La Réunion des orsem 123





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ACTIVITÉS RÉCENTES et à VENIR




14 au 22 mars : Exercice GUIBERT : participation du CSEM
17 mars : Conférence -débats "l'union européenne et son projet constitutionnel" (AEMSST- Monsieur Philippe Moreau Defarges, Chercheur à l'IFRI, Professeur à l'IEP).Amphi Louis.
21 mars : Conférence ORSEM " point sur l'ohq francais " par le cf Gué
23 mars : Journée défense "union européenne, acteur de la sécurité internationale", organisée par l’IHEDN.
24 mars : Conférence du médecin-chef Patrice Binder, centre Sully (Saint-Cloud) à 17h30.
25 mars : Journée CESAT ( visite de sites industriels à vocation défense).
29 au 31 mars : staff-ride du CSEM, Alsace et Vosges.
2 avril : Concours ORSEM.
4 avril : Conférence ORSEM " Opération Pamir " par le Col Richoux.
5 avril : Visite du CEPC- CENTAC ( Mailly ), par le CSEM.
6 avril : Visite de la 1°BM ( Châlons en Champagne), par le CSEM.
11 au 14 avril: Période d’enseignement dirigé du CESCAT/EMSST ( thème : le droit, le pouvoir ).
18 et 19 avril :Visite du COMCESAT à la FüAK ( Hambourg ).
21 et 22 avril : Exercice " PUMA " du CSEM, sur JANUS à Compiègne.
21 avril : Conférence " l'hydrogène, vecteur énergétique de l'avenir" (AEMSST, Mr Jérôme Perrin).Amphi Louis.
9 au 13 mai : Exercice du CSEM à Compiègne.
9 mai : Conférence ORSEM "Point de sit opex " par L'EMA/CPCO.
17 au 27 mai : Exercice « FATEXTEL » avec participation du CSEM.
29 mai au 5 juin : Voyage d’étude du CSEM en Tunisie.
6 juin Conférence ORSEM "Point sur l'armée de terre " par le Gal CEMAT.
Entre 13 et 17 juin : Visite du salon Aéronautique du Bourget (GIFAS, AEMSST, AAT).
24 juin : Cérémonie de fin de scolarité CESAT, départ du Gal Delochre et cocktail.


NOUVELLES du C E S A T





Les tableaux d’avancement



EXTRAIT

de la décision du 08 décembre 2004portant inscription au tableau d’avancementpour l’année 2005 (armée active)

(JO n°301 du 28 décembre 2004, page 22130 et suivantes)

Par décision de la ministre de la défense en date du 08 décembre 2004, sont inscrits au tableau d’avancement pour l’année 2005 les officiers dont les noms suivent :
ARMEE DE TERRE
I.- OFFICIERS DE CARRIERE
Corps des officiers des armes
Pour le grade de colonel
Les lieutenants-colonels :

5 Faure (Jean-Michel, Marie).
50 Rodier (Claude, Christian).
76 Esnault (Pierre, Henri).

……….

Pour le grade de lieutenant-colonel



Les commandants :

62 Chaar (Tarek).
146 Morlet (Jean-Claude, Michel).
149 Secq (Patrick, Jacques).
177 Pichon (Frédéric, Michel, Stéphane).
198 Chapuis (Franz, Germain, Marie, Bernard).
209 Des Courtils (Alban, Marie, Philippe, Roger).
211 Fromaget (Laurent, Gabriel, Marie).
……….

Pour le grade de commandant



Les capitaines :

11 Bertile (Fabrice, Serge).

12 Salou (Erwan).
15 Rostand (Vincent, Denis, Marie, Albert).
20 Renaudin (Jean-Michel, Luc, Marc).
48 De Mesmay (Jean, Henry, Marie, Bertrand).
49 Clinchard (Olivier).
50 Pons (Christophe, Sébastien).
54 Schwein (Franck, Georges, Emmanuel).
56 Duval (Philippe, Jacques, Lylian).
57 Secherre (Sylvain, André, Joseph).
60 Pasquier (Eric, Claude, Daniel).
63 Baudoin (Bertrand, Paul, Albert).
70 Fesneau (Nicolas, François, Fernand).
73 Bisteur (Emmanuel, Georges, Charles).
75 Neisius (Laurent, Jean, Marie).
77 De Kermadec (Joël, Timothé).
85 Montembault (Gilles, Roger).
99 Regnoux (Patrick, Jean-Claude, Philippe).
100 De Kerguiziau de Kervasdoue (Charles-Alain, Régis, Marie).
102 Pinna (Richard, Paul, Patrice)

106 Lahetjuzan (Marc, Marie, Dominique).
134 Puente (Raphaël, Vicente, Georges, Marcel).
136 Eblin (Boris, Emmanuel, Konrad).
141 Garnier (Guillaume, Patrick, Cécil, Marie).
145 Janvier (Patrick, Philippe, Marie).
148 Buttolo (Vincent, Bernard, François).
150 Gelez (Vincent, Roland, Marie)
160 Petit (Geoffroy, Jean-Hugues, Michel).
162 Becker (Lionel, Laurent, Gérard).
179 Louis (Stéphane, Philippe).
184 Chiron (Isabelle).
187 Delaporte (Patrice, Serge, Georges).
209 Sallé (Philippe, Guy, François).
214 Bruandet (Franck).
215 Huber (Hervé, Louis).
216 Evrard (Andrée, Jacqueline, Rita).
221 Nouaux (Thierry, Marcel, Pierre).
223 Roye (Jean-Luc, Frédéric).
234 Moreau de Lizoreux (Stéphane, Louis, Jean, Marie).
239 Rivière (Jean-Jacques).
240 Cudennec (Patrice, Alain).
284 Hériau (Christophe, Gérard).
291 Reinbold (Martial).
299 Matras (Stéphane, Didier, Eric).
300 Medina (Grigory, Yohannes).
……….
Corps des officiers du cadre spécial

Pour le grade de lieutenant-colonel



Les commandants :

16 Ulm (Alain).
………..
Corps des commissaires de l’armée de terre

Pour le grade de commissaire colonel



Les commissaires lieutenants-colonels :
7 Antoune (Marie-Noëlle, Dominique).
………..


Corps technique et administratif de l’armée de terre

……….

Pour le grade de commandant



Les capitaines :
22 Dubreuil (Gilles).
32 Marull (Christine, Joëlle, Berthe).
35 Fraisse (Jean-Bernard).
36 Desmadryl (Olivier, François, Xavier)
47 Legrand (Yannick, Roland).
51 Aufrere (Benoît, Jean, Lionel).
II – OFFICIERS SOUS-CONTRAT

Corps technique et administratif de l’armée de terre

……….

Pour le grade de capitaine



Les lieutenants :

23 Ranchin (Philippe, Pierre).
121 Crone (Olivier).
……….






LA RENTREE

DE LA 118ème PROMOTION DU CSEM

JANVIER 2005

La

118ème promotion du cours supérieur d’état-major (CSEM) a effectué sa rentrée la première semaine de janvier 2005 pour suivre un cycle de six mois de scolarité à l’école militaire après une phase de projection extérieure ou intérieure en poste d’état-major. Le profil de la promotion est présenté dans les tableaux ci contre et il reste caractérisé par une nette dominante mêlée.

La promotion compte dix stagiaires étrangers dont trois Allemands, deux Autrichiens, un Espagnol, deux officiers des Etats-Unis d’Amérique et deux Britanniques. Leurs spécialités sont données dans le deuxième tableau.
Les premières semaines de stages se sont caractérisées par un panorama complet de l’armée de terre placé dans son contexte interallié à travers un cycle de conférences et de visites dans les grands commandements nationaux et internationaux.

La découverte des méthodes de planification du niveau opératif, le lancement des travaux individuels et collectifs, notamment en tactique générale, la rédaction de nombreux travaux écrits font de leurs premières semaines de stage, une période d’intense activité pour les stagiaires qui doivent intégrer et s’approprier une somme importante d’informations qui constitue à terme une grande partie du bagage intellectuel du breveté de l’enseignement militaire supérieur français.
Ce travail initial doit permettre aussi à la promotion de participer dans de bonnes conditions à l’exercice GUIBERT qui se déroulera pendant une dizaine de jours en mars 2005, au sein de l’état major de forces n°2 de NANTES.

Les officiers stagiaires du CSEM tiendront pendant cet exercice des postes intéressants qui leur permettront d’appréhender la complexité de fonctionnement d’état-major de force et de compléter leurs connaissances des rôles des différentes cellules du CO du niveau de la division.
Parallèlement, les stagiaires ont entamé leur cycle de travaux de recherche au sein des grands organismes de l’armée de terre comme l’EMAT, le centre de doctrine d’emploi des forces (CDEF) ou comme le service historique de la défense (SHD) sur des sujets de tactique générale ou de doctrine, permettant ainsi à l’armée de terre de bénéficier d’un vivier d’officiers de grande qualité pour étayer sa réflexion tout en complétant la culture militaire des stagiaires du CSEM.

Ces travaux s’étendent, en règle générale, sur toute la scolarité du CSEM. Ils ne prétendent pas traiter de façon complète les grandes problématiques proposées à la réflexion des stagiaires comme la numérisation du champ de bataille, mais en les inscrivant dans une démarche globale, ils viennent compléter la réflexion de ces grands organismes par des approches spécifiques confiées aux officiers stagiaires du CSEM.
Cette première phase de la scolarité constitue une étape importante de la vie du CSEM car elle projette le futur breveté dans une nouvelle sphère de responsabilité qui dès 2006 sera son quotidien, celui du commandement au sens large du terme.



Physionomie

de la 118° Promotion




Les présentations des graphiques de l’auteur ont été reprises pour des raisons de simplification informatique. La rédaction le prie de l’en excuser.

TÉMOIGNAGES et POINTS de VUE



La recomposition du monde
Par le Général (2°s) Eric de La MAISONNEUVE
D(Bulletin « ACTUEL » n°17 de la Société de Stratégie, décembre 2004,,

Depuisreproduit avec son aimable autorisation)
epuis une quinzaine d’années, nous avons plus subi les avatars de la désintégration de l’ordre bipolaire que nous n’avons ressenti les prémisses d’une recomposition du monde sur des données nouvelles et pérennes. Cette désintégration semble en effet toujours à l’œuvre lorsqu’on mesure, face au vide stratégique qu’elle produit, les progrès accomplis par la violence anarchique dont le terrorisme est la manifestation la plus inquiétante. Mais le désordre de la planète a bien d’autres composantes ; d’abord l’improbable « imperium » américain dans un monde « rempli » de quelques 6,4 milliards d’habitants et de plus de deux cents nations, dont la complexité et la multitude sont mal représentées par une communauté internationale archaïque ; ensuite, après la pseudo victoire du libéralisme sur le socialisme, la déshérence – sinon la désespérant-ce – idéologique et la simplification des problèmes de l’humanité en termes exclusivement comptables ; enfin, le déclin annoncé de l’Etat-nation, fondé sur le principe de souveraineté et sur le jus ad bellum, modèle dépassé et contesté pour l’organisation démocratique des sociétés, mais modèle actuellement sans alternative. Du double point de vue de l’organisation du monde et des sociétés, de leurs idéaux et des buts à poursuivre, la période post-guerre froide ne semble pas achevée. Le monde de ce début de XXI° siècle est toujours à la recherche de formules de remplacement qui lui donneraient un nouvel et nécessaire équilibre.

Un certain nombre d’indices apparus ces derniers temps permettent toutefois, sur le plan géopolitique, d’oser tracer quelques esquisses de ce à quoi pourrait ressembler le monde dans une vingtaine d’années ; cette gestation se manifeste surtout à travers l’évolution des principaux acteurs.
La singularité américaine
A commencer par les Etats-Unis, puissance dominante du XX° siècle, mais dont on observe, malgré sa mondialisation encore intense, notamment au Moyen Orient, qu’elle aurait tendance à retrouver sa singularité américaine ; les récentes élections présidentielles ont révélé, en même temps que de sérieuses disparités internes, les fortes spécificités qui démarquent radicalement les Etats-Unis de tous les autres continents, ensembles régionaux et nations. Cette singularité qui faisait de l’Amérique la matrice du monde exerce de moins en moins sa fascination et se trouve même contestée par des populations dont elle ignore ou feint d’ignorer les réalités. Les différences d’appréciation, pour ne pas dire les divergences, qui se sont manifestées à l’occasion de la crise irakienne avec les principaux Etats européens, sont le signe d’un éloignement qui ne fera sans doute que s’accentuer dans le futur. Certes, l’énorme puissance politique, économique, militaire et culturelle des Etats-Unis dominera encore longtemps la scène mondiale, mais sans parvenir de façon aussi systématique que dans un passé récent à mobiliser dans son orbite le « camp des démocraties » ou le « monde occidental » ; ni sans provoquer des débats, des réticences, des oppositions de ses alliés et partenaires quant à une vision du monde jugée souvent trop manichéenne et simplificatrice. Une certaine prétention – si elle fut jamais avérée – à l’empire du monde ne résistera pas aux tensions internes et aux contestations externes que provoquera à coup sûr cette nouvelle singularité américaine.

L’émergence chinoise
On s’en apercevra dans les toutes prochaines années, à mesure de la montée en puissance de la Chine, lorsque ce géant émergent aura commencé de consolider son assise économique et financière, et renforcé d’autant son influence politique et culturelle : au rythme qu’elle soutient actuellement (9 % de croissance annuelle), la Chine sera en 2020 le deuxième acteur mondial, jouant sinon à égalité du moins dans la même cour que les Etats-Unis. Pays en voie de développement il y a encore quelques années, la Chine a acquis au tournant du siècle la plupart des caractéristiques d’une grande puissance émergente. Ce changement d’état ne transforme pas seulement la Chine elle-même, il bouleverse les données du monde ; en Chine et à sa périphérie immédiate où un tel bond en avant, aussi bien managé soit-il par les dirigeants chinois, outre ses bienfaits évidents pour la population, crée nécessaire-ment un climat de turbulences sociales et économiques ; en Asie où la montée économique chinoise entame la suprématie japonaise et modifie largement les rapports de forces dans la zone, comme on a pu le mesurer lors de la dernière réunion de l’ASEAN, obligeant tous les autres acteurs à composition ; dans le monde enfin où ce nouvel éléphant économique fait une entrée fracassante et tend à prendre la place politique qui correspond à sa corpulence, comme l’a montré le récent voyage du Président Hu Jintao en Amérique latine.

On peut aussi se poser la question des évolutions politiques et du modèle de développement que la Chine sera amenée à adopter et comment elle parviendra – ou non – à préserver sa spécificité, ou mieux à inventer son propre modèle, dans une telle course en avant vers la modernité occidentale. La place de la Chine dans le commerce mondial, son rôle comme « usine du monde », son poids financier – investissements et créances – comme ses efforts de R§D, appuyés sur une main d’œuvre abondante, intelligente et travailleuse, en font – sauf accident – un acteur inévitable et majeur du monde futur, et donc le complément mais aussi sans doute le concurrent direct des Etats-Unis dans les prochaines décennies.

Le risque n’est pas négligeable en effet, dans un si vaste redéploiement à l’échelle mondiale de deux géants politiques et économiques également sensibles à la défense de leurs intérêts, que des frictions aient lieu dans des zones critiques, en particulier en Asie où la Chine, sûre de sa légitimité historique et de sa grandeur retrouvée, pourrait être tentée d’agir avec moins de prudence que ne l’enseigne sa légendaire sagesse. Le dragon et l’aigle pourraient alors se heurter.

Quoi qu’il advienne, il paraît difficile, voire irréalisable, que, dans des circonstances aussi tendues soient-elles, les deux champions parviennent – comme pendant la guerre froide – à rassembler deux camps d’égale importance et mobilisant l’essentiel des Etats du monde. Les Etats-Unis, pour leur part, ne paraissent plus en situation de retrouver autour d’eux l’unité de ce qui fut le « camp occidental », les « autres » Etats américains et beaucoup de pays européens, asiatiques ou africains étant tentés de se distancier, se refusant à prendre parti ou désirant en tout cas conserver leur liberté d’appréciation et d’action. Quant à la Chine, elle n’aura pas avant longtemps les reins assez solides pour réussir à convaincre et entraîner derrière elle la masse certes imposante mais désordonnée de ce qui fut le tiers monde. Enfin, trop d’acteurs seconds mais incontournables, comme la Russie, l’Inde ou le Brésil, ne trouvant aucun avantage à s’engager d’un côté ou de l’autre, chercheront leur seul intérêt dans l’affaiblissement des deux grands et donc dans la poursuite d’un morcellement désordonné du monde.

Le rôle de l’Europe
Pour éviter ce face à face prévisible et aventureux entre la Chine et les Etats-Unis et le chaos mondial qui s’ensuivrait, il faudrait qu’émerge - au moins - un troisième-me acteur de même niveau, qui serve à la fois de médiateur entre les deux grands et d’alternative pour les Etats de deuxième ou troisième rang. Il semble que seule l’Europe ait vocation à jouer ce rôle, à condition toutefois qu’elle en ait l’envergure géographique et démographique, le poids économique et la volonté politique. Il semble surtout que l’Europe, telle qu’elle se dessine aujourd’hui, n’ait d’autre sens (ni d’autre chance) que de jouer ce rôle si elle veut bien toutefois s’en donner les moyens. Pour exister en tant que troisième pilier du monde futur, à parité avec les deux grands, l’Europe devrait d’abord densifier sa propre construction et poursuivre son élargissement aux limites de ses intérêts stratégiques, afin de prendre véritablement une « dimension mondiale », aussi bien dans l’ordre géographique que démographique, économique ou culturel ; dans ces conditions, il lui faut sans doute une assise territoriale plus large, d’une part en tendant une main orientale vers la Russie, d’autre part en s’étendant sur le pourtour méditerranéen, jusqu’à jouxter la zone de crise majeure du Moyen Orient où elle pourrait alors faire valoir sa conception de la sécurité tout en y préservant ses intérêts. C’est dans cet esprit qu’il faut resituer les débats en cours sur le destin de l’Ukraine et sur l’avenir de la Turquie, l’une et l’autre pouvant apporter des atouts décisifs pour la constitution de cette éventuelle future « grande Europe ».
Cette dernière n’a également de chances de jouer le rôle de troisième pilier du monde que si elle reste fidèle à son histoire et si elle retrouve sa capacité « d’inventer » et de proposer des structures politiques et une organisation sociale innovantes et adaptées aux exigences du monde de demain ; l’originalité de sa propre construction peut en faire l’inspiratrice de modèles démocratiques alternatifs dont l’humanité a le plus grand besoin. L’Europe doit pouvoir enfin jouer le rôle de médiateur - sinon d’arbitre - entre deux « empires » dont les visions du monde ne doivent pas être exclusives ; les peuples, en particulier ceux d’Afrique, qui souhaitent n’être embrigadés ni dans un camp ni dans un autre, et trouver par eux-mêmes la voie du développement, ont le droit à l’autonomie et à ce que celle-ci leur soit en quelque sorte garantie dans un « troisième monde » effectif et respecté, au contraire de ce que fut un tiers monde marginal.

Cette perspective de constituer l’Europe en troisième pilier du monde de demain relancerait le projet européen sur des bases autrement ambitieuses que celles d’une zone de sécurité et de libre échange à laquelle risquent de nous limiter nos désaccords internes ; elle obligerait à dépasser l’étroitesse des débats actuels qui, pour être fondés s’agissant de certaines réticences au principe de l’admission de la Turquie, n’envisagent toutefois pas avec suffisamment de réalisme les enjeux du monde des années 2020. C’est en regardant une carte du monde et en observant la place qu’y occupent d’un côté l’extrême Orient et d’un autre l’extrême Occident qu’on se rend compte de l’intérêt, - mieux de la nécessité -, d’y inscrire une vaste Europe intermédiaire et médiatrice.

NDLR : La Société de Stratégie dispose d’une antenne dans les locaux du CDEF. Outre le bulletin actuel, elle publie trois fois par an une revue de réflexion stratégique, « AGIR » disponible auprès de cette Antenne.

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