Initiative ucr journee de lutte des femmes mardi 03 mars 2015





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INITIATIVE UCR JOURNEE DE LUTTE DES FEMMES MARDI 03 MARS 2015

Bienvenue à toutes et à tous, nous vous remercions d’avoir répondu à notre invitation. L’UCR-CGT a décidé de faire une place spécifique aux femmes retraitées et à leur engagement dans le syndicalisme retraité. La parité est une notion nouvelle qui s’installe petit à petit dans toutes les instances de la CGT, et elle est effective au sein de notre bureau national et de notre commission exécutive. Cette place, les femmes la méritent bien, car qui d’autres qu’elles peuvent porter haut et fort leurs besoins, les transformer en revendications, sans pour autant faire du sexisme.

Les femmes représentent 52% de la population retraitée, et la France a le taux de syndicalisation le plus faible des pays de l’OCDE : 1% seulement de retraités sont syndiqués, et sur ces 1%, seulement 28% de femmes.

UN PEU D’HISTOIRE

L’histoire a toujours été ponctuée de luttes et de révoltes menées par des femmes de différentes conditions sociales. Elles ont souvent été aux avant-postes, profitant de la moindre brèche dans la forteresse du pouvoir, s’immisçant dès le début des révoltes et révolutions pour réclamer la reconnaissance de leurs droits politiques, économiques, sociaux et moraux. Comme pour toute discrimination, on s'appuyait sur leurs différences, de nature, de fonction, pour justifier le fait qu'elles étaient privées d'un certain nombre de droits.

En 1791 déjà, l’écrivaine Olympe de Gouges rédige une « Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne » constituant un pastiche critique de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, qui énumère des droits ne s’appliquant qu’aux hommes. Olympe y défend, non sans ironie à l’égard des préjugés masculins, la cause des femmes, écrivant ainsi que « la femme naît libre et demeure égale en droits à l’homme ». Ainsi se voyait dénoncé le fait que la Révolution oubliait les femmes dans son projet de liberté et d’égalité. Ce projet fut refusé par la Convention.
En août 1910 : Clara ZETKIN propose la création d’une « journée internationale des femmes », afin de militer pour le droit de vote, l’égalité entre les sexes. Cette initiative est à l’origine de notre « journée internationale des droits des femmes, manifestation qui se déroule chaque année le 8 mars. Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée Internationale des Femmes trouve également son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle.
D’autres ont ouvert les portes de la politique et du militantisme syndical, pour ne citer que :


  • Suzanne MASSON, syndicaliste CGT et résistante, elle participe activement aux grèves de 1936, sera déportée et condamnée à mort par les nazis, décapitée à la hache en 1943.




  • Madeleine COLIN, en 1945, adhère à la CGT avant de devenir secrétaire confédérale en 1955. Militante active, elle subit la répression, fait preuve des qualités humaines nécessaires dans ce choix de vie, comme le courage, la ténacité.




  • Simone VEIL qui fait voter en 1975 son texte autorisant l’avortement en France.

(Je vous invite également à lire ou relire Vie Nouvelle de février 2015 qui rend hommage à d’autres femmes tout aussi remarquables.)
En 1982 : le 8 mars obtient en France un « statut officiel ». Les français ne sont pas des précurseurs … Et ce côté officiel de la journée en modifie le contour, risquant de perdre son appellation de journée de « lutte » pour devenir une journée à caractère commercial. Nous nous devons donc, à la CGT, de faire perdurer cette journée, pour y parler d’autre chose que de cuisine, de mode et de régime minceur ...
2015 : OU EN SOMMES­-NOUS?

ET QUE VEULENT LES FEMMES RETRAITEES AUJOURD’HUI ?

 15 millions 500 mille retraités en France aujourd’hui, dont 8 millions de femmes, soit 52 %.


  • Elles veulent vivre leur retraite dans la dignité,

  • Elles veulent conserver leur liberté,

  • Elles veulent le respect de leurs droits,

  • Elles veulent obtenir l’égalité,

  • Elles veulent une société plus juste, plus humaine et plus solidaire,

  • Elles veulent rester en bonne santé et autonome le plus longtemps possible,

  • Elles veulent prendre du bon temps, avoir des loisirs, accéder à la culture puisqu’elles ont du temps libre,

  • Elles veulent plus de justice sociale,

  • Elles veulent l’élimination de toute forme de discrimination,

  • Elles veulent avoir leur place dans l’action pour le désarmement et la paix,

  • Elles veulent leur place dans la société, dans les associations, dans la politique et dans le syndicalisme,

  • Elles veulent … tout ce que j’ai du oublier et qui leur donne le goût de vivre, de se battre et d’espérer …


Il me semble important de développer quelques points de ces revendications.
1 - Elles veulent vivre leur retraite dans la dignité, percevoir une retraite correcte :


  • Depuis plus de 40 ans (22 décembre 1972) la loi française a inscrit dans notre droit le principe de l’égale rémunération des femmes et des hommes. Le 28 janvier 2014, l’Assemblée Nationale a adopté un projet de loi pour « l’égalité réelle entre les femmes et les hommes » ! Comme si la loi de 1972 ne traitait pas réellement de l’égalité !!! Cela nous rappelle que l’accumulation de loi ne produit pas automatiquement du progrès !

  • Il n’est pas inutile de rappeler les disparités entre salaires femmes/hommes : dans la vie active, cet écart est d’environ 27 %,

  • A la retraite, cet écart se creuse à 42 %, et même selon le COR (Conseil d’Orientation des Retraites) à 53 %. La pension moyenne des femmes est de 1165 euros, contre 1749 euros pour les hommes. Une retraitée sur trois touche une pension totale inférieure à 700 euros. La moitié des retraitées touche une pension inférieure à 1000 euros. Deux retraités pauvres sur trois sont des femmes.

  • En cause :

    • des salaires souvent très bas (80 % des salariés à temps partiel sont des femmes),

    • des carrières interrompues par la naissance et l’éducation des enfants,

    • les réformes successives (notamment 1993 et 2003) qui pénalisent très fortement les femmes,

    • les conditions d’attribution des pensions de réversion (uniquement pour les couples mariés), dont le montant est nettement insuffisant,

  • Cette perte de pouvoir d’achat au moment de la retraite contraint de plus en plus de seniors à retravailler.

  • Et cerise sur le gâteau, les pensions sont bloquées depuis près de 30 mois.


2 – Elles veulent le respect de leurs droits :


  • Les violences faites aux femmes portent atteinte aux droits fondamentaux de la personne.

    • Entre 20 et 25 % de l’ensemble des femmes en Europe ont déjà subi des actes de violences physiques au moins une fois au cours de leur vie adulte, et plus de 10 % ont été victimes de violences sexuelles avec usage de la force.

    • En France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Près de 216 000 femmes, âgées de 18 à 75 ans, sont soumises à la violence physique et/ou sexuelle de leur ancien et actuel conjoint. La majorité de ces femmes reste muette, seules 16 % d’entre elles portent plainte.

    • Autre forme de violence : dans le monde, 720 millions de filles sont victimes de mariages précoces, parfois avant 15 ans

    • Près de 130 millions ont subi des mutilations génitales.

    • L’Union Européenne a pris un engagement politique à long terme sur la question des femmes. Son action s’articule autour de trois objectifs : la prévention de la violence, la protection et le soutien aux victimes, la poursuite des auteurs de ces violations.




  1. - Elles veulent l’égalité, elles veulent plus de justice sociale :




  • Les inégalités ne cessent de se creuser : le patrimoine cumulé des 1% les plus riches du monde dépassera en 2016 celui des 99 % restants. Selon un rapport de l’ONG OXFAM en janvier 2015, la moitié de la population mondiale vit avec moins de 2 dollars par personne et par jour.

  • Les plus pauvres sont les victimes des politiques d’austérité ! Quant aux plus riches, ils accaparent le pouvoir politique … tout cela est d’une logique implacable !!

  • En France, la pauvreté des retraités, notamment des femmes, progresse très régulièrement. Les plus de 60 ans constituent 10,7% des personnes pauvres. Les femmes représentent 57% des personnes concernées par le minimum vieillesse (soit environ 800 euros mensuels). La réversion représente 60% de la retraite des femmes de 85 ans.


4 – Elles veulent une société plus juste, plus humaine, plus solidaire :


  • La Sécurité Sociale :

    • A l’origine, c’est l’exemple même de la solidarité : chacun cotise selon ses moyens, chacun reçoit selon ses besoins. Mais ce système est en grand danger, et il est nécessaire d’engager une démarche de reconquête, afin de procéder à une réforme de son financement.

  • Le système fiscal :

    • La fiscalité pourrait être un puissant moyen pour réduire les injustices sociales. Mais depuis quelques années, les retraités sont ciblés et imposés injustement, car considérés comme nantis. D’où modification du calcul de la CSG et CRDS, suppression de la ½ part fiscale, fiscalisation de la bonification pour enfants qui touche particulièrement les femmes. Toutes mesures qui ont pour effet de baisser les revenus des retraités.


  • La solidarité nationale et internationale :

    • Les femmes retraitées avec l’UCR agissent avec les femmes d’Europe et du Monde pour faire entendre leurs droits : collaboration avec la FERPA, la CES, la Marche Mondiale des Femmes, etc.


5 – Elles veulent vieillir en bonne santé et rester autonome le plus longtemps possible :


  • En 2014, l’espérance de vie des femmes s’établit à 85,5 ans et à 79,3 ans pour les hommes. Les atteintes incessantes contre la sécurité sociale et les déremboursements massifs, les franchises médicales, la hausse des différents forfaits, les dépassements d’honoraires, la hausse des mutuelles, conduisent les retraités et notamment les femmes à renoncer à se soigner, ou choisir entre certains soins (dentaires ou appareils auditifs par exemple), ou encore reporter des soins onéreux. Le démantèlement de l’hôpital public, le manque de maisons de retraite et leurs coûts exorbitants, exposent les femmes retraitées à de grandes difficultés.

  • Promise par Sarkozy en 2007, puis Hollande en 2012, la loi d’adaptation de la société au vieillissement, dite « d’autonomie » est reportée en 2016. On nous dit qu’il n’y a pas le financement nécessaire, cependant les retraités sont soumis au prélèvement de la CASA (Contribution Additionnelle de Solidarité pour l’Autonomie, 0,3% sur les retraites). Je rappelle que l’UCR est formellement contre ce prélèvement.

  • En ce qui concerne la fin de vie : en novembre 2014, 96 % des Français se disaient favorables à l’euthanasie. Peut-il y avoir encore débat avec de tels sondages ? Oui, et ce débat est engagé dans l’UCR via notre espace « enjeux de sociétés ».



6 - Elles veulent prendre du bon temps, avoir des loisirs, accéder à la culture puisqu’elles ont du temps libre :


  • Les françaises sont des championnes ! elles cumulent à la fois un taux de natalité élevé et un taux d’activité supérieur à la moyenne. Elles continuent à consacrer 18 heures de plus que les hommes par semaine aux tâches domestiques et familiales.

  • L’allongement de la durée de vie en meilleure santé autorise de vrais projets. Au moment de l’arrêt de la vie active, n’est-il pas légitime de vouloir profiter pleinement de sa retraite ? Partir en vacances, sortir, se cultiver, aller au cinéma, aller au théâtre, faire du sport (adapté à son âge) ? Bien sûr que oui ! mais cela reste d’abord conditionné par des questions niveau de vie, de santé, d’accès aux soins.




  • J’en profite pour faire la promotion de notre association LSR compétente dans les domaines des loisirs et de la solidarité, et qui a besoin de se renforcer.


7 – Elles veulent leur place dans la société, dans les associations, dans la politique et dans le syndicalisme :


  • Le droit de vote : quand on y pense, c’était il y a pas si longtemps ! 70 ans … Le 21 avril 1944, les femmes obtiennent le droit de voter et d’être élues. Droit acquis depuis bien longtemps dans d’autres pays, ainsi la Nouvelle-Zélande octroie ce droit aux femmes dès 1893 !

  • En 2014, un seul pays au monde accorde un droit de vote aux hommes mais pas aux femmes : l’Arabie saoudite, le pays étant une monarchie absolue.

  • La loi sur la parité en politique a plus de 10 ans en France (6 juin 2000). La proportion de femmes dans les conseils municipaux était de 25,7 % en 1995, elle est désormais de 48,5%. La présence des femmes fait encore nettement défaut autour des tables où se prennent les décisions, aussi bien au niveau gouvernemental que dans le secteur privé.

  • Dans les associations : les retraités, et notamment les femmes, agissent bénévolement : 48% sont président(e)s d’associations, 62% œuvrent dans les associations caritatives ou humanitaires, 46% dans l’action sociale, 59% dans les associations de défense des intérêts (selon une enquête sur les associations en 2012).


Voici donc brossée une partie des revendications des femmes retraitées aujourd’hui. Il est évident que bien des inégalités subsistent. Les droits des femmes ne sont jamais définitivement gagnés. Ils appellent une vigilance permanente. De plus, les sirènes intégristes de tous bords pourraient influer vers une régression, tout comme la montée de l’extrême droite … L’attentat du 7 janvier contre Charlie Hebdo nous rappelle que des armes sont brandies contre la liberté d’expression et toute forme d’émancipation.

On voit donc l’importance de l’engagement des femmes retraitées dans le syndicalisme. La lutte continue, les femmes sont et restent actrices de changement avec la CGT et l’UCR pour les retraitées. Nous devons aller vers les femmes retraitées pour proposer la syndicalisation. La campagne de syndicalisation décidée au 50ème congrès confédéral, et dans laquelle l’UCR s’inscrit, devrait permettre d’aller dans ce sens (outil plaquette syndicalisation sur le site). Et lorsqu’elles sont organisées, créer autant que possible des collectifs femmes dans chaque orga, dans chaque territoire. La Journée internationale de lutte des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité, car l’égalité n’est pas un long fleuve tranquille … Et tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de célébrer le 8 mars.

LES PROCHAINES INITIATIVES ET JOURNEES D’ACTION
Après la forte mobilisation du 3 juin 2014 à Paris, puis celles du 30 septembre et du 16 octobre, nous devons continuer à faire face aux attaques du Gouvernement et du Patronat. Toutes les réformes des retraites, je dis bien toutes, ont été en défaveur des femmes. Aujourd’hui encore, la volonté affichée d’un nouveau recul de l’âge de départ en retraite et les négociations sur les retraites complémentaires, doivent nous motiver pour se lancer dans les nouvelles actions proposées par l’UCR.
En janvier dernier, nous avons adressé, avec nos vœux, un mémorandum de nos revendications aux élus, à tous niveaux : départemental, régional et national.
Le 17 mars prochain, l’UCR CGT et 7 autres organisations syndicales et associations, ont décidé d’une journée d’action des retraités contre l’austérité. Nul doute que les femmes seront présentes, déterminées, énergiques et volontaires ! Et dans un deuxième temps, nous appelons tous les retraités à participer à la journée d’action interprofessionnelle et intergénérationnelle du 9 avril, sur ce même thème, à l’appel unitaire CGT, FO et SOLIDAIRES. L’austérité est un vrai désastre pour l’économie du pays. Moins de pouvoir d’achat, c’est moins de consommation, moins de production et plus de chômage. Quant à la loi dite MACRON que le gouvernement a décidé de faire passer en force à coup de 49.3, elle constitue un recul majeur.
Nous espérons une mobilisation aussi importante que chez nos amis grecs ou espagnols. La victoire de Syriza aux législatives grecques a ouvert une de ces parenthèses où l’histoire s’accélère. Et dans les pas de Syriza, le mouvement espagnol Podemos, parti anti-austérité, monte dans les sondages. Alors nous allons ressortir nos foulards rouges, nos banderoles et nos pancartes !
Le fait que nous n’ayons pas encore été entendus ne nous conduit pas à nous résigner. On nous rétorque qu’il n’y aurait pas d’argent pour satisfaire tout cela … nous ne sommes pas d’accord, les moyens financiers existent, il faut la volonté politique d’aller les chercher là où ils sont ! Quelques exemples :


  • L’égalité salariale entre femmes et hommes apporterait à la branche retraite un solde positif de près de 10 milliards d’euros en 2020.

  • En 25 ans, le salaire moyen en France n’a pas doublé, tandis que les dividendes ont été multipliés par 13.

  • Au nom de la lutte contre le terrorisme, on dépense des milliards d’euros dans des opérations militaires en Afrique et au Proche-Orient. Les dépenses de la guerre du Mali par exemple se montent à plus de 200 millions d’euros, dont 91 millions n’étaient pas prévus au budget.

  • Le gouvernement s’inquiète d’un déficit des caisses de retraite de 20 milliards prévu en 2020, mais 20 milliards, c’est le montant du cadeau que ce même gouvernement octroie au patronat avec le crédit impôt compétitivité emploi (CICE).

  • On estime à 900 millions d’euros le manque à gagner pour le fisc, suite à l’allégement de la fiscalité sur les actions gratuites découlant de la loi Macron.


Ensemble dans l’action, nous pouvons encore gagner des droits pour l’égalité, et permettre aux femmes de vivre dignement leur retraite. Après le 8 mars, nous nous devons de rester mobilisés, actives et retraitées, femmes et hommes.
Je vous rappelle également l’initiative de la commission confédérale femmes-mixité ce jeudi 5 mars, sur le thème de l’égalité femmes/hommes.

Je ne voudrais pas terminer cette introduction sans dire un mot du lancement des 120 ans de la CGT, et dont le coup d’envoi sera porté demain soir. Il y aura des moments forts pour rappeler ce qu’est la CGT et ses valeurs : lutte contre les discriminations, contre le racisme, le sexisme, l’homophobie, contre tout ce qui brime les personnes et porte atteinte à leur dignité. La CGT nous ouvre les voies de l’avenir, c’est à cela que nous sommes attachées, et tous ensemble actives comme retraitées, sommes fières de ses racines et de son histoire.

* * * * * * * * *

UCR CGT Journée de lutte des Femmes 3 mars 2015

Gilka GEORGES

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