Le juge des référés du tgi de Nantes a contraint l'État à délivrer des documents d'état civil aux jumelles nées de mère porteuse aux États-Unis. Le parquet a fait appel





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Strasbourg: la sixième édition du Forum Européen de Bioéthique se déroulera du 25 au 30 janvier 2016

LibeStrasbourg du 6 janvier 2016 par Tony Lorient
La sixième édition du Forum Européen de Bioéthique a pour thème : « Le normal et le pathologique : où placer le seuil entre les deux ? ». Elle réunira des experts, mais aussi les simples gens qui s’intéressent au sujet.

Le Forum Européen de Bioéthique a été fondé à Strasbourg. La première édition a eu lieu en 2011 sous le thème de « Fin de vie et vieillissement ». Plus de 9000 personnes étaient présentes pour écouter et débattre avec les 130 intervenants. Le nombre de participants au forum augmente à chaque édition, poussant ainsi les organisateurs à trouver un sujet intéressant et convainquant à chaque fois. Le forum se fonde sur l’idée que nous avons tous des valeurs et il n’y a pas de valeurs supérieures à d’autres. Pour l’édition 2016, le thème qui a été choisi s’intitule « Le normal et le pathologique : où placer le seuil entre les deux ? ». Plusieurs questions tournent autour de ce sujet dont il faut prendre la peine de parler et d’en discuter.
Prendre le temps de se poser
Au Forum Européen de Bioéthique, les participants prennent le temps d’écouter les chercheurs avant de débattre avec eux. Il n’y a pas d’urgence, il n’y a pas de précipitation. Chacun peut s’exprimer librement, puisque c’est la seule règle du jeu qui est imposée par les organisateurs : le dialogue ouvert. Pour cette édition 2016, les organisateurs veulent particulièrement mettre l’accent sur la nécessité de se poser pour trouver la solution. Le monde évolue trop vite et il semble que personne ne veuille se poser de questions sur les changements qui se profilent au loin pour la génération actuelle et la génération future.
Qui sont les participants ?
Les organisateurs du forum européen de Bioéthique ont convié 135 experts pour son édition 2016. Pendant une semaine (du 25 au 30 janvier) ils vont exposer leurs idées. En tout, 35 débats auront lieu et 40 grands-témoins du public et 370 scolaires seront sollicités. Des questions intéressantes, comme « Vieillir beau et belle », « Y a-t-il des normes pathologiques » et la « Fin de vie » vont être abordées.

Un couple fait cloner son chien mort

Ouest France du 29 décembre 2015 par Tatiana Lissitzky
Un couple de Britanniques s’est offert pour 90 000 euros deux clones de leur boxer Dylan, mort d’une tumeur au cerveau en juin
Un animal de compagnie (presque) immortel ? C’est désormais possible… La naissance récente d’un chiot cloné dans un laboratoire de Corée du Sud, à partir des cellules d’un chien mort, repousse les limites de la science et pose de nombreuses questions éthiques. Explications.
Vivre sans leur chien leur était totalement insupportable… Un couple de Britanniques s’est offert pour 90 000 euros deux clones de son boxer Dylan, mort d’une tumeur au cerveau en juin. Les deux chiots sont nés le 26 décembre et le 28 décembre à la Sooam Biotech Research Foundation, un laboratoire sud-coréen basé à Séoul, rapporte le journal anglais The Guardian. Le premier chiot, nommé Chance, est né par césarienne samedi 26 décembre, alors que Shadow a, lui, vu le jour par voie naturelle, lundi 28.
Une première mondiale controversée
C’est la première fois que des scientifiques réussissent le processus de clonage d’un animal, si longtemps après la mort de l’original. Laura Jacques et Richard Remde, les anciens maîtres de Dylan, ont attendu près de douze jours après la mort de leur petit compagnon, pour prélever un échantillon de sa peau en envoyer les échantillons de tissus, contenant l’ADN, en Corée du Sud. En moyenne, les cellules devaient jusqu’à présent être prélevées dans les cinq jours maximum.
Les scientifiques isolent le noyau de la cellule (noyau qui détient la majorité de l’ADN, donc l’essentiel de l’information génétique) puis le transfèrent dans une cellule receveuse, pour l’implanter dans une femelle. Pour les propriétaires, ces deux naissances sont donc inespérées : « C’est un miracle, a insisté Laura, auprès du journal britannique The Telegraph. C’est un sujet controversé et beaucoup de gens ne seront pas d’accord avec cela, mais il y a également beaucoup de personnes qui voudraient pouvoir faire la même chose ».
Le clonage se banalise ?
La fondation Sooam Biotech, le seul laboratoire au monde à vendre des clones d’animaux à des particuliers pour presque 100 000 dollars, n’en est pas à sa première. Les scientifiques du centre revendiquent déjà le clonage de plus de 700 chiens, la plupart pour des clients américains. Sur son site, le laboratoire explique même la démarche à suivre si l’on veut cloner son animal de compagnie : « Quand votre chien meurt, ne le placez pas dans un congélateur. Enveloppez le corps dans une serviette de bain humide. Placez-le dans un réfrigérateur pour le garder frais. Vous avez approximativement cinq jours pour prélever les cellules avant de les envoyer au laboratoire ».
Mais pour le professeur Patrick Gaudray, généticien, directeur de recherche au CNRS et membre du comité consultatif national d’éthique, les promesses de ce laboratoire sud-coréen sont mensongères : « Rien ne prouve que l’animal aura le même pelage, car il y a une part de hasard, le patrimoine génétique ne fait pas tout ». Et si le couple espère retrouver le même caractère que leur chien décédé à travers leurs deux chiots, ils se trompent doublement : « Les gens pensent à tort que tout est dû à la génétique, mais c’est faux, le caractère est aussi déterminé par la génitrice, par la façon dont se passe la gestation et aussi par l’environnement », explique le professeur Gaudray.
De nombreuses questions éthiques
Et les pratiques de ce laboratoire posent également de nombreuses questions éthiques. « Il y a le problème du bien-être animal, les taux de réussite sont faibles et les animaux souffrent. Beaucoup meurent dans les premiers jours », poursuit le chercheur. Mais c’est aussi un problème moral d’utilisation de l’animal à son propre profit. « Car lorsque l’on prend un animal, on sait qu’il n’est pas éternel, rappelle Patrick Gaudray. Nous assistons à une banalisation dangereuse des biotechnologies, qui donne l’impression que l’on peut faire tout et n’importe quoi… » Et le professeur Gaudray n’est pas le seul à remettre en cause les pratiques de ce laboratoire. De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer les dangers du clonage reproductif à grande échelle. Le dirigeant du laboratoire, le Dr Hwang Woo-Suk, est également loin de faire l’unanimité parmi la communauté scientifique. L’homme controversé, a ainsi écopé de deux ans de prison dans son pays après avoir prétendu être parvenu à cloner un embryon humain. Un mensonge qui lui a valu d’être renvoyé de l’université de Séoul.
Des clones à la chaîne
Mais Hwang Woo-Suk ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Le marché est plutôt lucratif. En partenariat avec le groupe de biotechnologie chinois Boyalife, sa fondation va ouvrir en Chine en 2016 le plus grand site mondial de clonage d’animaux. Le but ? Produire en série des chiens, des chevaux mais aussi des vaches pour répondre à la demande mondiale du marché de la viande en dupliquant des animaux sélectionnés pour la qualité de leur viande. « Une idée absurde, pour Patrick Gaudray, car la qualité de la viande n’est pas déterminée par la génétique. N’importe quel éleveur vous dira que le mode d’élevage et le bien-être animal sont des facteurs plus importants que le patrimoine génétique. Si les vaches sont entassées en bétaillère, la viande ne sera de toute façon pas bonne », conclut le scientifique.

Fabriquer des organes humains dans des porcs ou des moutons, fiction ou réalité ?

MIT Technology Review du 6 janvier 2016
Les chimères animales-humaines pourraient devenir une alternative au don d’organes. Mais cette nouvelle approche suscite des inquiétudes et nécessite de la prudence.

 

Une chimère animale-humaine est obtenue en injectant des cellules humaines dans des embryons d’animaux âgés de quelques jours. Ces embryons sont ensuite implantés dans une femelle d’animaux d’élevage. Ces expériences peuvent être menées grâce aux avancées dans la biologie des cellules souches et les techniques de modification génétique : « En modifiant les gènes, les scientifiques peuvent modifier facilement l’ADN dans des embryons de porcs ou de moutons pour qu’ils soient incapable de former un tissu spécifique. Ensuite, en ajoutant les cellules souches d’une personne*, les scientifiques espèrent que les cellules humaines prendront le relais pour former l’organe manquant ». On obtient ainsi une chimère qui a « le corps d’un animal mais un ou plusieurs organes humains ». Pour l’heure, ces expériences n’ont été menées à leur terme qu’entre animaux.
Aux Etats Unis, le National Institute of Health a pour sa part annoncé en septembre 2015 qu’« il ne financerait pas d’études impliquant des chimères animales-humaines à moins que ces études soient passées au crible pour leurs implications sociales et scientifiques ». Toutefois des centres américains de recherche ont soulevé d’autres financements pour développer des tissus humains à l’intérieur de porcs et de moutons « afin de créer des cœurs, des foies et d’autres organes pour la transplantation ». Le MIT technology review estime ainsi que « plus de 60 portées de chimères porc-humain ou mouton-humain ont été créées au cours des douze derniers mois aux Etats Unis ». Ces expériences « n’ont pas encore été décrites dans des travaux scientifiques et aucune des chimères n’est arrivée à terme ». « Nous ne voulons pas encore développer des chimères dans des stades avancés pour éviter la polémique », a déclaré Pablo Ross**, « mais il y a déjà des questions qu’on doit traiter. Pour le moment, la contribution des cellules humaines dans des animaux est de 3 à 5 %. Mais qu’est ce qui se passe si on implante 100 % du cerveau humain ? Qu’est ce qui se passe si l’embryon, qui se développe, est majoritairement humain ? »

 

*Les chercheurs utilisent des cellules iPS, c'est-à-dire des cellules du patient reprogrammées, permettant ainsi d’éviter tout rejet de greffe.




**Vétérinaire et biologiste en développement de l’université de Californie.


A Strasbourg, le forum de bioéthique se penchera sur la frontière entre le "normal" et le "pathologique"

Dernières Nouvelles d’Alsace du 12 janvier 2016 par Christian Bach
Le prochain Forum européen de bioéthique, sixième du nom, explorera du 25 au 30 janvier la frontière entre le "normal" et le "pathologique".

Une trentaine de débats et de "vis à vis" confrontant des experts d'avis différents, donneront l'occasion au grand public de participer à la réflexion sur cette délicate question. Les rendez-vous du forum sont d'accès libre, ils peuvent aussi être suivis en ligne.
Après la fin de vie et le vieillissement, thème de la première édition en 2011, le cerveau, l'argent et la santé, le Forum européen de bioéthique de Strasbourg examine la question de la frontière entre le "normal" et le "pathologique". Une thématique qui, comme les précédentes, est au cœur de la question éthique et croise les champs médical, politique, moral.
Le professeur Israël Nisand, qui est avec Nadia Aubin à l'origine du forum, est venu redire ce mardi matin l'objectif de ce rendez-vous : « Nous invitons des scientifiques reconnus dans leur domaine, mais qui savent transmettre. Là, les experts ne sont pas entre eux, mais avec le public et avec la nécessité de transmettre des choses compliquées ». Nadia Aubin, la directrice, parle de la nécessité « d'échapper à la parole des experts, de ne pas proposer un congrès, mais un lieu où le public prend la parole et participe au débat ». Le généticien Jean-Louis Mandel énonce la complexité du sujet de cette année en une phrase : « La frontière entre le normal et le pathologique est mouvante dans le temps et pour chacun ». Autant dire qu'il n'y aura probablement pas de réponse définitive, voire pas de réponse du tout, aux questions posées pendant les six jours que dure le forum.
Lors des deux dernières éditions, quelque 20 000 personnes ont assisté aux débats à la salle de l'Aubette, où à la librairie Kléber, deux lieux situés place Kléber à Strasbourg. L'Aubette accueille les débats très grand public, la librairie se prête plutôt aux débats d'experts. Dans l'un et l'autre cas des retransmissions vidéo sont mises en place avec des partenaires. Les temps forts du forum génèrent aussi des dizaines de milliers de consultations en ligne. Comme par le passé, on retrouvera à la tribune des chercheurs, des médecins, des philosophes, des écrivains, mais aussi des grands témoins du monde associatif et des lycéens, souvent "ambassadeurs" de leur classe.
Cette dimension citoyenne du forum est assumée et revendiquée par ses organisateurs ; elle justifie aussi le soutien des collectivités. Sur un budget annuel de 230 000 euros ces dernières années, le conseil régional d'Alsace a versé 50 000 euros, Ville de Strasbourg et Eurométropole 180 000 euros. Un soutien public vital, mais qui n'a rien d'excessif ...si l'on en croit les organisateurs du forum qui sont contraints à limiter les sollicitations des intervenants à la France pour l'essentiel, à l'espace francophone plus exceptionnellement. Les déplacements et la traduction ont des coûts non négligeables.
La maladie mentale (« les statistiques de la bipolarité ont été multipliées par cinq ces dernières années »), la médecine prédictive et le diagnostic prénatal, la démence... figurent parmi les thèmes qui seront abordés. Le philosophe André Comte-Sponville traitera par exemple de la question suivante : « Le malheur est-il une maladie ? » ; lors de la conférence inaugurale Roger Pol-Droit interviendra sur le thème : « Y a-t-il des normes pathologiques » (25 janvier, 18h, salle de l'Aubette). La première matinée sera consacrée au philosophe et médecin Georges Canguilehm (1904-1995), auteur d'une thèse de doctorat en médecine intitulée "Le normal et le pathologique", présentée en 1943 à l'Université de Strasbourg réfugiée à Clermont-Ferrand.
Le Forum européen de bioéthique a un hashtag sur Twitter #FEBioethique, une page de fans sur  Facebook (Forum européen de bioéthique), une chaîne sur Youtube FEBioethique et un site internet, www.forumeuropeendebioethique.eu/.


Les laboratoires jouent leurs gammes

Le Monde du 13 janvier 2016 par Chloé Hecketsweiler
Les fabricants misent sur la multiplication des dénominations pour doper l’automédication, au risque de tromper le consommateur
Un spot pour le Doliprane au milieu des jingles de Noël et des publicités pour les jouets. Voilà ce que les Français ont pu découvrir, fin 2015, sur leurs petits écrans – une première pour cet incontournable des pharmacies. Commercialisé depuis plus de cinquante ans, le Doliprane était jusque-là interdit de publicité, comme tous les médicaments disponibles sur prescription et remboursés par la Sécurité sociale. Afin de contourner cet obstacle, Sanofi, son fabricant, a eu recours à une astuce : il a lancé en octobre une nouvelle gamme d’antalgiques en accolant à qsa célèbre marque des suffixes tels que « tabs », « caps », « orodoz » ou « liquiz ».
Tous contiennent le même principe actif que le Doliprane – du paracétamol – mais ils sont vendus sans ordonnance et ne sont pas pris en charge par l’Assurance-maladie. Cela donne le droit à Sanofi d’en faire la promotion et d’en fixer librement le prix. La nuance est subtile, mais rien dans le code de la santé publique n’interdit ou n’encadre cette pratique. « Le développement des "marques ombrelles" va dans le sens de l’automédication responsable parce qu’elles permettent une identification rapide du produit et de l’aire thérapeutique par le patient. La marque est un gage de réassurance, assure le fabricant. Cette gamme vient compléter la gamme remboursable existante. L’idée n’est pas de substituer une offre à une autre, mais de compléter l’éventail de solutions contre la douleur ».
Tous les laboratoires se sont engouffrés dans la brèche, exploitant leurs médicaments les plus célèbres. Développant des gammes de plus en plus étendues, Urgo (avec Humex) et Johnson & Johnson (avec Actifed) se dispute le marché très lucratif du rhume. Le Britannique Reckitt Benckiser a, lui, développé le filon des pastilles Strepsils et l’Allemand Boehringer celui des comprimés Lysopaïne. A partir de sa pommade Bepanthen, souvent prescrite pour apaiser la peau des bébés, l’Allemand Bayer a lancé une série de crèmes cosmétiques. Une stratégie également suivie par Reckitt Benckiser avec sa Biafine, bien connue pour soulager ses coups de soleil.
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