La Réunion des orsem 123





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Les actes du Colloque EMSST 2004,
« La spécificité militaire : Mythe ou réalité ? »,
sont disponibles sur un double DVD ,

S’adresser àl’Amicale de l’EMSST au prix de 10€ l’ensemble,

mais en quantité limitée.
Commande, accompagnée du règlement, à adresser à :
CESAT/ EMSST

BP 54

00 445 ARMEES

L’E M S S T




Vie de l’EMSST



Le

brevet technique d’études militaires supérieures (BTEMS) a été attribué, à compter du premier novembre 2004, à quarante neuf officiers stagiaires appartenant à l’enseignement militaire supérieur de l’armée de terre, voie Enseignement militaire supérieur scientifique et technique.
Cette année, la population élue a compté en son sein un seul officier du grade de lieutenant-colonel. L’arme du génie, suivie de près de l’arme blindée et cavalerie puis du matériel comporte le plus grand pourcentage d’officiers brevetés. L’artillerie et l’infanterie sont dans la moyenne alors que l’arme du train et celle des transmissions remportent à elles deux le plus faible pourcentage.

Sans aucune surprise, l’écrasante majorité de ces officiers est issue de l’ESM. Les officiers sur titre viennent en deuxième position suivis de ceux issus des recrutements semi-directs puis ceux en provenance de l’Ecole Polytechnique. Un seul officier a dignement représenté les officiers d’origine du Corps technique et administratif.
Avec ces nouveaux brevetés qui signent pour la grande majorité, leur départ de l‘école militaire, l’EMSST ne se retrouve pas pour autant dépeuplée puisque au concours d’entrée de l’année 2004, cinquante autres officiers sont venus remplir le vide ainsi laissé par leurs aînés.

La proportion des officiers appartenant à l’arme du génie rétrograde légèrement en faveur de l’artillerie qui remonte d’une place. Les transmissions prennent quelques places à l’infanterie alors que cette année est marquée par le retour en force de l’ALAT qui est représentée par cinq officiers.

Le millésime 2005 se distingue de son prédécesseur par le doublement de la population des officiers d’origine «recrutement sur titre ».

Quant aux scolarités offertes, les proportions et tendances ont été respectées et la différence entre les deux millésimes reste minime même si cette année la population des SHS semblait être déçue face aux choix proposés.

Notons qu’en LRI la répartition entre langues et relations internationales reste identique et que cette année la langue arabe fait une percée au détriment de la langue russe.

En SHS la répartition entre économie et finances d’une part et le contrôle de gestion d’autre part est inversée sans pour autant influencer la proportion des finances et techniques budgétaires par rapport aux GRH.

Enfin, la filière SI reste la garante de la stabilité en matière de répartition de types de scolarité.
Comme à l’accoutumée, après leur orientation définitive, les futurs stagiaires ont rejoint leur corps d’origine et vont s’atteler à une remise à niveau nécessaire pour la poursuite d’une scolarité sereine. Ils ne le savent pas tous encore, mais à l’heure où ils sont persuadés de faire une pause, c’est un nouvel horizon d’efforts qui se présente à eux.

Tout l’encadrement de l’EMSST se joint à son directeur pour les assurer de leur disponibilité et de leur soutien et renouvellent leurs sincères félicitations à ces hommes et femmes qui ont réussi le concours 2004.

Réformer l’ONU
Par le chef de bataillon François RONDEAU du NOYER0
« Nous sommes, comme vous le voyez, très soucieux de la liberté de pensée et de la souveraineté des Etats membres de la Société des Nations non encore vaincus. Que chacun des Etats fasse ce qu’il lui plaira. […] Notre rôle est d’émettre des vœux prudents, de voter des résolutions habiles qui ne désobligent personne. Notre tâche se résume en ceci : être anodins ! Nous accomplirons cette tâche avec une vigueur toujours grandissante. »

L’Albert Cohen, Mangeclous, 1938.

actualité de la réunion des membres de l’Assemblée, de septembre à décembre, redonne comme chaque année, une place à l’ONU sur la scène médiatique. Or, cet automne, de quoi parle-t-on ? De la réforme attendue de l’Organisation. On a ainsi pu voir le Président Jacques Chirac, à New York, s’exprimer sur son désir de voir l’Allemagne rejoindre la « dream team » des pays siégeant en permanence au Conseil de sécurité.
Car, de cette réforme, la presse ne s’intéresse qu’à une seule partie : l’élargissement désiré du Conseil de Sécurité. Pourtant, l’objet de cette réforme, inscrit dans la Déclaration du Millénaire (septembre 2000), est plus vaste, et aborde des domaines divers, comme par exemple :

  • le renforcement de la coopération des Nations unies avec les organisations régionales,

  • le renforcement du Conseil économique et social et de la Cour internationale de Justice,

  • la revitalisation de l’Assemblée générale, organe central de l’Organisation.



Mais, hurlant avec les loups, nous avons choisi de nous intéresser nous aussi à l’avenir du Conseil de sécurité.
Ce que nous voulons suggérer, c’est que, dans le domaine du maintien de la paix et de la sécurité internationale, les aménagements envisagés du Conseil de sécurité ne sont pas de nature à soulager les maux qu’ils se sont donnés pour objet de guérir.
C’est pourquoi il s’agira de présenter les objectifs qui justifient la mise en œuvre d’une réforme du Conseil de sécurité. Nous prétendons il n’y a pas de lien entre ces buts et les propositions du « groupe d’experts ». Dès lors, est-il possible d’évoquer une nouvelle direction possible pour orienter le cours de cette entreprise de rénovation ?
*

* *
Que reproche-t-on à l’organe le plus médiatique de l’ONU ? Une rapide et incomplète revue de presse permet de faire la synthèse des critiques :

  • les décisions sont trop lentes et souvent inefficaces ;

  • et le manque de légitimité du Conseil est d’autre part considéré comme la cause principale de ces faiblesses.


Trois exemples permettent d’illustrer ces critiques avérées. Trop tardives, trop lentes, les décisions du Conseil de sécurité le sont sans aucun doute dans de nombreux cas. La crise du Soudan le montre : alors que la nécessité d’intervenir s’imposait au vu de l’ensemble des rapports et témoignages des observateurs, la résolution, permettent une ingérence, a tardé, et a été obtenue malgré les réticences de la Chine et du Pakistan.
La crise israëlo-palestinienne est quant à elle un signe de l’inefficacité des décisions du conseil. Les nombreuses résolutions ne semblent pas avoir une influence sur l’apaisement du conflit.
Enfin, le désir de l’Allemagne de faire partie des membres permanents montre que la composition du Conseil ne paraît pas satisfaire aux critères de légitimité dont ce groupe juge nécessaire de s’enorgueillir.
*

* *
Tentons désormais d’analyser ces constats : quelles sont les causes de ces faiblesses ? C’est tout d’abord bien sûr l’histoire qui explique la composition du Conseil de Sécurité, et son actuelle illégitimité. En 1945, il était logique de ne pas accueillir l’Allemagne, nazie et vaincue, au sein du club des états possédant le droit de veto.
Ensuite, la lourdeur de la bureaucratie de l’ONU est une cause de son inefficacité. Prenons l’exemple du Département des opérations du maintien de la paix, placé sous l’autorité du secrétaire général : il est surprenant de constater qu’il n’y existe pas de Centre Opérationnel. En cas de crise, les acteurs de la prise de décision ne peuvent se rassembler dans un même lieu ; la récupération, la transmission puis l’analyse de l’information nécessaire ne fait pas l’objet d’une organisation centralisée. Ce n’est pas le cas non plus de la conception et de la transmission des ordres. Le processus de la prise de décision suit des méandres bureaucratiques peu structurés. Les « cellules de crises » de nombreux organismes, comme par exemple en France celle du Premier Ministre, auraient des leçons à donner à la plus célèbre des organisations internationales.
Mais nous souhaitons insister sur une autre explication des faiblesses de l’Organisation ; celle ci en effet doit composer avec les contraintes « constitutionnelles » imposées par la Charte fondatrice. Par principe, l’ONU s’interdit de se considérer comme au-dessus des gouvernements qui la composent. L’ONU ne veut pas être une sorte de gouvernement mondial, ni les Etats perdre de leur souveraineté. A l’Assemblée générale, ceux ci sont considérés comme égaux entre eux, cette égalité étant cependant réduite par ailleurs par l’existence du Conseil. Cependant, ici aussi, la décision ne naît que du consensus, les cinq membres permanents possédant un droit de veto.
Dès lors, il est normal que les décisions soient difficiles à prendre, puisqu’elles doivent être précédées par la persuasion de l’ensemble des participants. Si l’on considère que les quinze membres du Conseil peuvent être comparés à quinze personnes non assujetties à une autorité supérieure, et qui doivent prendre une décision par le consensus, on comprend qu’il soit difficile de passer rapidement et avec efficacité du débat à l’action.
Force est donc de constater qu’augmenter le nombre des membres, permanents et non permanents, ne conduira pas à améliorer l’efficacité de l’Organisation. Elargi, le Conseil de sécurité sera plus légitime, mais certainement pas plus efficace ni plus rapide. Les récentes étapes de la construction européenne illustrent la difficulté croissante de parler d’une même voix lorsque s’accroissent les partenaires.
*

* *
Dès lors, comment orienter la réforme de l’ONU ? Il ne peut ici être question que de proposer des pistes.
On peut tenter de moderniser les modes d’actions, et s’attaquer aux causes « organisationnelles et managériales ». Pour reprendre un exemple déjà cité, la création, au Département des opérations de maintien de la paix, d’un centre opérationnel, accélérant la prise de décision en temps de crise, s’impose.
Mais une autre voie est peut-être aujourd’hui négligée, qui répondrait pourtant à un besoin actuel et essentiel des relations internationales : il s’agit du rôle de tribune que l’ONU peut jouer.
Dans le dernier chapitre de son Supplément au Voyage en Onusie (Fayard, 2003), Alain Dejammet souligne les deux dimensions de l’ONU :
« Au fond des choses, on en revient à la seule question qui mérite d’être posée : force ou/et discussion ? »
Pourquoi penser que c’est dans le domaine de sa capacité d’intervention qu’il faut renforcer le rôle de l’ONU ? N’oublions pas que le passé des Nations unies ne comporte que peu d’interventions sous casques bleus à la réussite éclatante. Pour s’imposer par la force, une coalition, permanente ou de circonstance, est mieux armée. En tous cas, si le bilan de l’ONU est considéré comme globalement positif, c’est autant grâce à sa faculté de maintenir le dialogue entre des partis opposés que grâce à ses actions de force. L’exemple de la Guerre Froide illustre cette idée : en assumant son rôle de lieu privilégié d’expression de l’opposition est ouest, l’ONU a participé à éviter l’affrontement armé. Sans l’ONU, sur le pupitre de quelle tribune Khrouchtchev aurait-il pu asséner son fameux coup de chaussure ?
Il ne s’agit pas d’affirmer que ce rôle de forum à disparu. Mais de constater qu’il pourrait être judicieux de le renforcer.
Les désaccords opposent de plus en plus des entités de natures diverses : Etats sans nations, nations sans Etats, associations, syndicats, autorités religieuses, groupuscules représentant ou non les intérêts de tout un peuple. On est frappé de constater que ce n’est plus en priorité à l’ONU que les acteurs cherchent à s’exprimer. Par exemple, c’est hors de la tribune de l’ONU que les altermondialistes cherchent à se faire entendre. Et, en cette période où tente de s’imposer la thèse du « choc des civilisations », l’organisation n’a pas jusqu’à présent réussi à arbitrer le désaccord qui s’installe entre les tenants d’une civilisation islamisée et ceux d’une société sur le modèle occidental.
L’ONU, qui a été capable, dans la deuxième partie du vingtième siècle, d’orchestrer avec brio l’aspiration à l’indépendance des peuples colonisés, doit retrouver son rôle de tribune mondiale. L’action viendra ensuite, tout naturellement. L’Organisation doit retrouver son rôle d’arbitre des débats. Elle peut redevenir la tribune médiatique qui a expliqué son succès.

Un

Science et management


homme, dans la nacelle d’une montgolfière ne sait plus où il se trouve. Il descend et aperçoit une femme au sol. Il descend encore plus bas et l’interpelle :
«Excusez-moi ! Pouvez-vous m’aider ? J’avais promis à un ami de le rencontrer et j’ai déjà une heure de retard car je ne sais plus où je me trouve. »
ballon
La femme au sol répond :
« Vous êtes dans la nacelle d’un ballon à air chaud à environ 10 m du sol. Vous vous trouvez exactement à 49°, 28’ et 11’’ Nord et 8°, 25’ et 58’’ Est ».
«Vous devez être ingénieur» dit l’aérostier.
«Je le suis«, répond la femme, «comment avez-vous deviné ?»
«Eh bien», dit l’aérostier, «tout ce que vous m’avez dit à l’air techniquement parfaitement correct, mais je n’ai pas la moindre idée de ce que je peux faire de vos informations et en fait je ne sais toujours pas où je me trouve. Pour parler ouvertement, vous ne m’avez été d’aucune aide. Pire, vous avez encore retardé mon voyage.»
La femme lui répond :
«Vous devez être un «top manager».»
«Oui,» répond l’homme avec fierté, «mais comment avez-vous deviné ?»
«Eh bien», dit la femme, «vous ne savez ni où vous êtes, ni où vous allez. Vous avez atteint votre position actuelle en chauffant et en brassant une énorme quantité d’air. Vous avez fait une promesse sans avoir la moindre idée comment vous pourriez la tenir et vous comptez maintenant sur les gens situés en dessous de vous pour qu’ils résolvent votre problème. Votre situation avant et après notre rencontre n’a pas changé, mais comme par hasard, c’est moi maintenant qui à vos yeux en suis responsable !»


L’E S O R S E M
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