
B) Au cours de l’Histoire, depuis le 19e siècle, 2 types de régulation se sont succédés
La régulation concurrentielle et l’accumulation extensive.

Place très importante aux mécanismes du marché. Faible organisation des salariés et des patrons. Faible augmentation des salaires et forte concurrence entre entreprises. Faible intervention de l’État. Dans ce mode, la crise se traduit par baisse de la production, des prix et des salaires. Ce type de régulation se serait maintenu jusque vers 1929, crise qui marque passage de ce type de régulation à un autre que l’on qualifie de monopoliste.

Régulation monopoliste et accumulation intensive.

Progressivement, organisation des patrons et salariés et moindre concurrence entre entreprises. Plus grande difficulté à faire baisser salaires. État appelé à intervenir de manière croissante dans l’économie pour inciter à la définition de nouveaux rapports sociaux salariés-employeurs. Salaires dépendent davantage des rendements et des négociations collectives.

L’État participe à la formation des revenus par transferts sociaux. Crises moins violentes dans la mesure où consommation soutenue à la fois par salaires et prestations sociales. Par ailleurs, diffusion de normes de consommation de masse.
Ce mode de régulation se caractérise par modèle de croissance qualifié de fordiste. Il engendre un cercle vertueux.
Changements à la fin des années 60 :

- Épuisement des gains de productivité.

- Modification dans le partage salaires-profits.

- Épuisement de la norme de consommation.
Aujourd’hui, nouveau régime de croissance avec changement technologique et libéralisation financière avec instabilité propre à la finance. Déficit de régulation au niveau mondial.





1   2   3   4   5   6

similaire:

Sommaire introduction : a propos des définitions iconSommaire
«expérimentation» à propos du droit au maintien à la connexion Internet. Pourquoi ? 2

Sommaire introduction : a propos des définitions iconSommaire Introduction

Sommaire introduction : a propos des définitions iconSommaire Introduction p. 7 Chapitre 1 : Le safe harbor en application...

Sommaire introduction : a propos des définitions iconUn étudiant en staps nous a confié son mémoire de maîtrise sommaire
«cérémonie estudiantine d’initiation des bizuts, comportant des brimades amusantes». Ainsi, dans ces définitions, le bizutage est...

Sommaire introduction : a propos des définitions iconRapport d’introduction
«notre», je pense avant tout aux structures de notre fédération du syndicat à la direction fédérale. Je veux dire que ce Conseil...

Sommaire introduction : a propos des définitions iconCriminologie exposé : Les politiques publiques relatives à l’alcool
«Le problème de l’alcoolisme est celui à propos duquel l’intérêt général le plus évident s’oppose au plus grand nombre d’intérêts...

Sommaire introduction : a propos des définitions iconConsultée le 16/12/13). Sommaire Introduction
«l’art de bien parler», d’après le nom rhêtôr, «orateur». Elle est née au ve siècle av. J. C. en Sicile, selon la légende, puis fut...

Sommaire introduction : a propos des définitions iconI- principales définitions et Concepts de la gestion des stocks

Sommaire introduction : a propos des définitions iconIntroduction (ou insérer dans les chapitres géogr et rédiger une introduction commune)

Sommaire introduction : a propos des définitions iconPropos liminaire sur la classification des régimes politiques






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com