La Réunion des orsem 123





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M A R S



Le Conseil d’administration

de l’Association M A R S

a la date du 20 octobre 2004-12-05
président d’honneur

M. le général de division FLICHY

Directeur du Collège Interarmées de défense

président

M. le général d’armée (CR) Michel SEVRIN

vice-présidents

M. le général de corps aérien (CR) Bernard CHOPLIN

M. l’amiral Philippe (CR) MALLARD

rédacteur en chef

M. le général de brigade (CR) Robert CARMONA

secrétaire général

M. le général de brigade (CR) Jacques MOURGEON

trésorier

M. le commissaire général (CR) Jean-Pierre CHOTIN

chargé des relations avec les officiers étrangers

M. le colonel Hervé GIAUME

administrateurs

MM le général major (CR) René BATS (Belgique)

le colonel BEMELMANS (Cesat)

le lieutenant-colonel Jean-François BIANCHI

le général de brigade aérienne Chris BLENCOWE (Grande-Bretagne)

le médecin général inspecteur (CR) François DELORME

le général de brigade aérienne (CR) Pierre GOINERE

le général de brigade Giacomo GUARNERA (Italie)

l’ingénieur général de l’armement (CR) Jacques GUELY

le général de brigade (gendarmerie) JULLIEN

le colonel LALANNE-BERDOUTICQ (CID)

le vice-amiral (CR) François PEZARD

Mme Anne ROUANET

MM le colonel (air) Alain SILVY

le capitaine de vaisseau WALZ (Allemagne).

Les drones en zone urbaine

Par Olivier Darrason, qu,i avant de créer la Compagnie européenne d’intelligence stratégique (CEIS) dont il est le président, a été Sous-Préfet, membre du Conseil d’Etat puis Député et Jean Rannou, Général d’armée aérienne (cr).

A

près celles du Kosovo, les opérations en Afghanistan et en Irak ont mis en lumière la place croissante prise par les drones dans la préparation et la conduite des opérations militaires. Il n’y pas eu d’étude spécifique sur leur emploi en zone urbaine mais leurs caractéristiques leur ouvrent un très large éventail de possibilités dans ce domaine.

La ville constitue en effet l’un des espaces de bataille, si ce n’est l’espace de bataille le plus contraignant et le plus dangereux pour les forces occupantes. Il s’agit d’un combat en trois dimensions dans les rues, les immeubles et les réseaux souterrains, avec un horizon souvent très rapproché et une visibilité fortement réduite ; ce combat se déroule dans un espace confiné favorable au défenseur, propice aux embuscades et aux piégeages, où les communications peuvent être perturbées et où la mobilité est souvent entravée de même que les possibilités de manœuvre, notamment pour les blindés lourds. Les missions d’appui feu rapproché utilisant les chars, les hélicoptères ou les avions de combat sont délicates à réaliser compte tenu de l’environnement et dangereuses pour les équipages du fait de l’efficacité des moyens de défense antichar et antiaérien. En outre, dans le cas d’une guérilla urbaine, ce qui est le plus probable, les défenseurs, peu nombreux, peuvent aisément se mêler à la foule et deviennent dès lors difficiles à localiser et à atteindre, d’autant que l’assaillant reste dans l’obligation d’éviter les dégâts collatéraux.

Tous les spécialistes s’accordent pour reconnaître qu’un renseignement de qualité est absolument indispensable pour préparer et conduire les opérations en zone urbaine, quelle que soit leur nature : guerre, contre guérilla, rétablissement de l’ordre ou de la sécurité. Les drones, qui ont d’abord été conçus pour effectuer des missions de surveillance et d’observation, sont donc appelés à tenir une place privilégiée dans ce contexte très particulier, car ils vont contribuer à doter les forces d’occupation d’une capacité nouvelle tout à fait déterminante en leur permettant de visualiser leur environnement immédiat, ce qui est pour elles un besoin vital si on veut réduire les pertes et repousser le seuil de létalité.
La panoplie des drones s’élargit très rapidement depuis trois ou quatre ans et va bientôt couvrir toute la gamme allant des engins de quelques centimètres d’envergure, capables de voir juste derrière la maison ou de se faufiler dans les couloirs, aux appareils stratégiques de 15 tonnes et 40 mètres d’envergure capables d’aller à plus de 10 000 Km et de tenir l’air pendant 48 heures à 60 000 pieds d’altitude. En fonction des besoins opérationnels, il y aura donc toujours plusieurs possibilités offertes par les drones en complément des autres systèmes, en particulier pour tout ce qui touche à la maîtrise de l’information et à la conduite des opérations en zone urbaine :

- en matière de renseignement : recueillir et transmettre des images et des données très précises, de jour comme de nuit et par tous les temps, voir au-delà du coin de la rue, surveiller les immeubles, y compris à l’intérieur, suivre les mouvements de l’adversaire et écouter ses communications, analyser l’environnement NRBC, détecter et localiser les mines ou encore inspecter des objets ou des colis douteux,

- dans le guidage des missions : identifier et désigner des cibles ponctuelles, guider les tirs en appui feu des unités au contact, participer à la coordination de la manoeuvre des petites unités au sol et assurer l’alerte à leur profit,

- comme relais aérien : servir de relais de communication et de signaux –pour le GPS par exemple - ou encore de plateforme de brouillage,

- comme moyen d’appui : les drones armés ont déjà démontré leur capacité d’appui au sol ; les futurs drones de combat seront également aptes à remplir cette mission,

- enfin, dans le cas de la guérilla urbaine ou du maintien de l’ordre, les drones pourront contribuer au contrôle des foules et de leurs mouvements, à une meilleure discrimination entre les « combattants » et les non combattants, ainsi qu’à des frappes au sol ciblées et très précises qui permettront de réduire les dommages collatéraux et les risques pour les forces d’intervention ; le seuil de létalité pour les non combattants devrait ainsi être repoussé.

Le terme drone a été utilisé pour la première fois par les Américains pour désigner un véhicule aérien sans pilote à bord. On utilise communément les sigles UAV (Unmanned Aerial Vehicle), Ucav (Unmanned Combat Aerial Vehicle) et Ucar (Unmanned Combat Armed Rotorcraft).

Les drones ont d’abord été développés par quelques armées de terre et quelques industriels pour assurer le renseignement au-delà des lignes de front. Ce fut le cas aux Etats-Unis, en Israël et en France pendant les années 1960. Les autres armées et les grands industriels de l’aéronautique n’ont commencé à s’intéresser vraiment à la question qu’au début des années 1990, d’abord aux Etats-Unis et en Israël, puis en France et en Europe. Actuellement, les Américains développent pratiquement tous les types de machines. Les Israéliens maîtrisent l’ensemble des segments, sauf celui des engins stratégiques qu’ils sont en train de développer mais la France (de même que les autres pays européens) ne dispose pour le moment que de la gamme tactique développée par l’armée de terre.

Le drone fait partie d’un système qui comprend le véhicule aérien lui-même et ses charges utiles, une ou plusieurs stations de contrôle, de pilotage et d’exploitation des données ainsi que des systèmes de liaisons de données. La partie la plus coûteuse est constituée par le segment sol du système qui sert cependant pour plusieurs machines, trois ou quatre dans la plupart des cas.

Jusqu’à présent, les drones ont été classés par le Américains en différents segments en fonction de leurs performances.

Les plus petits sont les mini-drones (moins de 50 centimètres d’envergure en principe), les micro-drones (10 à 20 centimètres d’envergure, cent grammes) et les hélicoptères miniatures. Baptisés UAV - Class 1 aux Etats-Unis, ils font l’objet depuis une dizaine d’années d’études très poussées en aérodynamique et donnent lieu à des développements technologies ambitieux en matière de microsystèmes et micro-mécanismes à la fois pour la mise au point du vecteur, de sa propulsion, de son pilotage et des charges utiles. Des études ont également été lancées récemment, en Israël, au Canada, en France et dans plusieurs autres pays. Les mini et micro-drones répondent parfaitement aux besoins des forces spéciales, des forces de sécurité et des groupes de combat qui peuvent exploiter directement les données à l’aide d’un système portable très léger et connaître ainsi leur environnement immédiat.

Cette gamme d’engins sophistiqués est complétée par les drones de très courte portée ou UAV - Class 2, plus rustiques, proches des modèles réduits (0,5 à 3 mètres d’envergure, quelques kilogrammes). Transportables par un soldat, ils sont lancés à la main et évoluent à faible vitesse et sans bruit au dessus des immeubles. Leur seule technologie sophistiquée concerne les capteurs et les transmissions de données en temps réel. Ce type de système, relativement fragile et vulnérable mais bon marché, est utilisable au niveau de la compagnie pour la surveillance et l’observation rapprochée. Il peut être équipé de capteurs spécifiques pour la détection NRBC.

Mis en service en 1988, le Pointer de l’US Army a été le premier appareil opérationnel de la catégorie mini drone. Construit en kevlar et donc très léger – 2,75 kg - malgré ses 2,7 mètres d’envergure, propulsé par un moteur électrique, il a un rayon d’action de 8 km et une autonomie d’une heure et demie. Le poste de contrôle tient dans un paquetage individuel. Le vol est programmé ou contrôlé du sol. Les forces spéciales américaines ont été dotées de 60 systèmes. Le même fabricant (Aerovironment) produit le Dragon Eye pour L’US Marine Corps (2 kg, une heure d’autonomie, 1866 exemplaires prévus au coût unitaire de 35 000 $) et développe un nouvel engin de 38 cm d’envergure, le Hornet, qui a effectué son premier vol en mars 2003 ; il s’agit du premier drone utilisant de l’hydrogène pour sa propulsion.

L’armée israélienne est en train de s’équiper du mini drone Skylark pour les missions de contre guérilla. Le système est composé d’un segment sol transportable par un homme et de trois appareils, le tout peut être déployé en moins de dix minutes. Il pèse 3,75 kg et a un peu plus d’une heure d’autonomie. Le pilotage s’effectue à travers la caméra. Israël développe un autre mini drone de 6 kg, le Skylite, qui a effectué son premier vol en début d’année 2004.

EADS-Dornier a fait voler son Do-May en démonstration en 2003 ; il a une envergure de 42 cm, pèse 500 grammes et emporte une caméra de 20 grammes ; le système de contrôle au sol pèse 5kg.

En France, l’armée de terre est en train de choisir un drone de reconnaissance au contact (DRAC) destiné à équiper les unités d’infanterie ; de son côté, grâce au Petit Duc, Dassault étudie de nouvelles formules aérodynamiques pour des drones rapides.

Les mini engins à voilure tournante viennent compléter cette gamme mais ils sont encore en développement. Le Blackwidow américain conçu pour la surveillance des immeubles est capable de se poser sur les toits pour observer les fenêtres d’en face. Le Quattrocopter d’EADS-Dornier a 60 cm d’envergure et pèse 500 grammes. Le Fantail singapourien a fait des démonstrations au Bourget en 2003 ; il pèse 2,3 kg et peut emporter une charge utile de 500 grammes pour de la détection biologique et chimique.

Les micro hélicoptères devraient à terme être capables de voler dans des immeubles grâce à des systèmes très sophistiqués de capteurs et de pilotage.

A ces exemples on pourrait ajouter des dizaines d’autres développements, lancés un peu partout, notamment par des universités. Ainsi, de nombreux micro et mini drones vont être bientôt disponibles sur le marché et facilement accessibles. Il faut donc s’attendre à ce qu’ils soient utilisés par des groupes terroristes ou des « résistants », en particulier en zone urbaine puisqu’ils sont très bien adaptés à cet emploi, ce qui ne manquera pas de faire peser une menace encore plus redoutable sur les forces d’occupation.

Les drones tactiques (UAV-Class 3) sont les plus courants et les plus nombreux car ce sont ceux qui ont d’abord intéressé les armées de terre. Leur rayon d’action va de quelques dizaines à 500 kilomètres, ils peuvent monter jusqu’à 15 000 pieds et voler à 150 km/h pour les versions lentes et 700 km/h pour les versions rapides. Leur autonomie est de 2 à 8 heures. Ils peuvent être utilisés pour la surveillance, la localisation des cibles ou le guidage des tirs en restant hors de portée des armements légers, en orbite au dessus de la ville. Ils peuvent également être utilisés pour des missions de surveillance de l’environnement, de relais radio et de brouillage. Une grande autonomie et des systèmes au sol aisément déployables sont des qualités déterminantes pour ce type de drone en utilisation urbaine.

Curieusement, les Américains n’ont mis en service qu’un système de cette nature, le Shadow.

En France, parmi les appareils produits, le CL 289 d’EADS, prévu pour la pénétration basse altitude, n’est pas bien adapté à l’utilisation urbaine, le Crécerelle et le Sperwer de Sagem conviennent en revanche pour cette mission ; le Sperwer est utilisé en Afghanistan. Tous les pays modernes ont désormais développé de tels systèmes ou participé à des programmes en coopération.

Les drones Male (moyenne altitude longue endurance) et les drones Hale (haute altitude longue endurance) ont été très largement utilisés en Irak et en particulier au dessus de Bagdad. Le Global Hawk, encore en développement, a, à lui seul, détecté plus de la moitié des objectifs sensibles dans la zone et permis la destruction d’une grande partie des défenses de Bagdad. Le temps entre la détection et les frappes a été réduit à moins de 15 minutes, le système étant piloté et contrôlé à partir de la Californie.

Les Male, selon les modèles, volent entre 15 et 40 000 pieds, ont un rayon d’action de 500 à 1000 km, une autonomie pouvant atteindre 48 heures, une masse comprise entre 1 et 3,5 tonnes.

L’appareil le plus connu est le Predator américain qui a effectué son premier vol en 1994 ; 93 appareils ont été commandés et sont répartis dans trois escadrons. Ses caractéristiques sont pour la première version :15 m d’envergure, 1 tonne de masse, 200 Kg de charge utile en interne et 136 en externe, 25 000 pieds d’altitude et 40 heures d’autonomie. La version B a une masse de 4,5 tonnes et atteint 50 000 pieds. Une version C turbopropulsée pourrait voler en 2005. Le Predator peut être armé du missile air-sol Hellfire qu’il tire sur les cibles qu’il désigne lui-même ; des essais sont en cours pour l’équiper d’un mini drone.

EADS est en charge du programme Male européen (France, Pays-Bas, Espagne, Suède). Le premier système Eagle 1, dérivé du Heron israélien, devrait être expérimenté à partir de la fin de cette année. La version opérationnelle prévue en 2009 pourrait avoir les caractéristiques suivantes : 45 000 pieds, 24 heures d’autonomie à 1 000 km, 250 à 500 kg de charge utile.

Le seul système Hale en service est le Global Hawk qui a effectué son premier vol en février 1998. L’US Air force a prévu d’acquérir 51 machines ; la première de série a été livrée en août 2003. Il s’agit d’un appareil stratégique propulsé par turboréacteur et dont les principales caractéristiques sont : envergure de 40 mètres dans la dernière version, 15 tonnes dont 1,5 de charge utile, 65 000 pieds, 36 heures d’autonomie, 7000 km de rayon d’action.

Compte tenu de leur longue endurance et de leur capacité d’emport en matière de capteurs, les drones Male et Hale resteront les plus aptes à assurer la permanence de la surveillance et de l’observation au dessus des grandes zones urbaines mais ils peuvent également être équipés pour effectuer la plupart des autres missions : reconnaissance, guidage, appui feu des forces au sol, relais de communication, guerre électronique ; ils ne peuvent cependant remplacer les petits drones dans toutes les opérations exigeant une grande proximité de l’objectif, ces derniers ayant en outre l’avantage d’un coût d’utilisation beaucoup plus faible.

Les UCAV n’en sont qu’au stade du démonstrateur. Le X 45 A de Boeing a effectué son premier vol en mai 2002. Le démonstrateur français, confié à Dassault en 2003, doit faire l’objet d’une coopération européenne. Les UCAV seront proches des avions de combat en capacité d’appui et donc d’utilisation délicate en milieu urbain ; des UCAR pourraient, en revanche, avoir un bel avenir dans ce domaine.

En fin de compte, toute la gamme des drones existants et en cours de développement pourra avoir une large utilisation dans les opérations en milieu urbain. Si nous possédons de très bonnes capacités dans le domaine des drones tactiques, nous avons en revanche pris beaucoup de retard sur les Américains et les Israéliens dans les autres domaines sans que l’on puisse, pour une fois, évoquer le manque de ressources financières !

Aujourd’hui, on peut cependant être raisonnablement optimiste en constatant que tout le monde est convaincu de l’utilité des drones. Les industriels se sentent concernés, ceux qui ont été déjà cités mais aussi Snecma pour la propulsion et les équipements ainsi que Thales pour les systèmes embarqués et les communications. Tous les stands des salons consacrés aux matériels militaires proposent des drones. L’Académie nationale de l’air et de l’espace vient de terminer une étude sur le sujet, le Conseil scientifique de la défense vient d’en entreprendre une autre. Il nous reste maintenant à combler le retard pour donner à nos forces les capacités dont elles ont un besoin pressant.







La Réunion des O R S E M



 

Le Corps des officiers d ‘état-major

de l’armée de terre allemande de 1919 – 1945

première partie1919 – 1935

par Philippe GOUËSMEL

Introduction

Le

corps des officiers d’état-major de l’armée de terre ( Heer ) allemande fut longtemps considéré comme l’un des meilleurs du monde.

Déjà, en 1875, lorsque la Chambre des députés aborde le douloureux examen des raisons de notre cuisante défaite de 1870-71, les débats concluent rapidement à la grande supériorité des états-majors prussiens ( pour mieux stigmatiser les graves insuffisances de notre propre corps d’EM…).

En 1919, lors du Traité de Versailles, les plénipotentiaires français insistent lourdement pour que dans les clauses dites « de sûreté », soit clairement indiquée la dissolution du Grand Etat-major de l’armée impériale, ainsi que la fermeture de la Kriegakadémie de Berlin ( articles 160, 176, 177 et 178, section I -relative à l’armée de terre-, cinquième partie du Traité ). Il fallait de la sorte tarir la source qui fournissait aux généraux des grandes unités ( division, corps d’armée et armée ) ces Generalstabsoffiziere ( officiers brevetés d’EM ) qui les secondaient si efficacement dans le commandement. La sévérité de ces clauses fit dire au général von Seeckt, 1er commandant en chef d’une Reichswehr réduite à 100 000 hommes ( 96 000 sous-officiers et soldats et 4 000 officiers ), que cela illustre « la volonté de détruire l’Allemagne elle-même à travers la destruction de son armée ».
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