L’approche keynésienne de l’équilibre comptable à l’équilibre économique





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date de publication18.12.2019
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L’approche keynésienne de l’équilibre comptable à l’équilibre économique

Il y a de nombreux cas qui ne sont pas conformes à la théorie. Le marché peut être aveugle. Il va falloir réviser les modèles antérieurs. Keynes a une approche très fortement macroéconomique en rupture avec ses précédentes approches plutôt microéconomique.

L’allocation de la production est importante. Les entreprises produisent avec le capital et travail et créent le PIB. Il faut payer des salaires mais aussi des intérêts car on a emprunté du capital pour pouvoir produire, il faut également un terrain des locaux et rémunérer le facteur capital de rente par des loyers. La production du PIB n’est que la rémunération des facteurs de production. La production correspond au revenu, c’est une nécessité comptable. La production est donc créatrice de revenu réel. Les opérations de répartition et financière n’ont pas d’incidence directe sur le montant du revenu national, il reste le même.
On a une approche nouvelle du marché des capitaux et de la monnaie par rapport aux néoclassiques. La monnaie n’est pas neutre, elle peut jouer un rôle de stimulation ou de frein à l’activité économique
M.V = P.Q

M = masse monétaire, quantité de monnaie en circulation

V = vitesse de circulation, transaction ou revenu de la monnaie

P = Prix

Q = quantité de production nationale.
La théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie (1936), Keynes.

La lutte contre le chômage et le plein emploi sont les objectifs du modèle keynésien.

Le niveau de production doit être au plus élevé possible.

La présence d’une fuite (de l’épargne).
La notion de l’efficacité marginale du capital (néo-classique)

La production marginale = salaire => aucun intérêt à employer d’avantage.
L’offre sera plus ou moins guidée par l’autorité monétaire, c’est elle qui détermine le taux d’intérêt.

Les agents économiques seront demandeurs. Les comportements sont influencés par les anticipations économiques.

Pour Keynes, ils ont 3 motifs qui influent la demande de monnaie :

  • Précaution : prévenir les risques (augmente son épargne de précaution si l’agent prévoit des risques)

  • Transaction : achat (primaire), futur achat (logement…) ou Perte en capital 

  • Spéculation : pari sur l’avenir

Il y a une préférence pour la liquidité pour ces 3 motifs.
Il y a une interdépendance entre les différents marchés. S’il n’y a plus d’équilibre c’est à cause du non respect des règles du marché (Situation de monopole, oligopole)

On ne peut pas s’arrêter à la productivité décroissante du travail.

Keynes rejette la notion de salaire d’équilibre et préfère la notion de salaire d’efficience.

Salaire d’efficience > salaire d’équilibre. Il stimule la production et la qualité du travail.

Keynes a repris un certain nombre de critique contre l’organisation taylorienne (taux de turn-over, l’absentéisme)
Tout revenu supplémentaire injecté va générer une stimulation de la demande globale.

Seule la production est source du revenu réel.

La production augmente le revenu réel mais il faut que le revenu réel revienne vers la production, ile ne faut pas de fuites.

L’offre de travail du point de vue des ménages est une fonction croissante du salaire réel. Plus le salaire augmente plus il y a une incitation au travail. Pour Keynes, le salaire est un revenu qui finance la consommation alors que les néoclassiques déterminent le salaire comme le coût d’opportunité au renoncement d’une heure de loisir.

Il considère qu’il est souhaitable une intervention pour favoriser le maximum de présence sur le marché du travail. Plus il y a de présence sur le marché du travail plus le niveau de production sera élevé. Le revenu finance les loisirs et n’est pas un coût d’opportunité négatif.

L’effet de substitution ne fonctionne pas pour Keynes.

Pour les néoclassiques, l’effet de revenu réduit l’offre de travail, l’effet de substitution augmente l’offre de travail. Subs > Revenu
Keynes critique que le plein emploi serait un cas de figure, un coup du hasard. Il n’y a pas de chômage volontaire, le chômage est une résultante et non une cause, c’est le chômage involontaire.

Code du travail : salaire minimum, l’homme a besoin d’un minimum vital donc il faut pouvoir assurer ces dépenses minimales.

Il préconise un interventionnisme sur le marché du travail.

Keynes part de l’observation de la déflation en UK dès 1920. Aggravation du chômage plutôt qu’une résolution du chômage.

L’Angleterre est en avance sur les USA car elle est la première à créer l’allocation chômage, le Dole dès 1920.

Il refuse la baisse des salaires car elle auto-entretient la crise. Le marché du travail est sa priorité.

Il faut stimuler les embauches en réglementant le temps de travail (fixer un temps maximum de travail réglementaire). L’excès du temps de travail est contreproductif car il y a épuisement physique du travail et si on utilise de façon trop intensive le travailleur, on aura du mal à l’utiliser sur la durée.

Le travailleur est dans l’incapacité de pouvoir négocier son salaire réel à cause de l’inflation qui est une variable qui n’est connue qu’après (ex post). Il rejette l’idée de la flexibilité du salaire pour atteindre le plein emploi.

Il faut renoncer à la croyance d’une régulation automatique du système par le mouvement de prix.

Il rejette l’idée d’une économie homogène.

Le temps est un aléas, une incertitude, les producteurs doivent anticiper des décisions de consommation, les consommateurs vont réaliser une demande effective selon leur solvabilité. Il y a trop de paramètres d’incertitude.

Il est nécessaire de soutenir la consommation. Elle dépend du niveau de revenu. Distribution inégalitaire des revenus. Plus la distribution de revenu est inégalitaire, plus le degré de demande est faible. Les consommateurs à revenu élevé épargnent plus. Intervention publique de l’Etat qui permet de réduire les inégalités de revenus.
Théorie de l’anticipation adaptatives = loi de psychologie fondamentale : la peur de l’avenir dissuade la consommation sur les achats lourds.
S’il y a sous production c’est que les entreprises n’investissent pas assez. L’investisseur compare le cout d’accès au capital, les intérêts et les bénéfices futurs escomptés.

Keynes rappelle que la spéculation n’est pas l’investissement.
L’équilibre de sous emploi, pour Keynes l’équilibre général est inaccessible, il n’y a que des équilibres partiels. Le chômage est la résultante du déséquilibre du sous emploi, c’est un gâchis de main-d’œuvre. L’interventionnisme corrige l’aveuglement du marché.


Y = R
Les agents économiques échangent des BS avec le RDM

R = Y + RnRdM RnRdM = revenu du RDM
PIB = résultante de la production de VAB

Le Tableau économique d’ensemble (TEE) pour comprendre les différentes branches économiques. Cette production est enregistrée hors TVA et hors droit de douane.

Impôts liés a la prod, ex : Les entreprises doivent payer une taxe locale sur la consommation électrique.

Impôts liés au M, ex : TIPP = Taxe intérieur sur les produits pétroliers

Subventions 8-9% du PIB : agriculteur qui reçoit une prime de la PAC (politique agricole commune), municipalité qui encourage le développement des entreprises (1 an de loyer gratuit etc.)
PIB  RNB (PNB)


Un immigré qui travaille légalement en France peut décider d’envoyer une partie de son épargne vers un pays étranger.
Très forte augmentation de la mobilité du capital depuis 1986. Les entrées-sorties de capitaux se font sans aucune déclaration. Une entreprise étrangère peut décider d’ouvrir une filiale en France, elle crée du PIB en France mais le bénéfice comptable est rapatrié aux USA (sortie de capitaux)
RNB  RNDB (Revenu national disponible brut)
RNDB = agent résidant, les français. Revenus primaire (travail), revenu mixte (capital/travail). Transfert de capitaux entrant et sortant. On va également introduire l’Etat, les APU vont prélever sur ces revenus disponibles bruts. Les ménages vont recevoir des prestations sociales, des revenus de transfert ou appelés revenus secondaires, sociaux. Opération d’assurance, transfert négatif. D’un pays riche, il peut y avoir des aides publiques au développement, de la coopération, des dons collectés par des ONG : transfert négatif.
Ratio 2006

PIB/h : 28355€

RNB/h : 28575€
Répartition VA

Part salaires bruts 58,7%

EBE 38,55%

Impôts liés à la production 3,25%
Taux d’autofinancement

(Epargne brute/FBCF)*100 = 60,1%
Taux d’épargne des ménages

(Ep Brute/RDB)*100 = 16,1%
Taux d’épargne financière = 5,5%
Offre globale = demande globale

Eco fermée : Y = C + I + G (dépense publique)

Eco ouverte : Y = C + I + G + (X-M)/BC
Les administrations offrent des services publics non marchands.

Importations incompressibles : pas de production nationale substituable
Equilibre épargne/investissement.

Equilibre comptable S = I peut être rompu à l’intérieur d’un pays de part des financements externes

Economie américaine = économie de sous épargne, besoin de financement massif

L’équilibre extérieur peut se traduire par S = R – C = Y + Rnrdm – C

L’équilibre S = I va dépendre de la variable Rnrdm
Pour Keynes, le problème essentiel est celui du plein emploi

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