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date de publication19.01.2020
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Sophie-Hélène GOULET

Doctorante en Sciences de l’Information et de la Communication,

Université Paul Verlaine - Metz
UFR SHA
Ile du Saulcy
BP 80794
57012 Metz cedex
FRANCE


« L’enseignement et la communication sur les identités culturelles et religieuses dans les écoles québécoises, de 2005 à nos jours.»

La mondialisation de l’économie et le flux croissant des migrations engendrent de plus en plus la communication entre individus. C’est pourquoi notre étude se rapporte aux approches théoriques de Denise Lussier, Professeur émérite, Psychopédagogue et Docimologue à l’Université McGill à Montréal et Martine Abdallah-Pretceille, historienne de formation, est professeure à l'Université de Paris VIII (« Vincennes à Saint-Denis ») en sciences de l'éducation.

Pour Denise Lussier, « les identités nationales et les identités ethniques deviennent de plus en plus perméables et s’influencent les une les autres. Par conséquent, on assiste à la création d’une culture transnationale, une « languaculture » qui explique l’existence de nouvelles tendances, une remise en question des référents habituels, des modes de vie et même des valeurs que chacun tend à privilégier. Toutes ces perturbations politiques et sociales exigent des ajustements et un dialogue constant 1».

Selon Martine Abdallah-Pretceille, « l’enfant est confronté dès son plus jeune âge à la diversité des références culturelles. Socialisation et enculturation se déclinent désormais au pluriel. Familles, écoles, quartiers, associations, médias, voyages, migrations sont autant d’occasions de rencontrer « l’Autre culturel », l’étranger et donc l’étrangéité. Plus aucun groupe n’échappe à la diversité culturelle2».

Selon l’Encyclopédie des sciences sociales, il existerait plus de 165 définitions de la « culture ». L’UNESCO (2001 ; 49) définit la culture comme « l’ensemble des traits distinctifs spirituels et matériels, intellectuels et affectifs qui caractérisent une société ou un groupe social ».

Avec la mobilité avérée des populations et surtout avec le cas du Québec, il faut apprendre à s’ouvrir aux autres cultures et à la diversité pour un meilleur « vivre-ensemble ». Il appert donc de comprendre et de s’intéresser à d’autres modes de pensés, de croyances et de comportements, le tout, basé sur un respect mutuel. L’immigration, depuis le début des années soixante, a contribué à une importante chute de la croissance naturelle, c’est-à-dire du taux de natalité. De plus, l’origine des immigrants s’est largement diversifiée depuis les années 1960. Les différents gouvernements québécois, essentiellement à la fin des années 1960, ont mis en place une succession de politiques linguistiques, mais aussi des politiques d’immigration afin d’affermir symboliquement et objectivement le caractère français au Québec. Le but était également de promouvoir l’intégration des immigrants à la majorité francophone du Québec par plusieurs mesures de francisation, et ainsi permettre d’assurer la croissance ou du moins la pérennité de cette majorité francophone en Amérique du Nord.
Pendant les années 1970, le Québec accueille des personnes immigrantes provenant surtout de l'Europe, de l'Asie, des Caraïbes et des Bermudes. Les immigrants provenant de l'Asie sont les groupes les plus populeux à partir des années 1980. Les années 1990 confirment cette tendance : l'immigration provient majoritairement de l'Asie, suivie par celle venant d'Europe, des Amériques et de l'Afrique.
Le Québec aurait accueilli en 2010 pas moins de 54 000 nouveaux arrivants, toutes catégories d’immigration confondues, soit une augmentation d’environ 21 % par rapport à l’année 20063.
Les cinq principaux pays de naissance de la population immigrante au troisième trimestre de l’année 2010 sont le Maroc (11.7 %), l’Algérie (9.5 %), la Chine (7.1 %), la France (6.6 %) et Haïti (6.5 %).Ces immigrants résident, pour la plupart, à Montréal, où les communautés culturelles déjà sur place les accueillent4.
Le modèle d’intégration favorisé par le Québec, soit la politique d’inter culturalisme, n’est ni le « melting pot » à l’américaine, ni l’assimilation à la française, ni le multiculturalisme canadien. Le gouvernement canadien reconnait la mosaïque de la diversité canadienne sur les plans de la race, de la nationalité d’origine, de l’origine ethnique, de la couleur et de la religion. Le tout vise à assurer et majorer le patrimoine multiculturel des Canadiens tout en respectant l’égalité de tous les Canadiens.

Le gouvernement québécois préconise une approche selon laquelle les différentes communautés culturelles sont invitées à conserver leur héritage, tout en se rapprochant de la communauté majoritaire francophone.
Selon Martine Abdallah-Pretceille, il y a 2 modèles de gestion de la diversité culturelle. Tout d’abord, le multiculturalisme, présent donc dans le Canada anglophone, ainsi que dans la majorité des pays anglo-saxons, notamment les États-Unis, qui définit que « l’appartenance au groupe prime sur l’identité singulière de l’individu5 ». Voilà pourquoi on parle ici de mosaïque culturelle.


Toujours, selon Abdallah-Pretceille, le multiculturalisme possède de nombreuses limites. Il est axé sur une logique de différences et peut dériver vers le communautarisme et de ghettoïsation de l’espace.
Le modèle interculturel s’est davantage imposé pour sa part dans le monde francophone. Il s’agit d’une sorte d’alternative au modèle multiculturel.

L’interculturel prend compte des interactions entre les différents groupes, individus et identités. L’individu se trouve donc davantage « détaché » de son appartenance ethnique, religieuse ou culturelle.

Source : http://www.souriezvous.com
Le modèle québécois de laïcité est fort récent. Celui-ci a débuté timidement dans la mouvance de la Révolution tranquille qui a commencé au début des années 1960. Il résulte d’un processus plus ou moins rapide de déconfessionnalisation de l’État ainsi que des structures et établissements publics et bien sûr, le système scolaire. Un système éducatif confessionnel existait toujours il y a encore moins de dix ans. La Charte québécoise des droits et libertés se rapproche nettement plus à la tradition des droits et libertés qui prévaut en Amérique du Nord qu’à la tradition républicaine française. De ce fait, il s’agit d’une laïcité dite ouverte qui n’interdit en rien les manifestations religieuses dans l’espace public.

Lors de la dernière élection québécoise en 2007, le Québec a connu une véritable « crise d’accommodements raisonnables ». Au départ, ce terme se rapporte à une notion juridique canadienne issue de la jurisprudence associée au monde du travail. Elle désigne en fait l’assouplissement d’une norme afin de contrecarrer toute forme de discrimination pouvant entraver au droit à l’égalité du citoyen.

Or, depuis les années 2006 et 2007, ce terme a souvent été associé, dans les médias et la sphère politique, à des compromis en matière d’intégration, de religion, etc. Ce qui devait être, à la base, un ensemble de cas isolés et de faits divers, a laissé place à une véritable crise nationale remettant en cause la légitimité de l’identité québécoise, un fracture entre le « Nous » et le « Eux », et instaurant même la mise sur pied d’une commission d’étude.

« Il importe donc de chercher à mesurer, même minimalement, l’influence qu’a pu avoir une partie des médias (la presse écrite) sur la construction des « affaires » qui ont été abordées sous l’angle des « accommodements raisonnables », l’ampleur et la légitimité, attribuée à ces « événements », souvent des faits divers dévoilés comme des « enquêtes exclusives », la recherche de controverses (et de points de vue controversés), qui ont alimenté certaines émotions (injustice, peurs, victimisation…) chez les différents publics, voire une banalisation de discours d’intolérance, par l’octroi d’un espace élargi à leur expression6 ».

Certains discours parus dans la presse écrite laissaient entendre de les « minorités » ont des privilèges et que la majorité est victime, donc il faut rétablir l’ordre (ou imposer un code de vie). Le fait, par les médias, de mettre en évidence ce type de discours a fort probablement contribué à la montée de l’exaspération et de l’intolérance. On rejette l’étranger et on se valorise soi-même.

Depuis septembre 2008, les élèves au Québec ont l’obligation de suivre le cours d’Éthique et culture religieuse (ECR). Ce cours est enseigné à tous les niveaux de l’école primaire et secondaire ce qui correspond ici à France au CP jusqu’à la Seconde, à l’exception de la troisième secondaire, (ce qui correspond à la quatrième), et remplace l’ancien régime d’option entre l’enseignement religieux catholique ou protestant et l’enseignement moral.
Il n’y a dons pas si longtemps, au Québec, les élèves, eux-mêmes, ou plutôt leurs parents, pouvaient choisir une option entre l’enseignement confessionnel religieux (catholique pour les écoles francophones ou protestant pour les écoles anglophones). L’enseignement moral était essentiellement choisi et retenu pour les athées, les non-pratiquants d’une de ces 2 religieux ou tout membre d’une communauté n’appartenant à aucune de ces 2 religions.
Depuis 2008, il est donc obligatoire dans toutes les écoles du Québec, quelles soient privées publiques et ce, sans possibilité d’exemption. Selon de nombreux rapports, notamment ceux menés par l’Institut de recherche sur le Québec, « les motifs invoquer pour justifier la mise en place de ce cours sont surtout politiques, jamais pédagogiques7». Ce cours a d’ailleurs été planifié depuis plus d’une décennie par des comités ministériels, des commissions gouvernementales et des experts.
Le cours d’ÉCR a nécessité la modification de l’article 41 de la Charte des droits et libertés.

En effet, l’énoncé original de cet article indiquait que : « les parents […] ont le droit d’exiger que, dans les établissements d’enseignement publics, leurs enfants reçoivent un enseignement religieux ou moral conforme à leurs convictions, dans le cadre des programmes prévus par la loi8».

La loi 95 de juin 2005 indique désormais que :

« Les parents ou les personnes qui en tiennent lieu ont le droit d’assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants conformément à leurs convictions, dans le respect des droits de leurs enfants et de l’intérêt de ceux-ci9».

Le contenu du cours est d’abord et avant tout basé sur le développement de savoir-faire plutôt que sur la simple acquisition de connaissances théoriques. D’une manière plus précise, le cours d’ÉCR regroupe 3 principales compétences à acquérir et développer : réfléchir sur les questions éthiques, manifester une compréhension du phénomène religieux et pratiquer le dialogue.
Tout d’abord, la formation en éthique, repose essentiellement sur les valeurs, les prescriptions sociales, c’est-à-dire les normes et règles à respecter au sein d’une société, les codes de conduites et les exigences liées aux droits et devoirs d’une société démocratique. On y évoque également les différentes visions du monde et de l’être humain.
Ensuite, la formation en culture religieuse, qui vise tout d’abord à familiariser l’élève à l’héritage religieux du Québec, essentiellement catholique, donc par le biais des rites, des fêtes, des traditions, des symboles, des préceptes, des lieux de cultes et croyances, etc.

Cette formation privilégie également l’ouverture à la diversité religieuse, c’est-à-dire-des religions qui sont importantes dans le monde, mais apparues plus récemment au Québec, comme l’islam, le bouddhisme, l’hindouisme, le sikhisme, etc. Les élèves sont aussi invités à se situer de façon réfléchie et posée face aux différentes religions et nouveaux mouvements religieux.
Finalement, on y explore la prise en compte de représentations temporelles du monde et de l’homme. De plus en plus de personnes au Québec se disent n’appartenir à aucune religion et donnent un sens à leur vie à partir d’une philosophie qui leur est personnelle. Cette dernière partie du cours vise donc à enseigner le principe selon lequel il faut respecter toute forme de conscience et de religion.

Ce cours a donc été souhaité par une majorité de Québécois, il est l’aboutissement d’un long processus débuté dès 1999. Ce cours, n’a donc en aucun cas été improvisé.

Les enseignants disposent néanmoins d’une importante liberté dans l’élaboration du contenu de leurs cours et des activités pédagogiques. Cependant, chacune des activités doivent permettre aux élèves de pratiquer le dialogue. Il doit, en finalité, faire dialoguer les élèves jusqu’à ce qu’ils parviennent ensemble à ce qu’on appelle une construction collective et non pas un débat d’option, le tout passant par le dialogue. Il s’agit d’un processus de réflexion vers le pluralisme. Les enseignants se doivent de rester neutres d’un point de vue des convictions religieuses.
Ce cours anime donc toujours la contre verse dans le milieu politique et médiatique québécois. Cherche-t-il réellement à promouvoir les idéologies du pluralisme à la québécoise et du multiculturalisme à la canadienne ? Qu’en est-il de l’interprétation de la laïcité et de la communication interculturelle au Québec ?
Mathieu Bock-Côté et Joëlle Quérin étaient tous les deux étudiants au doctorat en sociologie à l’Université du Québec à Montréal en 2008. Pour eux, la contestation concernant l’implantation du cours ECR n’est pas sans fondement. En effet, ce sentiment dit « général » pourrait s’inscrire dans une crise sociale beaucoup plus importante qui renvoie directement et profondément à l’identité québécoise. Joëlle Quérin, conclue, dans son rapport, édité par l’Institut de recherche sur le Québec, qu’il est essentiel de retirer de cours d’ECR des écoles québécoises. En effet, je cite Joëlle Quérin : « le cours d’ECR joue un rôle clé. Il impose une nouvelle définition de l’identité québécoise fondée sur le chartisme qui interdit, dans le cadre du sacro-saint « dialogue » l’expression des opinions nationalistes. Antinationaliste, le cours d’ECR est également antidémocratique, car il s’inscrit dans une stratégie d’endoctrinement de la jeunesse permettant l’imposition du multiculturalisme à l’abri du débat public et au mépris de l’opposition populaire10».

Il en va de soi que le programme d’ECR doit inculquer le respect absolu de toute position religieuse. Encore une fois, selon Joëlle Quérin, « après avoir suivi le cours d’ECR pendant 10 ans, les élèves n’auront pas de grandes connaissances sur les religions, mais une chose est sûr : aucun accommodement ne leur paraîtra déraisonnable11».

Joëlle Quérin y évoque également que « le relativisme religieux est poussé à un point tel que les élèves pourraient même avoir à inventer leur propre religion12». On y promeut également « le multiculturalisme rebaptisé pluralisme13».
Autre coup médiatique, le chroniqueur Richard Martineau, dans le Journal de Montréal, nous apprend que l’enseignante du cours d’ECR de sa fille avait invité à redessiner le drapeau québécois, afin de remplacer la croix qu’il contient par un symbole plus « inclusif ».
Lors d’une émission diffusée le 15 mai 2009 sur les ondes de Télévision Quatre Saisons (TQS), l’animateur, André Arthur interroge un ancien ministre du Parti québécois qui n’a jamais été en fait Ministre de l’Éducation. M. Jacques Brassard s’exprime donc à titre de grand-père ou encore de citoyen et donne son opinion sur la question : «  le cours ECR est une bouillabaisse multi religieuse qu’on va ingurgiter à nos enfants ».
De nombreux reportages, dont notamment un diffusé le 31 mars 2008 sur les ondes de la Société Radio-Canada, parle des parents qui réclament carrément le retrait de ce cours, le libre choix, en y invoquant la liberté de conscience et de religion. Ces parents manifestants sont essentiellement catholiques, d’anciens catholiques, des protestants évangélistes ou encore des chrétiens coptes d’Égypte.

Au cours d’un séjour de recherches effectué en avril 2011 à Montréal, nous avons recueilli les propos concernant les accommodements raisonnables et la question de la laïcité auprès de 5 immigrants nés en France et installés au Québec après 2000. Les propos divergent, mais animent toujours les passions.

« Les accommodements raisonnables, c’est comme une révolution tranquille, la laïcité devient plus ouverte, mais il ne faut pas abuser non plus, il faut des limites. Si t’es pas content, rentre chez toi14».
« En matière de religion, elles doivent être respectées, toutes, les cultures sont équitables et égales15».
« Je pense que ça reflète la mentalité de la société. Tout ça cache un problème de communication concernant l’intégration. La création de commission d’étude n’est certainement pas la bonne solution. Le port du voile ne me choque pas du tout, dans la mesure où celui-ci n’est pas porté en guise de provocation. On ne peut pas s’immiscer dans l’intimité des familles, ça ne concerne pas l’État. C’est un vivre-ensemble, un respect mutuel16».
« Que les choses soient claires, le Québec est une province francophone de tradition catholique. Les gens ne s’en rendent pas suffisamment compte. Certes, il y a un mélange de peuples et de cultures, mais les Québécois sont trop gentils, ils ont peur d’être racistes. Il y a des limites. Par contre, la commission Bouchard-Taylor, c’est une tempête dans un verre d’eau17».
« Les accommodements raisonnables, j’y suis favorable, on aborde la question, mais c’est un faux problème. La laïcité est plus ouverte ici, il faut faire avec18».

L’interculturel est un changement de perspective et non forcément une réponse clé à toute forme de communication. L’interculturel doit prendre en compte les notions de différence, d’identité et d’universalité. Le discours interculturel est forcément susceptible de favoriser la production de nouvelles idées sociales.
« On a souvent tendance à reduire les difficultés de la communication entre personnes de nationalités différentes à une question de maîtrise de la langue. La communication, dans le contexte où nous nous plaçons, est une rencontre avec un autre qui possède non seulement une langue, mais aussi une culture et des codes de conduite différents19».
Les termes « vivre-ensemble » et « culture publique commune » sont essentiels par rapport à l’évolution du Québec contemporain. Lorsque l’on évoque le terme « culture publique commune », bien entendu, il ne s’agit pas de culture au sens anthropologique du terme qui nous renvoie aux coutumes, codes, pratiques culturelles et religieuses. Il s’agit d’une nouvelle québécitude, qui repose sur le respect de l’autre et surtout le respect de la Charte des droits et libertés du Québec.

Bibliographie
1) Agbobli Christian, dir., Quelle communication pour quel changement.
Les dessous du changement social, Québec, Presses de l’Université du
Québec, coll. Communication, 2009, 265 p.
2) Fortin P., 1er décembre 2006, « L'immigration et nous » -- Actualité, Vol. 31, no 19, p. 87
3) Gervais S., Karmis D., Lamoureux D., 2008, Du tricoté serré au métissé serré? : la culture publique commune au Québec en débats, Québec, Presses de l’Université Laval, 345 p.
4) Gilbert M., 1981, Autant de façons d'être Québécois : plan d'action du gouvernement du Québec à l'intention des communautés culturelles, Ministère des Communautés culturelles et de l'Immigration
5) Lisée J.-F., 2008, Nous, Montréal, Boréal.
6) Potvin M., Tremblay M, 2008, Crise des accommodements raisonnables : une fiction médiatique?, Outremont, Athéna éditions, 277 p.
7) Victor A., 2007, Le Québec expliqué aux immigrants, Montréal, VLB.
8)) Abdallah-Pretceille M., PORCHER L., 1999, Diagonales de la communication interculturelle, Paris, Anthropos.
9) Béland, J.-P., Lebuis, P. (dir.). 2008, Les défis de la formation à l’éthique et à la culture religieuse, Québec, PUL, p. 194.
10) Watters, D., 2008, Petit guide ECR-101. Pour répondre aux questions des parents sur le programme d’éthique et culture religieuse, Québec, Denis Watters consultants.
11) Lussier, D., 1992, Évaluer les apprentissages dans une approche communicative, Collection F., Hachette, 126 p.

1 Denise Lussier, « Enseigner la compétence interculturelle » : une réalité à explorer : http://www.mels.gouv.qc.ca/sections/viepedagogique/149/index.asp?page=dossierC_4


2 Communication interculturelle, apprentissage du divers et de l’altérité, Martine Abdallah-Pretceille, http://www.frl.auth.gr/sites/congres/Interventions/FR/Abdalah-pretceille.pdf, p. 52


3 Bulletin statistique sur l’immigration permanente au Québec, quatrième trimestre et année 2010 :

http://www.micc.gouv.qc.ca/publications/fr/recherches-statistiques/BulletinStatistique_2010trimestre4_ImmigrationQuebec.pdf

4 Idem qu’en 3

5 Abdallah-Pretceille, L’éducation interculturelle, PUF, 2004

6 Potvin, Maryse, 2008, Montréal, Crise des accommodements raisonnables, une fiction médiatique ?, Athéna Éditions, p.15.


7 « La sociologue Joëlle Quérin dénonce le cours d'éthique et de culture religieuse : Joëlle Quérin: Étude accablante sur le cours d'éthique et de culture religieuse »

https://sites.google.com/a/ethique-et-culture-religieuse.com/www/word-of-the-week/lasociologuejoeellequerindenoncelecoursdethiqueetdeculturereligieuse, consulté le 23/09/2011


8 Commission des droits de la personne et de la jeunesse du Québec : http://www.cdpdj.qc.ca/fr/droits-personne/index.asp?noeud1=1&noeud2=3&cle=0

9Assemblée nationale, Loi modifiant diverses dispositions législatives de nature confessionnelle dans le domaine de l’éducation : http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=5&file=2005C20F.PDF


10 Idem qu’en 7

11 Idem qu’en 10

12 Idem qu’en 11

13 Idem qu’en 12

14 Entretien réalisé à Montréal le 22 avril 2011

15 Entretien réalisé à Montréal le 20 avril 2011

16 Entretien réalisé à Montréal le 22 avril 2011

17 Entretien réalisé à Montréal le 18 avril 2011

18 Entretien réalisé à Montréal le 19 avril 2011

19 Thiéblemont-Dollet, S., 2006, L’Inter Culturalité dans tous ses états, Nancy, Presses Universitaires de Nancy, p.63

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