04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques





télécharger 241.94 Kb.
titre04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques
page3/6
date de publication09.07.2017
taille241.94 Kb.
typeDocumentos
d.20-bal.com > droit > Documentos
1   2   3   4   5   6

2. La richesse nutritionnelle du pollen

Les abeilles et les plantes à fleurs ont coévolué pendant plus de 80 millions d’années. Les plantes ont besoin des abeilles pour féconder les fleurs à distance. Cela favorise le brassage génétique et donc la survie des espèces. Toutes les plantes qui n’avaient pas un pollen parfait pour les insectes pollinisateurs ont disparu parce qu’elles n’ont pas été fécondées. Les abeilles ont donc exercé une pression de sélection sur les qualités nutritives des pollens.

L’immense richesse du pollen en micronutriments est un facteur de survie des plantes. Les cellules fécondantes des fleurs ne mesurent que quelques microns. Or, après avoir attendu l’abeille providentielle pendant quelquefois plusieurs heures, elles doivent voyager sur le corps d’une abeille en plein vent, en plein soleil, et rester vivantes pour ne pas perdre leur pouvoir fécondant. Les antioxydants assurent la protection vis-à-vis d’un milieu aussi agressif. Le pollen de ciste, par exemple, offre, dans 15 g, 40 % de l’apport journalier recommandé en vitamine E. La composition lipidique doit aussi satisfaire l’insecte pollinisateur et assurer au pollen une barrière à la déshydratation.

Pour l’homme, le pollen est un aliment de choix de rééquilibrage alimentaire. Notre alimentation est de plus en plus pauvre en micronutriments. La cuisson, le raffinage des aliments, le temps de conservation de plus en plus long pour le transport ou pour couvrir la demande d’une saison à l’autre, la sélection variétale qui élimine les saveurs astringentes et amères, sont autant d’éléments qui raréfient les teneurs en vitamines, oligoéléments, polyphénols et phytostérols.

Nos cousins les chimpanzés, qui ont les mêmes enzymes digestives que nous et un système immunitaire très proche, consomment dans la nature 10 fois plus de polyphénols que nous. Ces molécules ont un rôle fondamental sur l’immunité, sur la détoxification de l’organisme et surtout sur nos armes immunitaires contre différents cancers.

3. La composition en acides aminés offre un équivalent de la viande et du poisson.

Les abeilles ont des besoins nutritionnels très particuliers. Elles ont, au stade larvaire qui ne dure que quelques jours, des besoins en protéines très élevés quantitativement et qualitativement. Il leur faut, par exemple, tous les acides aminés essentiels ; or, n’étant pas carnivores, elles trouvent dans le pollen tout ce qui leur faut.

Nicolas Cardinault, chercheur à Pollenergie, a mis au point, après une phase de recherche sur modèle animal qui a donné de très bons résultats, un mélange de différents pollens monofloraux qui satisfait les besoins de renutrition des personnes dénutries en milieu hospitalier. Ce sera le premier produit de renutrition entièrement naturel, sans parfums artificiels.

Dans le domaine de la dénutrition et de la malnutrition, ce qui est souvent le cas chez les personnes âgées, le choix des pollens à conseiller en priorité se portera sur le pollen de saule et de saule fruitier, qui ont des teneurs en lutéine et zéaxantine très élevées permettant de repigmenter la rétine en quelques mois. La dépigmentation de la rétine est due à une carence en ces deux pigments protecteurs de la rétine et du cristallin. Les deux pathologies qui en découlent sont la cataracte et la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Plusieurs ophtalmologues ont pu observer que la DMLA, après des prises de pollen de 15 à 30 g par jour durant six mois, ralentit voire arrête son évolution. Dans notre alimentation, les épinards, les choux verts, les feuilles de blettes apportent ces molécules en quantité (surtout s’ils sont cultivés en bio) mais il faudrait consommer 400 g d’épinards par semaine pour satisfaire un besoin nutritionnel qui est maintenant connu (environ 6 à 7 mg par jour). En France, la population est loin de consommer des doses suffisantes de ces deux pigments. Une vaste étude menée par Cécile Delcourt, du CNRS, a montré que l’apparition de ces pathologies pourrait être retardée de 20 ans, voire ne pas apparaitre du tout, si la consommation de ces pigments était suffisante.

D’autres pollens ont des propriétés étonnantes, comme le pollen de ciste sur les maladies de Crohn et sur les rectocolites hémorragiques (RH). Ces effets sont probablement dûs à la richesse en caroténoïdes, vitamine E mais surtout en ferments lactiques.

Les pollens de ciste, de fruitiers, de saule diminuent la taille de la prostate, augmentent le débit urinaire de l’homme vieillissant. Ils font baisser par voie de conséquence le taux de PSA.

Ce sont de véritables remèdes qui devraient être conseillés en priorité contre l’adénome bénin de la prostate (si le corps médical en était informé et n’était pas aussi soumis à l’industrie pharmaceutique) !

Vous aviez créé une activité de recherche sur la propolis à Pollenergie, n’était-ce pas un peu ambitieux ?

Oui, c’était ambitieux, mais passionné de science et de produits de la ruche, je lisais dans mes deux heures d’insomnie presque quotidienne des publications sur l’action de protection de la formule sanguine par la propolis pendant les chimiothérapies, sur modèle animal.

Le taux de survie des souris sous traitement est aussi fortement augmenté par la prise de propolis.

En France, la propolis n’était pas utilisée pour ces effets. Aucune étude clinique n’avait été faite sur le sujet et ensuite aucune propolis du marché ne pouvait rentrer dans les protocoles du monde médical. Je souhaitais mettre Pollenergie sur cette voie pour diversifier l’activité de la société et relever le challenge de faire produire par les ruches une propolis dont la composition serait suffisamment constante et sans résidus de pesticides pour qu’elle puisse être agréée par le milieu médical. Et là, j’ai eu une merveilleuse chance : un jeune chercheur que j’avais connu des années auparavant alors qu’il était encore étudiant à l’INRA de Clermont Ferrand et qui avait enchainé de brillantes études cliniques, m’a demandé de rejoindre mon équipe à Pollenergie. C’est donc Nicolas Cardinault, docteur en nutrition, qui poursuivit ces recherches. Il est devenu depuis le chercheur spécialiste en France des effets santé des produits de la ruche.

Cependant, les moyens financiers nécessaires à Pollenergie pour poursuivre ces recherches ambitieuses auxquelles j’étais très attaché étaient très élevés. J’ai donc décidé de transmettre Pollenergie à des financiers qui ont les ressources pour poursuivre les programmes d’investigation.

Maintenant, vous vous orientez vers le bien-être en proposant de respirer l’air des ruches. D’où vient cette idée ?

Lors d’un congrès sur l’apithérapie en Allemagne, à Passau, j’ai rencontré un apiculteur, M. Sauter, qui était un grand migraineux. Ses terribles maux de tête disparaissaient au bout de quelques minutes lorsqu’il séjournait dans le pavillon qui abritait une vingtaine de ruches. Il a appris qu’en Autriche Monsieur et Madame Hüttner ont un établissement spécialisé dans l’inhalation de l’air prélevé dans les ruches par un petit système d’aspiration. Cet établissement traite depuis presque vingt ans des insuffisants respiratoires divers, principalement des jeunes et des personnes âgées. Il traite aussi avec succès quelque migraineux. M. Sauter a construit une petite unité d’inhalation d’air des ruches qui ne désemplit pas pendant la belle saison. Les médecins qui le soignaient sont devenus des prescripteurs pour son centre.

Les médecins allemands et autrichiens intègrent plus facilement à leurs prescriptions des médecines alternatives qui n’ont pas fait forcément l’objet de profondes recherches scientifiques, sous condition de ne pas porter préjudice à leurs patients.

La question qu’il faut se poser est : « Si l’air des ruches a des effets bénéfiques sur les échanges pulmonaires des insuffisants respiratoires et sur la vasodilatation des capillaires sanguins du cerveau des migraineux, quelles sont donc ces molécules volatiles de la ruche qui peuvent avoir une telle possibilité d’action ? »

Un de mes amis, Yves Leconte, directeur de recherche à l’INRA d’Avignon, étudie depuis plus de 20 ans les molécules volatiles de la ruche. Il m’a communiqué ses très nombreuses publications scientifiques sur ces molécules et leurs fonctions dans la colonie d’abeille.

Les principales molécules « messagères » émises par les abeilles pour communiquer entre elles sont des phéromones d’insectes.

Or, nous avons sans aucun doute des récepteurs cellulaires en commun avec l’abeille, comme nous partageons certains récepteurs avec bien d’autres êtres vivants. Cela rendrait donc tout à fait plausible une action de bien-être sur la sphère respiratoire et sur les migraines.

Un pavillon expérimental est construit, proche du centre de bien-être, il n’est pas encore équipé. Les premières études observationnelles devraient commencer cet été.

Le premier objectif est de mesurer le maximum de paramètres avant et après les séances ou les cures de plusieurs séances.

Le deuxième objectif est de comprendre les mécanismes d’action en vue de les optimiser.

Une étude clinique en double-aveugle contre placébo devrait suivre. Pour financer ces travaux de recherche, nous allons faire appel au financement participatif ou « crowdfunding ».

Vous avez donc intégré un centre de balnéothérapie privé à votre centre de bien-être « air des ruches ». Pourquoi cette idée ?

Cette idée trouve sa source dans une philosophie de vie par rapport à l’évolution du monde actuel.

Après avoir cédé Pollenergie, j’ai créé avec ma compagne Sylvie Berguerand le centre de bien-être « Le miel et l’eau ».

Sylvie est originaire de Suisse et m’a fait découvrir là-bas plusieurs centres de balnéothérapie dans lesquels le calme, la sérénité et le respect d’autrui sont des valeurs prépondérantes. Nous n’avons jamais retrouvé cette ambiance suisse dans les centres de balnéothérapie en France. Dès lors qu’ils sont connus et fréquentés, il devient difficile de retrouver ce calme et cette sérénité intime qui permettent d’atteindre un état de relaxation profond tant recherché.

« Le miel et l’eau » est un lieu magnifique perché sur une crête, ouvert par une immense baie vitrée sur un paysage fascinant. Ces anciens bâtiments ont hébergé mon activité apicole professionnelle pendant 15 ans, lorsque je conduisais 400 ruches. Ils ont été restaurés selon les normes et les principes écologiques les plus avancés (isolation en laine de bois, panneaux photovoltaïques, chauffage aux granulés de bois et solaires thermiques) et décorés avec un talent immense par Sylvie. Mon ami architecte Philippe Quesneau a été pour moi le personnage clé de la structuration et donc de la réussite du projet.

Le centre dispose des équipements et services suivants : une piscine de 11 m de long, 3 m 50 de large et 1 m 20 de profondeur avec des jets et une cascade de massage. La température de l’eau est entre 31° et 32°.

Le hammam avec sa chaleur humide de 55° et le sauna à 62°.

Cet espace est loué par tranches de 1 H 30 en privatif. Ainsi personne ne gêne personne puisque l’espace, pouvant accueillir jusqu’à 13 personnes, leur est entièrement dédié.

Deux masseuses pratiquent leur art sur rendez-vous. Les deux soins les plus appréciés sont le massage aux huiles chaudes et miel de nos ruches (1 heure), et surtout le cocooning de la ruche qui commence par un gommage de tout le corps, puis le massage au miel suivi d’un massage du crâne et de la nuque.

L’ambiance de sérénité et intimité du lieu est l’antidote du stress que le monde actuel vit et subit.

On parle beaucoup de pollution dans la société actuelle, mais la plus pernicieuse des pollutions n’est-elle pas le stress intensif et surtout relationnel ? Le résultat est un mal-être profond qui peut aboutir à un burn-out.

L’objet de notre centre est de faire fondre toutes les tensions destructrices, de transformer le mal-être en bien-être. Nous sommes comblés en constatant la transformation des personnes lorsqu’elles repartent après deux ou trois heures passées au miel et l’eau.

Nous avons ouvert cinq chambres de gîte partagé. Nous louons les chambres comme un petit hôtel, mais les clients partagent les espaces repas et cuisine qui sont mis à leur disposition.

La capacité d’accueil est de 12 à 13 personnes. Nous souhaitons accueillir des groupes avec animateur dans des disciplines en synergie avec notre philosophie de vie : yoga, méditation, cours de massages, cours de cuisine sans cuisson, cuisine ayurvédique etc.

Nous disposons d’une vaste cuisine et d’une salle de réunion de 30 m2. Le lieu est calme et respire la sérénité.

Vous recevoir sera un immense partage de bonheur !

À tout de suite sur www.lemieletleau.fr

03.09.2015 : 390.

photo de robert ferreres.



Haut du formulaire



Bas du formulaire



20.08.2015 : 389. Profession "médecin" :

https://www.youtube.com/watch?v=n37WnZgueJA&feature=player_embedded

19.08.2015 : 388.

BÉNISSEZ CEUX QUE VOUS RENCONTREZ

Aux anges je demande de m'aider aujourd'hui à me rappeler de transmettre à chaque personne sur mon chemin ma bénédiction et mes prières.

Faites que l énergie de guérison circule encore davantage à travers moi afin que je puisse la transmettre à tous ceux qui sont près de moi.

Je demande que chacune de mes rencontres apporte des bienfaits à tous ceux qui sont concernés.

17.08.2015 : 387.  

  On peut voir les maladies cardiovasculaires dans le lobe de l'oreille :

Non, il ne s'agit pas d'une nouvelle technique de voyance, mais bien d'une méthode de diagnostic dont l'efficacité vient d'être prouvée scientifiquement.

Par Anne Jeanblanc

Publié le 20/07/2015 à 14:02 - Modifié le 20/07/2015 à 15:45 | Le Point.fr

le lobe de l\'oreille, témoin de l\'état des artères !

Le lobe de l'oreille, témoin de l'état des artères
Les médecins devraient désormais pouvoir évaluer le risque de maladie cardiovasculaire de leurs patients en étudiant les lignes de leurs oreilles.

Un sillon probant

C'est ce que vient de montrer une étude américaine relatée dans le Journal international de médecine (JIM). Le journal précise, en préambule, que « la présence d'une strie occupant au moins un tiers de la distance comprise entre le tragus [la petite excroissance protectrice de l'oreille qui fait saillie à l'extrémité externe du conduit auditif, NDLR] et la partie postéro-inférieure du bord du lobule de l'oreille a été souvent associée à une maladie coronaire et à une artériopathie périphérique [une maladie des artères irriguant les membres, NDLR] ». Mais aucun travail n'avait encore vraiment établi de lien entre l'apparition d'un tel sillon et l'existence d'un accident vasculaire cérébral d'origine ischémique, donc lié à un apport sanguin insuffisant dans une partie du cerveau.

2 000 oreilles photographiées

C'est ce qui a conduit un chercheur à étudier ce signe chez 1 000 patients hospitalisés. Les lobules de leurs deux oreilles ont été photographiés et classés en fonction des caractéristiques des stries : inclinaison, longueur, profondeur, localisation uni- ou bilatérale. Ces « rides » ont été décrites par des médecins qui ne savaient rien des patients et de leurs problèmes cardiovasculaires. « L'étude du lobule de l'oreille s'est déroulée en 2 phases : une phase initiale (300 patients) visait à définir les critères qui permettaient la classification des stries et ceux qui déterminaient la sensibilité, la spécificité et les valeurs prédictives d'une athérosclérose, de chacun des types de stries ; une phase de confirmation (700 patients) analysait l'association de la présence de cette strie avec les événements cardiovasculaires », précise le JIM.
1   2   3   4   5   6

similaire:

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques iconTests d'hypothèses. Tests de Bayes. Rapport de Vraisemblance. Statistique...

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques iconTests : Rappel / bilan / Tests non paramétriques

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques iconDietetique – cosmetiques à base de produits naturels

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques icon04. 10. 2015 : 399. Livre : «Vous êtes fous d'avaler ça !»
«Vous êtes fous d'avaler ça ! : Un industriel de l'agroalimentaire dénonce; + un guide de survie en magasin», Christophe Brusset,...

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques iconAprès vw, Bruxelles va enquêter sur de possibles tests déjoués sur les téléviseurs
«La Commission européenne va enquêter sur toute allégation de tricheries sur des tests», a annoncé vendredi une porte-parole

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques iconSemestre le tour du monde pages 353-399

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques iconLes Tests pour évaluer le Q. I d’un chien

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques iconImmigration : Besson enterre les tests adn

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques iconPetit aide-mémoire des tests à utiliser en statistique

04. 10. 2015 : 399. Tests de cosmétiques iconCe cours portera principalement sur les tests d'évaluation de l'intelligence






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
d.20-bal.com