Interview collective accordée par le président de la République, Luiz Inácio Lula da Silva





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Russia, Brazil presidents discuss cooperation, trade


2010-05-14 English.news.cn

MOSCOW, May 14 (Xinhua) -- The presidents of Russia and Brazil touched upon a wide range of bilateral issues during their two-day talks in the Kremlin, Russian media reported Friday.

Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva arrived in Moscow Thursday, meeting with his Russian counterpart Dmitry Medvedev for the second time in a month after a summit of the BRIC nations in Brasilia in April.

The two leaders exchanged views on cooperation in the economy, trade, aviation and high-technology; and possible breakthroughs could be expected in these fields, the RIA Novosti news agency reported.

Moscow promised to sell Russian anti-aircraft missiles to Brazil, and Russia was interested in assembling Brazilian-designed Emb-145 aircraft on its own soil, a Kremlin spokesman said.

Lula called it "a regrettable flaw" that until now there was no direct commercial flights between the two countries. His remarks received immediate response from the CEO of Russia's Transaero airlines, who promised to add a direct route between Moscow and Rio de Janeiro in the second half of 2011.

Lula also invited Russian companies to invest in Brazil in the development of raw materials, oil extraction, ship building and energy sector.

Both countries were also interested in development of nuclear energy plants, information security, and in humanitarian and cultural exchange.

The two sides, meanwhile, planned to bring bilateral trade, which amounted to 4.6 billion U.S. dollars in 2009, to 10 billion dollars "in the upcoming years", said the Brazilian leader when attending a Russian-Brazilian business forum held Friday.

Russia, Brazil hold talks on delivery of air defense systems


14/05/2010 (RIA Novosti) Vladimir Rodionov

Russia and Brazil are negotiating a deal for the delivery of unspecified air defense systems to the Latin American country, a Russian government official said on Friday.

"We are considering any system in general terms," said Mikhail Dmitriyev, head of the Federal Service for Military-Technical Cooperation.

"We don't mind what they agree to buy. It could be Tor systems," he added.

The talks are being held in the framework of the Russian-Brazilian joint trade commission.


1. Traduction du portugais : David Yann Chaigne (davidyannchaigne@yahoo.com.br)

1. Extraits du discours de prise de fonction du ministre des Affaires étrangères Luiz Felipe Lampreia (1995, 20-23).

2. Ce groupe ne correspond pas exactement à la norme libérale orthodoxe que l’on peut rencontrer dans d’autres pays de la région. Malgré l’affaiblissement du modèle de croissance basé sur la substitution des importations, le succès de la croissance économique brésilienne à partir de ce modèle a permis le développement de secteurs industriels forts et stables, ce qui a eu pour conséquence d’assurer une forte continuité de la politique d’industrialisation d’un gouvernement à l’autre.

1. Nous soulignons.

2. Cf. Villa (2004).

1. Canesin (2009) est une dissertation fort intéressante sur le winset de la Commission dans les négociations relatives à la Politique agricole commune à l’OMC.

2. En ce qui concerne le Mercosul, les institutionnalistes pragmatiques le considèrent comme un instrument destiné à augmenter les gains du pays en termes économiques en privilégiant l’intégration économique. Dans cette perspective, il s’est avéré important de préserver un régionalisme ouvert afin de ne pas gêner les relations avec d’autres partenaires et l’institutionnalisation du bloc n’a pas été considérée nécessaire au-delà de ce qui pouvait augmenter la capacité du bloc à produire des bénéfices.

1. « Le Brésil a toujours défendu la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres États… Mais la non-intervention ne peut pas signifier le manque d’intérêt. En d’autres termes, le principe de non-ingérence doit être vu à la lumière d’un autre principe, basé sur la solidarité : celui de la non-indifférence. » (Amorim, 2005).

1. Cf. Commission (2007).

1. A term coined in 2003 by Goldman Sachs for the rapidly emerging economies of Brazil, Russia, India and China, South Africa.

2. The Communication from the Commission to the Council and the European Parliament, “A stronger partnership between the EU and Latin America - COM(2005) 636 - sets the ground for a stronger partnership with the Latin America region.

3.The "Unión de Naciones Suramericanas" (UNASUR) was formally established at a Summit in Venezuela in April 2007.

1. At the end of 2004 38% of EU capital investment stocks in Latin America were located in Brazil (Eurostat Yearbook 2006).

2. Brazil’s growth was under 3.7% in 2006.

3. Energy, environment, science and technology, maritime transport, social policy, regional policy.

1. Les importations néerlandaises de biens et donc le déficit commercial sont surestimés en raison de «l’effet Rotterdam», selon lequel les marchandises destinées au reste de l’Union arrivent et sont enregistrées dans les statistiques harmonisées du commerce de l’UE dans les ports néerlandais. Cette situation a ainsi un effet positif sur les soldes des échanges commerciaux avec le Brésil pour les États membres vers lesquels les marchandises sont réexportées, car ces transferts sont enregistrés comme des échanges intra-UE avec les Pays-Bas et non comme des échanges extra-UE avec le Brésil. Dans une moindre mesure, les chiffres des échanges commerciaux belges sont également surestimés.

1. Les matières brutes incluent les peaux et fourrures d'animaux, les graines oléagineuses, le caoutchouc, le bois, la pâte à papier, les fibres textiles, les minéraux, le minerai de fer et les graisses et huiles animales.

Les machines et véhicules incluent les machines productrices d'énergie et les machines industrielles, les ordinateurs, les composants et équipements électriques et électroniques, les véhicules routiers et leurs pièces détachées, les navires, les avions et les équipements ferroviaires.

Les autres articles manufacturés incluent les ouvrages en cuir, en caoutchouc et en bois, le papier, les textiles, les métaux, les équipements pour bâtiments, les meubles, les vêtements, les chaussures et accessoires, les instruments scientifiques, les horloges, les montres et les appareils photographiques.

1. Extrait du discours prononcé lors de la 59e session de l’Assemblée générale de l’ONU, New York, 21-09-2004. http://www.mre.gov.br/portugues/politica_externa/discursos/discurso_detalhe3.asp?ID_DISCURSO=2465 13-03-2010.

2. Le G-20 commercial, formé par des pays en développement ne doit pas être confondu avec le G-20 financier créé en 1999. Le G-20 commercial est une réponse directe au texte conjoint des États-Unis et de l’Union européenne sur l’agriculture présenté en août 2003 et étant trop protectionniste dans le domaine agricole selon les PED. Le 2 septembre, le Brésil propose un autre cadre de travail, et obtient 20 signatures. Avec l’arrivée de la Chine, le groupe rassemble les puissances émergentes du monde en développement, en particulier l’Argentine, l’Afrique du Sud, le Brésil et l’Inde. Il représente 69% des paysans du monde et presque la moitié de la population mondiale, et devient donc une menace crédible de bloquer le consensus. Il a réussi à réunir des candidats très divers notamment les pays importateurs et les pays exportateurs de nourriture, les puissants du Sud avec les plus petits et fragiles. Le G.20 n’est pas seulement un groupe de blocage mais a aussi adopté une stratégie proactive. Il propose plus de coupures radicales dans les subventions domestiques des pays développés sur les produits agricoles. Pays membres : Afrique du Sud, Argentine, Bolivie, Brésil, Chili, Chine, Cuba, égypte, Inde, Indonésie, Mexique, Nigeria, Pakistan, Paraguay, Philippines, Thaïlande, Tanzanie, Venezuela et Zimbabwe.

1. Les accords économiques sont des traités internationaux visant généralement à libéraliser les échanges des biens et des services entre les signataires. Ils peuvent être bilatéraux ou multilatéraux, cette deuxième catégorie incluant les accords régionaux et interrégionaux. Le terme d’accord commercial sera ici utilisé comme synonyme, les accords sur les investissements ou la propriété intellectuelle ne faisant pas partie de la présente analyse.

2. Le Mercosur, en espagnol et en français et Mercosul en portugais, désigne la communauté économique des pays de l'Amérique du Sud et signifie littéralement « Marché commun du Sud »/ Les pays membres du Mercosur sont l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay, le Venezuela est dans le processus d’adhésion et d’autres pays sont dits associés : Bolivie et Chili.

3. Les pays en développement (PED) ne sont absolument pas homogènes, la définition la plus simple fait référence à tous les états ne faisant pas partie des pays développés. En général les PED sont identifiés par des performances économiques inférieures à celles des pays les plus riches en termes de revenus par habitant (la Banque mondiale situe le seuil à 10065 dollars par habitant par an en 2004). On peut également ajouter que le terme renvoie à un positionnement sur la scène internationale, les PED étant ceux aspirant à une meilleure intégration dans les instances multilatérales afin d’améliorer leur participation aux décisions mondiales. Cette définition reste une ébauche d’une réflexion en cours.

4. étant donné l’accent mis sur la diplomatie commerciale par le biais du Mercosur, les relations économiques avec la Chine et les États-Unis ne sont pas abordées faute d’accords existants entre le Mercosur et ces acteurs et ce malgré leur importance pour le Brésil comme nous le montrerons au cours de l’article. Le but premier de ce travail est de comparer la stratégie brésilienne dans la signature d’accords avec l’Union européenne et avec des pays en développement, comme reflet des orientations prises par le président Lula en politique extérieure.

1. Le Mercosur a également signé un accord avec un autre partenaire non-traditionnel, Israël, signé en décembre 2007 et entré en vigueur en décembre 2009. Ce cas n’a pas été retenu car Israël n’est pas considéré comme un pays en développement (classification généralement effectuée par diverses organisations internationales).

1. Les membres de la SACU sont : Afrique du Sud, Botswana, Lesotho, Namibie, et Swaziland.

1. Cf. introduction.

2. Le projet ALCA a notamment échoué face aux résistances du Mercosur et du Venezuela à l’ouverture de certains secteurs de leurs économies (industries, services) sans concessions faites de la part des États-Unis dans le domaine agricole. Sur cette idée voir : Pedro da Motta Veiga, « Política comercial no Brasil : características, condicionantes domésticos e policy-making », in Marcos Sawaya Jank, Simão Davi Silber, (dir.), Políticas comerciais comparadas. Desempenho e modelos organizacionais, São Paulo, Ed Singular, 2007 et Alfredo C. Jr Robles, « EU FTA Negociations with SADC and Mercosur : integration into the world economy or market access for EU firms ? », Third World Quarterly, 29(1), 2008.

4. La politique agricole commune (PAC) est la plus ancienne et la plus importante des politiques communes de l’UE (40,9 % du budget européen en 2008, soit les dépenses relatives au marché et les aides directes). Créée par le traité de Rome en 1957, elle a été mise en place en 1962.

1. Cláudia Ishitani Kimito, Parceria estratégica Brasil-China: convergências, divergências e perspectivas, Thèse de Master, Institut diplomatique du Rio Branco, 2005.

2. Maria Regina Soares de Lima, « A política externa brasileira e os desafios da cooperação Sul-Sul », Revista brasileira de política internacional, 48(1), 2005, p.31.

3. Avant la création de l’OMC, les négociations commerciales se déroulaient pendant des cycles durant lesquels les différents États négociaient la libéralisation du commerce, notamment dans le domaine industriel. Le dernier cycle fut celui de l’Uruguay (1986-1994) qui a donné naissance à l’OMC.

1. La signature d’accords n’est pas la phase finale, le processus de ces traités étant sujet à forte controverse au sein du Congrès américain, leur concrétisation s’en trouve parfois ralentie comme dans le cas de la Colombie.

2. C’est ce type d’accord que l’UE a signé avec le Mexique en 2000 et avec le Chili en 2002 et est en train de négocier avec la Communauté andine des Nations (CAN) et le Marché commun d’Amérique centrale depuis 2006 avec des vicissitudes souvent liées à des disputes entre les pays latino-américains.

2. Consulter « Um olhar árabe sobre o Brasil Império », ANBA, 23 octobre 2007 et « Mercosul retoma negociação de acordos com árabes », ANBA, 18 septembre 2008.

3. Les pays du Golfe sont parmi les plus grands concurrents de l’industrie pétrochimique, domaine qu’ils ont développé dans le cadre de la diversification de leur économie de la manne pétrolière. Cf. « Golfo é prioridade para o Mercosul », ANBA, 5-09-2007 et « GCC e Mercosul pretendem finalizar acordo este ano », ANBA, 31-03- 2009.

1. Voir « Nova geografia comercial », O Globo, 26-01-2004 et « A aliança Índia-Brasil-África do Sul », Valor Econômico, 15-09-2006.

3. Pedro da Motta Veiga, « Brazil’s Trade Policy: Moving Away from Old Paradigms », in Lael Brainard, Leonardo Martinez-Diaz, (dir.), Brazil as an Economic Superpower ? Understanding Brazil’s Changing Role in the Global Economy, Washington D.C. : Brookings Institution Press, ca 2007 et Lia PereiraValls, Os acordos comerciais do Mercosul-SACU e Mercosul-Índia : uma avaliação geral na pespectiva brasileira, Sage Publication, 2005.

4. Aline Amorim de Almeida, Influencia do conhecimento de outras culturas como diferencial competitivo para o êxito das exportações brasileiras : o caso Brasil-Índia, Thèse de MBA, Université FAAP (São Paulo), 2006.

1. Honorio Kume, Guida Piani, Pedro Miranda, Índia-Mercosur : Perspectivas de um acordo de preferências comerciais, Texte de discussion de l’Institut de recherche économique appliquée (IPEA, Rio), n°1120, 10-2005.

2. Par communauté internationale, nous entendons toutes les personnes ou entités brésiliennes ayant des liens avec l’international : les politiques, les chefs d’entreprise, les dirigeants d’association, les universitaires, etc.

3. Miriam Gomes Saraiva, Vicente Palermo, « O Brasil no segundo mandato de Lula », Relações Internacionais, vol.13, mars 2007.

1. Dans le cadre de la Guerre froide, cela signifiait un rapprochement avec les non-alignés et des pays du bloc soviétique. Le PT se définit comme un parti démocratique, de masse et d’inspiration socialiste. http://www.pt.org.br/portalpt/ 14-03-2010.

2. Sebastião Velasco e Cruz, Ana Maria Stuart, « Cambiando el rumbo : la política exterior del gobierno de Lula », in Alavarez, Carlos, (dir.), La Argentina de Kirchner y el Brasil de Lula, Buenos Aires, Prometeo Libros, 2003.

3. Sans compter la visite prévue en 2010: http://www.mre.gov.br/index.php?option=com_content&task=view&id=1338&Itemid=1556 14-03-2010. Egalement : Paulo Fagundes Vizentini, Relações internacionais do Brasil. De Vargas a Lula, São Paulo, Fundação Perseu Abramo, 3a ed., 2008.

4. Calculs effectués à partir de http://www.desenvolvimento.gov.br/sitio/interna/index.php?area=5 13-09-2010.

1. élodie Brun, « Las relaciones entre América Latina y África : ¿ potenciales o ilusorias ? », Document de projet de la CEPAL, février 2009.

2. « La Chine est devenue le premier partenaire commercial du Brésil », Le Monde, 8 mai 2009.

3. « La grande revanche des pays du Sud », Le Monde, 23 septembre 2007.

6. « Estado actual y perspectivas de las relaciones económicas entre la Unión Europea y América Latina y el Caribe », Document de travail du SELA SP/RR-REUE-ALC/Di n°1-06, février 2006.

1. Le terme opinion publique renvoie donc ici à la « communauté internationale » du Brésil et non à la population brésilienne dans son ensemble.

2. Amaury de Souza, A agenda internacional do Brasil. A política externa de FHC a Lula, Rio de Janeiro, Elsevier/CEBRI, 2009.

3. Voir Pedro da Motta Veiga, « Política comercial no Brasil : características, condicionantes domésticos e policy-making », in Jank, Marcos Sawaya, Silber, Simão Davi, (dir.), Políticas comerciais comparadas. Desempenho e modelos organizacionais, São Paulo, Ed Singular, 2007.

4. Lorenzo Fioramonti, Arlo Poletti, « Facing the Giant : Southern perspectives on the European Union », Third World Quarterly, 29(1), 2008, p.173.

1. L’étude d’Amaury de Souza montre aussi que la priorité pour les interviewés restent les États-Unis, l’Argentine et la Chine. Il convient aussi de souligner que leur intérêt pour le Sud-Sud se limite souvent aux pays émergents et non à tous les pays en développement.

1. La dernière visite d’un chef d’État français au Pérou date de 1964 avec le voyage de Général de Gaulle.

2. C’est dans cette perspective que l’UE tente de négocier le plus possible avec d’autres ensembles régionaux en Amérique latine, sauf si les pays ne sont membres d’aucun.

1. Article initialement publié dans la revue Politique Étrangère, 2 : 2010, Paris, IFRI.
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