La Réunion des orsem 123





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L’Amicale de l’E M S S T


AMICALE


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L’évolution d’une grande technique présente deux phases caractéristiques : la phase spéculative et la phase utile

La première est lente ; elle peut durer des siècles

(vapeur, électricité, …)

La deuxième est rapide ; quelques décades, une génération, ou deux…

Mais cette rapidité ne doit pas donner le change :

Elle n’est pas la preuve d’une supériorité quelconque,

ni d’une fécondité particulière…

Elle n’est que l’épanouissement du lent amassage, l’agencement des matériaux réunis un à un, le profit facile d’une préparation laborieuse…

Ce phénomène de déclenchement brusque après une lente montée a un nom :

C’est la relaxation.

C’est le vrai nom de ce qu’on appelle le progrès.
Ingénieur Général Henri SABATIER (1896-1986)

(Propos hors cours)

Editorial du Président,

Le Général de corps d’armée Jean-Marc RENUCCI
Au



cours du Conseil d’Administration du 3 février 2005, j’ai été élu « Président de l’Amicale de l’EMSST » ; j’en suis très honoré et fier.
Succédant au Général de corps d’armée (2°s) Christian PIROTH, je tiens à lui exprimer toute notre immense gratitude pour l’action permanente, opiniâtre, constructive et généreuse qu’il a mené durant quatre années à la tête de notre Amicale.
Il m’incombe désormais de poursuivre dans la voie ainsi tracée, sachant que je trouverai toujours auprès de lui un guide et un conseiller.
Pour que notre Amicale réponde parfaitement à ce qu’en attendent :

  • d’une part le Commandement et le Collège de l’Enseignement Supérieur de

l’Armée de Terre (CESAT) ;

  • d’autre part les stagiaires BT/DT, l’ensemble de ses membres en activité

dans les organismes de la Défense et dans le secteur civil comme à ceux et celles qui sont à la retraite et enfin à tous nos camarades étrangers du collège Cours supérieur du Contrôle et de l’Administration Militaire (CoSCAM) ;

je sais que je peux compter sur les membres du Bureau et du Bureau élargi dont j’ai apprécié, dés mon arrivée, le dévouement, le dynamisme, la compétence et la fidélité ; il en est de même du soutien des Directeurs des Antennes territoriales (Rennes et Montpellier), du Directeur du Collège CoSCAM et de l’ensemble des Amicalistes.
Pour moi, l’Amicale est une grande Equipe soucieuse d’être une force d’appoint au profit du CESAT et de ses stagiaires, de développer et d’entretenir des relations et des échanges de qualité aussi bien avec l’armée de terre qu’avec le monde civil des universités et des entreprises et enfin de fortifier le lien qui unit tous ses membres grâce au dialogue, la concertation, l’écoute et l’information : dans cet esprit, n’hésitez pas à m’appeler ou à me rencontrer0 pour aller de l’avant.

J’ai confiance.

Bien amicalement.
.



Le mot du Secrétaire général
C

omme vous avez pu le constater en lisant le PV de l’AGO 2004, livré avec le Cahier CESAT 1 , Christian PIROTH et Jean-Pierre PETIT, respectivement Président et Vice-Président de l’Amicale depuis quelques années, ont mis un terme à leurs fonctions.

Qu’ils soient remerciés pour leurs idées, leurs travaux et leur dynamisme qui ont, entre autres, permis de créer des partenariats constructifs avec d’autres Associations, réalisé l’adaptation indispensable de notre Amicale aux changements de l’Enseignement Supérieur et lui ont donné un rayonnement incontestable aussi bien à l’intérieur de l’Armée de Terre qu’à l’extérieur.

Le nouveau Président Jean-Marc RENUCCI a repris le flambeau avec enthousiasme, et donc l’Amicale poursuit sa route avec notamment ses différentes activités et publications.

- Contrairement à ce que certains peuvent croire, nous n’envoyons pas d’appel à cotisation ; simplement des rappels si nécessaire. N’oubliez donc pas de la régler, si possible avant fin juin, et pour ceux qui utilisent le système de virement automatique, assurez vous que votre organisme financier vous débite de la bonne somme (20 ou 25 euros suivant que vous souhaitez recevoir les Cahiers de MARS ou non) et non pas de 15,24 euros voire de 3,04 euros.

- Après deux essais d’envoi de publications par messagerie électronique (Cahier CESAT n° 1 et Contact 54) nous avons l’impression que cette méthode de mise à disposition, bien que très rapide et commode (pour nous), n’est peut-être ni très pratique ni « ophtalmologiquement » très confortable pour une lecture tranquille au coin du feu.

Par conséquent nous allons continuer à fournir à tous les heureux propriétaires d’e-mail la version papier des Cahiers et de Contact, mais nous leur demandons de nous communiquer leur avis en nous retournant le mini questionnaire ci-après.

Puisque nous parlons d’e-mail, nous souhaiterions que ceux qui en ont un mais n’ont jamais rien reçu de l’Amicale par cette voie nous fassent connaître leur adresse électronique0, utile pour recevoir certaines informations courtes et urgentes.

- Vous avez sûrement, dans un domaine particulier, une expérience intéressante à communiquer aux autres Amicalistes. Alors, comme le Commissaire Général KANDLER, faites un petit effort de rédaction et votre texte viendra agrémenter un prochain numéro des Cahiers du CESAT à la rubrique de l’Amicale.



Grade………………… ; Prénom…………………………. ; Nom………………………………………….
Possédez vous une messagerie électronique : oui non

Si oui , indiquez votre e-mail :

:……………………………………………………………………………………
Avez vous l’ADSL : oui non
Souhaitez vous recevoir les Cahiers ou Contact par mail : oui non
Cette livraison par mail vous suffit-elle : oui non
Autres suggestions : …………………………………………………………………………………………..

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Une expérience de séjour linguistique

Par le Commissaire Général de Brigade (CR) Alain Kandel

Une

« Tu vis un siècle, tu étudies un siècle » (Proverbe russe)
convention passée en 2003 entre la faculté des Lettres de Bordeaux et celle de Sotchi en Russie sur la mer Noire avait donné lieu à un premier échange d’étudiants français et russes. L’année suivante en 2004 l’auteur de ces lignes, étudiant en maîtrise de langue russe, saisit l’opportunité offerte par son université pour faire ce voyage d’études.
Quelles motivations peuvent inciter un BTEAMS ayant quitté l’activité à se lancer à un âge dit «avancé » dans des études approfondies ? Bien sûr, l’étude d’une langue permet de faire travailler ses neurones. C’est aussi un moyen de mieux connaître sa propre langue. Sur le mur d’une salle de cours en Russie est affichée, bien visible, la maxime suivante :

« Those, who don’t know any foreign language, don’t know their own language ».

Il faut prendre cette formule au sens le plus large : la connaissance d’une langue étrangère permet de percevoir une autre culture, et, par comparaison, offre un moyen de porter un jugement de valeur sur sa propre culture dans quelque domaine que ce soit : l’histoire, la littérature, les institutions etc.
L'apprentissage de la langue russe a eu lieu pour moi à Coëtquidan, promotion 51-53. Le capitaine GARDER, dont j'ai gardé un souvenir ému, y était professeur. Il m'a donné le goût de cette langue. Michel Garder est devenu au cours de sa carrière un spécialiste renommé de l'URSS. Son "Histoire de l'armée soviétique" figure toujours en bonne place dans ma bibliothèque. Édité en 1959, l'ouvrage n'a pas perdu de son intérêt 45 ans après. Il révèle toute l'intelligence et la clairvoyance de son auteur.
Après mon retour d’ALGÉRIE, ayant choisi la voie du concours de l’ÉCOLE SUPÉRIEURE de l’INTENDANCE (option sciences), j’ai remis à plus tard l’approfondissement de la langue de Pouchkine. Le général SABATIER était chargé de la préparation scientifique du concours. IL corrigeait soigneusement les travaux. Les remarques portaient autant sur la forme que sur le fond, car il aimait la précision. Je lui dois pour une bonne part ma réussite.
A la sortie de l’ESI (promotion 61-63), il était vivement conseillé, si ce n’est imposé, aux jeunes intendants adjoints d’acquérir une formation universitaire. Pour ma part, j’ai choisi de faire des études de sciences économiques en vue de l’obtention de la licence, diplôme qui se préparait à l’époque en quatre ans. L’équivalence de diplôme n’existait pas, et il n’était pas question d’être détaché dans une ville universitaire. Il fallait durant les temps libres que laissait le service se

débrouiller avec les polycopiés de la Faculté et prendre le train le samedi pour participer aux travaux pratiques obligatoires. Aussi, à l’issue de ces études austères, le stage de trois mois à l’École Militaire en 1970 fut considéré comme une récompense, d’autant plus qu’il permettait

d’acquérir le BTEAMS.

C’est peut-être ce désir de mener une vraie activité étudiante, en même temps que la passion de la langue russe, qui m’ont poussé à reprendre des études à partir du milieu des années 90. Après une remise à niveau avec un Diplôme d’Université de Russe, j’ai poursuivi ensuite dans la filière de "Langues, Littératures et Civilisations Étrangères : Russe" avec le DEUG puis la licence et la maîtrise. Trois courts séjours dans des familles à Saint-Pétersbourg et Moscou

m’avaient préparé dans une certaine mesure à affronter la dure épreuve de la langue au quotidien.
Durant ce quatrième voyage de trois mois en 2004, vivant totalement en milieu étudiant (logement, repas, cours, sorties) j’ai pu pratiquer la langue russe tout à loisir. Avec un jeune étudiant français qui avait fait aussi le déplacement, nous suivions l’enseignement en deuxième année de philologie dans une filiale à Sotchi de la célèbre université moscovite dite de « l’Amitié des Peuples ». Nous y étions les seuls étrangers européens, les autres étudiants extérieurs appartenant essentiellement à diverses nationalités du Caucase. Les contacts étaient faciles, la France bénéficiant toujours d'un certain prestige, ne serait-ce que par son histoire et sa littérature. Beaucoup parmi les étudiants rêvent de poursuivre leurs études chez nous.

Entièrement immergé dans cet univers estudiantin, il m'a été donné d'avoir un aperçu de l'enseignement supérieur russe. Le manque de moyens constitue un sérieux handicap qui se manifeste dans les deux domaines suivants :

- le niveau de traitement des professeurs qui n'incite pas les jeunes à prendre la relève des anciens.

- le fonds de la bibliothèque, constituée principalement pendant la période soviétique ; son très faible taux de renouvellement ne facilite pas la nécessaire évolution des esprits vers une plus grande ouverture d'esprit et un développement de l'objectivité et du sens critique.
Est ce à cette insuffisance que songeait la directrice de la filiale lorsqu'elle me reçut avant mon retour en France? Elle me déclare que je parle bien le russe et m'invite à revenir pour apprendre le français à ses étudiants.

C'était flatteur. J'ai remercié.

Réflexion faite, pourquoi pas

Le Système pifométrique.
Article paru dans la revue de l’Amicale des Ecoles Techniques de l’Armement dans les années 1970, à partir d’un texte publié par la Revue de la Caisse d’Epargne. Article aimablement communiqué par l’Ingénieur Général Claude QUINIOU (janvier 2004).

Au
moment où les systèmes s'organisent, où le CGS a vécu, où le MKSA (avec ou sans A) triomphe dans les recommandations ISO, où AFNOR consacre trois normes (X02-002 à X 02-004) aux unités, il est surprenant que rien n'ait encore été écrit sur les unités pifométriques.

Le système pifométrique est, comme son nom le laisse supposer, fondé essentiellement sur l'utilisation du pifomètre, à propos duquel il convient tout d'abord d'énoncer quelques principes:

  1. Le pifomètre est strictement personnel, inaliénable, consubstantiel à l'individu et inutilisable par autrui.

  2. Deux pifomètres de sens contraire ne s'annulent pas.

  3. Il n'y a rien d'intéressant à tirer d'une moyenne pifométrique. Remarquons, de plus, que le pifomètre n'est en vente nulle part, bien entendu, et que sa précision est inégalable car jamais personne n'a eu besoin d'utiliser un pifomètre à vernier, encore moins un pifomètre à vis micrométrique. L'instrument banal, incorporé, suffit en toute occasion.


Mettons d'abord de côté la pifométrie spécialisée car elle est souvent discutable ; par exemple la pifométrie gastronomique utilise des unités mythiques : il est souvent question d'une noix de beurre alors que jamais un cuisinier n'a sculpté de beurre en forme de noix.
Les théorèmes de la pifométrie n'ont pas été rédigés mais chacun les applique d'instinct. Nous citerons seulement les principaux :

  1. La multiplication d'une unité pifométrique par un scalaire quelconque égale l'unité pifométrique initiale. Exemple : "Deux minutes d'attente", ou "trois minutes d'attente s'il vous plait" représentent exactement le même temps que "une minute".

  2. Deux longueurs pifométriques ne sont pas superposables. Exemple : quid de la longueur d'un poisson manqué et de son expression en unités représentée par l'écartement des mains du pêcheur ?

  3. Une unité pifométrique peut représenter des grandeurs différentes pour des individus différents ; cela n'a aucune importance . Exemple : la "giclée d'huile" ordonnée à l'apprenti mécanicien par son contremaître conserve son efficacité quelle que soit l'interprétation donnée.


Les Unités de TEMPS.
A tout seigneur, tout honneur : le temps , grandeur subjective, a, bien entendu, intéressé la pifométrie et les unités en sont nombreuses. A noter que, du strict point de vue du sablier, du cadran solaire et de notre calendrier toutes ces unités sont équivalentes mais leur valeur subjective diffère selon les circonstances de leur utilisation :

  • le "bout de temps" : unité classique, employée aussi bien pour le passé que pour l'avenir. On peut avoir à attendre un bout de temps ou évoquer un événement qui s'est produit il y a un bout de temps.

  • sous-multiple : le "petit bout de temps".

  • Multiple : le "bon bout de temps".

  • Le "laps". Jadis réservée à une élite, cette unité tend à se démocratiser et c'est justice car elle a une essence de certitude apaisante pour l'esprit scientifique : elle possède cette qualité à un point tel qu'on la lui applique comme qualitatif homérique : comme on dit l'"artificieux Ulysse", on dit "un certain laps de temps".

  • L'"éternité" est égale au bout de temps mais ne s'applique que si l'intervalle mesuré a été difficilement supporté. Au passage, on remarque que la pifométrie ne se borne pas à mesurer une grandeur mais qu'elle peut en préciser la qualité.

  • L'"instant" est équivalent, strictement, au bout de temps et à l'éternité mais accorde à l'intervalle mesuré un préjugé d'aisance et de légèreté.

  • Le "bail", par contre, laisse entrevoir l'intervention de puissances occultes et de tendance formaliste.

  • La "paye"ne s'applique qu'au temps passé. On dit : il y a "une paye"…mais jamais : dans "une paye"…

Remarquons au passage que toutes les unités qui viennent d'être nommées ne s'emploient qu'au singulier.

  • La "minute"(ou minute de coiffeur) n'a strictement aucune relation linéaire ou autre avec le jour solaire moyen. Il est fâcheux qu'une homonymie purement accidentelle ait pu conduire quelques ignorants à faire des comparaisons avec la minute sottement mesurée avec un grossier chronomètre ou une horloge atomique.

  • La minute possède deux sous-multiples : la "petite minute" et la "seconde". La minute peut être utilisée au pluriel mais cette opération relève plus de la poésie que de l'arithmétique et ne change rien à l'affaire.


Les Unités de LONGUEUR.
- Le"bout de chemin" s'emploie pour les distances parcourues ou à parcourir.

Multiple : le "bon bout de chemin".

- Mais on préfère souvent utiliser la "trotte" dont l'usage ne présuppose pas du moyen de transport à employer.

- Le "poil", unité topologico-pifométrique universellement employée : on mesure (ou on pense) "à un poil près". Sous-multiple : le "micro-poil" qui suffit à apporter le maximum de précision.
Les Unités de VITESSE.
Il n'y a qu'une unité de vitesse à considérer comme valable dans ce système :

c'est la "une de ces vitesses". On voit immédiatement qu'elle est beaucoup plus élaborée que celles des systèmes classiques. En effet, dans ces derniers, la vitesse a pour équation aux dimensions L.T-1 ; dans le système pifométrique, on tient compte de la vitesse du temps. Certains objecteront que T.T-1 donne une grandeur sans dimension mais il y a temps et temps : le temps qui passe et le temps pour tout, de sorte que bien avant Einstein, la pifométrie avait reconnu la relativité du temps et senti la nécessité de mesurer la vitesse de son écoulement. L'unité de vitesse est donc unique et on l'emploie toujours seule…

Une voiture roule à "une de ces vitesses" et le temps passe à "une de ces vitesses".
Les Unités SPECIFIQUES.
La pifométrie est une science qui, en raison de son caractère subjectif, a dû adopter des unités d'un caractère très particulier qui permettent de mesurer l'approximatif.

  • unité d'imprécision ; le "cheval", qui sert à indiquer que la grandeur dont on vient de donner la mesure aurait mérité d'être évaluée avec plus d'acuité. Exemples : 30 kilogrammes à "un cheval près"; 25 mètres "à un cheval près". C'est d'ailleurs aussi un multiple du poil.

  • Unité d'addition : le "pouce", qui sert à indiquer que la mesure effectuée est approximative par défaut. Exemples : 100 grammes "et le pouce", 1500 mètres "et le pouce". Depuis quelques temps, le pouce multiplié par 19.6% est appelé TVA.

  • Unité d'ajustage : les "poussières". Le pifomètre, instrument de précision, peut aisément évaluer la poussière mais le pifométricien averti sait que cette sensibilité est inaccessible à la majorité des physiciens et emploie toujours le pluriel pour ajuster la mesure d'une grandeur à l'expression vulgaire qui vient d'en être donnée dans un système classique. Exemple : un tuyau de 35 millimètres de diamètre, "et des poussières".

N.B. Le "micro-machin", employé comme unité de stupidité, ne peut être valablement utilisé que dans un milieu où le nommé Machin est connu. Elle n'a donc pas le caractère d'universalité des autres unités citées.
L'étude qui précède n'a nullement la prétention d'être exhaustive et, du reste, les progrès constants de la pifométrie risquent de la rendre rapidement caduque. Il était cependant nécessaire qu'elle fût faite car il était dommage de laisser plus longtemps méconnu un champ aussi vaste de la réflexion humaine.



Note de la rédaction : En cas de problème, n’hésitez pas à recourir au système de secours, dit du « doigt mouillé » que l’on trouve souvent logé dans l’appendice dont le système qui vient d’être décrit tire son nom.


Promotion

Le capitaine de frégate Jean-louis GOUBIN est promu au grade de Capitaine de Vaisseau de réserve à compter du 1er octobre 2004..

Le Capitaine de vaisseau Jean-Louis GOUBIN est le délégué à la communication de l’Amicale de l’EMSST.

Le bureau de l’Amicale lui adresse ses sincères félicitations.

NCarnet gris
ous avons appris les décès de :



  • Monsieur le Colonel Pierre GRIMAUD le 31 décembre le 2003 à Versailles.

  • Monsieur l’Ingénieur Général Jean-Claude SOMPAIRAC en juillet 2004 à Boulogne-Billancourt

  • Monsieur le Colonel Georges MALAVARD, DT “ Génie Travaux 1957 ”,en décembre 2004,

  • Monsieur le Médecin-Chef Michel MARTINEAUD, diplômé de médecine nucléaire, en 2002,.

  • Monsieur le Général Pierre FAUCHOIS le 3 janvier 2004.

  • Monsieur le général de Brigade ( 2°s) Roland CHAUVET, ancien Directeur Central adjoint du Matériel. Ses obsèques se sont déroulées à l’église Saint Louis des Invalides à Paris . Le général de Corps d’armée (2S) J-N SORRET et une délégation de la DCMAT conduite par le colonel Charles participaient à cette cérémonie. Par ailleurs de nombreux anciens camarades du général étaient présents pour l’accompagner et soutenir la douleur de sa famille.

Ancien Enfant de Troupe des Ecoles des Andelys et d’Autun, Roland CHAUVET a intégré Saint-Cyr après une préparation à La Flèche. Appartenant à la promotion « Ceux de Dien Bien Phû » il a choisi l’Artillerie. Brillant breveté technique il a été, notamment, officier de tir au Centre de Biscarosse. Il a rejoint le Matériel en 1971. Dans cette Arme il a effectué son temps de commandement à l’établissement d’Orléans et a terminé sa carrière au poste de général Directeur Central adjoint. Il était officier de la Légion d’honneur et titulaire de la Croix de la Valeur Militaire.

L’Amicale de l’EMSST s’associe à la peine de leurs familles et de leurs proches, et les prie d’accepter ses condoléances les plus sincères
Note de la rédaction :

Suite à la parution du cahier n°10 de l’Amicale de l’EMSST, ou nous faisions part des décès du Général Jean-Marie BART et du Colonel Robert AMESLAND, le Général Georges BUIS nous a fait part d’informations dont voici l’essentiel :
- Le Colonel Robert AMESLAND a été Président de l’Association des Ingénieurs Diplômés de l’Ecole Supérieure et d’Application du Génie (1994-2001). Le texte de l’hommage qui lui a été rendu à l’occasion de ses obsèques est à disposition à l’Amicale ( sur demande).

- Le Général de Brigade Jean-Marie BART (décédé le 1er mai 2000) était un descendant du corsaire Jean BART(1651-1702), Capitaine de Vaisseau et Chef d’Escadre sous Louis XIV.

Il a été rendu compte de ses obsèques dans le bulletin de l’Amicale Cyr 42.

L’adresse de son épouse : Madame BART : 4 rue des Boucholeurs 17137 ESNANDES.

Notes de lecture




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